La société d'après. Politique sino-tibétaine et écologie au Yunnan
Vandenabeele Valérie
PARIS OUEST
21,00 €
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EAN :9782840163152
Les Tibétains du voisinage du parc national de Pudacuo parlent de "la société d'après" pour désigner le monde auquel les changements profonds et récents de leur mode de vie les ont conduits. Ce nouveau monde parle de politique. Il rend compte de la façon dont une ONG conservationniste états-unienne a indirectement contribué à l'intégration à la Chine de ces Tibétains ruraux de la province du Yunnan. On y voit l'imagerie de "Shangri-La" , paradis terrestre supposé, inventé par le romancier britannique James Hilton dans son best-seller Lost Horizon paru en 1933, qui a servi à renommer la région. Cette référence est appuyée par un parc ouvert en 2006, qui se veut "le premier parc national de Chine" et qui joue de l'attrait de l'identification des Tibétains au respect de l'environnement naturel dans l'esprit des touristes chinois han. Ce nouveau monde donne à voir des décideurs politiques locaux entreprenants et habiles à tirer parti de l'autonomie que leur laissent les échelons politiques supérieurs. Les opportunités qu'il propose sont considérées comme une promesse par la majorité des agriculteurs et éleveurs tibétains parce qu'ils sont désireux de participer au système d'échange global et parce qu'elles résonnent fortement avec leur vécu de leur identité de Tibétains du Yunnan du XXIe siècle. Dans le même temps, ces nouvelles possibilités éveillent des revendications d'équité. "La société d'après" montre comment l'appréhension de la nature va de pair avec la politique dans la Chine contemporaine et illustre comment la globalisation influence le paysage politique national chinois.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
420
Date de parution
21/02/2019
Poids
684g
Largeur
156mm
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EAN
9782840163152
Titre
La société d'après. Politique sino-tibétaine et écologie au Yunnan
Auteur
Vandenabeele Valérie
Editeur
PARIS OUEST
Largeur
156
Poids
684
Date de parution
20190221
Nombre de pages
420,00 €
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Vandenabeele Isabelle ; Van Oudheusden Pieter ; Cu
Mon ombre et moi, on est les meilleurs amis du monde. Elle me suit partout, et même quand je ne la vois pas, je sais qu'elle se cache dans mon dos. Tous les jours, elle m'accompagne à l'école en traînant les pieds, mais elle rêve de pénétrer des jardins interdits et dès que la nuit arrive, elle n'en fait qu'à sa tête! Pas étonnant qu'elle lambine derrière moi, le matin...
Vendel Edward van de ; Vandenabeele Isabelle ; Cun
Il était une fois une petite fille qui se satisfaisait d'un rien. Porter de beaux habits rouges. Jouer aux billes avec des billes rouges. Manger du chou rouge, des betteraves - ah non, pas de betteraves, mais en revanche de la sauce tomate ou bien des groseilles. Avoir un tapis rouge et, dans son lit, des oreillers rouges. Voilà tout ce qu'elle voulait, car le rouge rendait heureuse. Le rouge la faisait rire. Rire de toute sa bouche rouge, de toute sa langue rouge et de toutes ses lèvre rouges.
Résumé : Le père de Samuel a une très belle voiture rouge, un coupé deux places. Il est vraiment classe quand il la conduit, avec ses lunettes de soleil et ses cheveux au vent. Mais ce qui est pénible, c'est que Samuel n'a pas encore dix ans. Avant dix ans, on ne peut pas s'asseoir à l'avant des voitures, même quand il n'y a pas de place arrière ! Heureusement, son copain Benjamin est toujours là quand il faut : pour discuter, partager le goûter, attendre la belle voiture rouge ou jouer au détective quand son père a perdu les clés de contact. Quel drôle de garçon ce Benjamin : il ose faire des choses que Samuel n'oserait même pas imaginer !
Le premier 19e siècle, dans l'immédiat héritage, problématique, de la Révolution française, est un moment décisif où se reconfigurent les rapports de la littérature et de la morale. Préparée en cela par le rationalisme des Lumières, la Révolution a mis à bas un système social et moral hiérarchisé ; désormais l'individu, promu sujet raisonnable et responsable, se voit imposer de redéfinir son identité, sa place et sa fonction. L'ouvrage se propose de brosser un panorama de la reconfiguration de la question morale dans cette période charnière, particulièrement riche et complexe.
Cet ouvrage vise à rendre compte de la richesse et de la complexité des rapports que Susan Sontag, tout à la fois intellectuelle engagée, écrivaine et réalisatrice, entretenait avec le cinéma. Il existe en effet une dissymétrie frappante entre l'intérêt que Sontag a porté presque toute sa vie à ce médium et la manière dont s'est construite sa postérité intellectuelle. On connaît l'importance qu'occupe la photographie dans ses écrits, on peut savoir aussi que Sontag s'est particulièrement intéressée à la danse, au théâtre et à la littérature – qu'elle-même fut romancière. Mais la question cinématographique demeure marginale dans les études portant sur son oeuvre, alors même que le cinéma fut pour elle une passion de premier plan et qu'il joua un rôle essentiel dans sa formation intellectuelle. Plus encore, on oublie souvent qu'elle-même fut cinéaste, réalisant quatre longs-métrages au cours de sa vie. Rassemblant les contributions de spécialistes en études cinématographiques, d'artistes ou de critiques, cet ouvrage s'attache ainsi à analyser la manière dont les films de Sontag constituent un mode d'exploration et de prolongement de sa pensée, tout en reconsidérant réciproquement ses réflexions esthétiques et politiques depuis la question du cinéma, qui occupe une place diffuse mais constante dans ses écrits.
Le14 septembre 2011, dans l'émission de Laure Adler Hors champ sur France Culture, Jean-Luc Godard tenait les propos suivants : "Question : Expliquez-nous la différence entre du cinéma vrai et des films, faire des films. Réponse : Les films on peut les voir, le cinéma on ne peut pas le voir. On peut juste voir ce qu'on ne peut pas voir... de l'inconnu ou des choses comme cela... Question : C'est cela que vous tentez de faire ? approcher de l'invisible... Réponse : Ce qu'on fait naturellement, ce que font beaucoup d'écrivains à leur manière. Quand j'étais adolescent, l'un des premiers livres qui m'avaient touché, c'est un livre de Maurice Blanchot je ne connaissais rien à la philosophie et à toute cette école c'était un livre qui s'appelait Thomas l'Obscur voilà c'est Thomas l'Obscur". Le 28 janvier 1942, à la sortie de Thomas l'Obscur, Thierry Maulnier faisait le commentaire suivant dans sa chronique littéraire : "Le premier roman de M Maurice Blanchot constitue à n'en pas douter une des expériences les plus subtiles et les plus audacieuses qui aient été faites depuis longtemps pour faire dire aux mots plus ou autre chose que ce qu'ils ont coutume de dire dans leur emploi habituel". Deux témoignages différents mais la même intuition sur un auteur à part qui a marqué toute une génération d'écrivains. L'intention de cet ouvrage collectif sur les romans et récits de Maurice Blanchot est justement de creuser cet informulé dans le connu du mot, autrement dit la manière dont l'écriture de Blanchot pose la question de l'invention du langage à travers l'acte de nomination : comprendre le combat que livre Thomas avec, pour ou contre le mot.
Résumé : Quelle contemporanéité singulière chercher chez Rohmer, dont l'oeuvre théorique, télévisuelle et filmique dialogue ouvertement ou secrètement avec Chrétien de Troyes, Blaise Pascal et Honoré d'Urfé autant qu'avec Proust, Hitchcock, Antonioni, Godard et Ricardo Bofill ? A sa disparition en 2010, on a tout naturellement, en France et à l'étranger, salué en l'auteur de La Collectionneuse, de Ma nuit chez Maud, du Genou de Claire et de Pauline à la plage, le Marivaux ou le "moraliste du septième art", le "Master of tact", "le cinéaste littéraire par excellence". Réunissant, autour d'une commune attraction, des spécialistes de la littérature française et du cinéma, ce Rohmer en perspectives propose d'aborder le cinéaste à travers le prisme d'une contemporanéité complexe et contradictoire où l'héritage humaniste et la quête de beauté, de vérité et d'ordre s'ouvrent, non sans ambiguïté, aux intrusions, empêchements, déséquilibres et désordres du vivant. Entre le celluloïd, le polaroïd et le marbre, se dessine ici le portrait de Rohmer en contemporain inactuel qui, du Signe du lion aux Amours d'Astrée et de Céladon, n'a cessé d'exposer le classicisme français aux rayons de la modernité et de l'historicité cinématographiques.