La métamorphose dans les Métamorphoses d'Ovide. Etude sur l'art de la variation
Vial Hélène
BELLES LETTRES
63,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782251328799
Telle la facies non omnibus unanon diuersa tamen des Néréides (Mét., II, 13-14), l'écriture poétique des passages consacrés par Ovide à la métamorphose dans les Métamorphoses se caractérise par un équilibre subtil entre similitudes et dissemblances : ce qui semble devoir être toujours le même récit (celui du miracle de la transformation des corps, sujet unique et total annoncé dès les premiers vers et vertigineusement décliné jusqu'au uiuam final) n'est pourtant jamais semblable, tant l'art de la variation déploie de ressources, transformant chaque nouvelle évocation de la mutata forma en une expérience d'écriture et de lecture absolument singulière. C'est sur ces deux réalités poétiques jumelles, la métamorphose et la variatio, que porte la présente étude, attachée tout à la fois à en décrire les ressorts respectifs, à définir la nature du lien organique qui, au fil des vers, se noue entre elles et à analyser le rapport entre cette alliance et la conception ovidienne de l'écriture.
Nombre de pages
528
Date de parution
18/06/2010
Poids
848g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782251328799
Titre
La métamorphose dans les Métamorphoses d'Ovide. Etude sur l'art de la variation
Auteur
Vial Hélène
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
160
Poids
848
Date de parution
20100618
Nombre de pages
528,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'équation savoir = danger posée de manière à la fois implacable et énigmatique par le texte homérique autour des Sirènes a été le point de départ d'une immense chaîne de réécritures : qu'elles détiennent un savoir véritable ou n'en offrent qu'une pure virtualité, qu'elles soient dangereuses ou en danger, ces créatures hybrides, femmes-oiseaux ou femmes-poissons, dont même le nombre est instable, n'ont jamais cessé de hanter la littérature de leur présence aussi séduisante qu'inquiétante.Publié avec le soutien de l'EA 1002-CELIS de l'université Blaise-Pascal.
Le Contre Ibis, écrit par Ovide dans les années 10-12 à Tomes, où Ovide avait été relégué par l'empereur Auguste. Cette invective en distiques élégiaques est, avec son ancrage magico-religieux, ses énigmes et sa violence, hors normes et déroutante. Elle est pourtant en résonance avec toute l'oeuvre ovidienne. À travers les souffrances souhaitées à « Ibis », la colère d'être relégué devient rage poétique, et cette nouvelle métamorphose, cristallisation de toutes les autres, nous parle d'elles et éclaire d'un nouveau jour leur rôle dans la relégation du poète.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
Revue de presse Ouvrage remarquable par sa clarté et son esprit de synthèse. Amplement documenté, précis et son propos est élevé. --Le Figaro LittéraireCes six cents pages, denses mais vivantes, surprenantes parfois, qui poussent à la réflexion et où chacun aiguisera cette qualité dont les anciens se méfiaient souvent : la curiositas. --Le Figaro HistoireAu terme de quinze ans de travail, Michel de Jaeghere publie le fruit de sa réflexion dans un grand livre. --Le Figaro Magazine