
Les faiseurs d'anges
Van Woerkens Martine
SABINE WESPIESE
21,00 €
Sur commande
EAN :
9782848054919
Jeanne, bien qu'irrémédiablement stérile à la suite d'un avortement clandestin l'année de ses dix-sept ans, n'aura jamais le caractère d'une victime. Mené tambour battant, ce premier roman est le portrait plein d'humour et au cadrage serré d'une femme libre. Il fait également résonner l'esprit, les élans et les tragédies d'une époque - la question de la procréation et, d'autre part, le silence régnant sur la guerre d'Algérie - que Jeanne scrute avec une insatiable curiosité.
Commandé avant 16h, livré demain
Catégories
| Nombre de pages | 232 |
|---|---|
| Date de parution | 24/08/2023 |
| Poids | 262g |
| Largeur | 140mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782848054919 |
|---|---|
| Titre | Les faiseurs d'anges |
| Auteur | Van Woerkens Martine |
| Editeur | SABINE WESPIESE |
| Largeur | 140 |
| Poids | 262 |
| Date de parution | 20230824 |
| Nombre de pages | 232,00 € |
Découvrez également
Policiers
Littérature anglo-saxonne
Pléiade
Littérature belge
Ecrivains voyageurs
Romance érotique
Littérature érotique
Littérature sentimentale
Romans historiques
Littérature étrangère
Littérature en V.O.
Langue française
Livres audio
Poche
Vécu
Terroir
Poésie
Théâtre
Essais et critique littéraire
Science-fiction-fantasy
Fantasy-Fantastique
dans
Littérature
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Nous ne sommes pas des fleurs. Deux siècles de combats féministes en Inde
Van Woerkens MartineSélection des naissances, travail des petites filles, mariages arrangés, meurtres pour cause de dot insuffisante, tragique sort des veuves, etc. D'Inde nous parviennent des échos dramatiques sur le statut des femmes. En même temps, les images de Bollywood réactualisent la figure idéalisée de la femme indienne, qui doit tant au panthéon des déesses hindoues, qu'elles soient des épouses dévouées, des incarnations de la fertilité ou des vengeresses puissantes. Au-delà de ces clichés, Martine Van Woerkens explore les visages réels des femmes indiennes et éclaire, par là même, leurs combats et leurs luttes pour s'affranchir d'un système social contraignant à leur égard. Elles sont une dizaine. De l'épouse parfaite, dans l'Inde du XIXe siècle, qui, suprême tabou, apprend à lire et à écrire jusqu à la « bandite » Phoolan Devi, en passant par des figures politiques majeures comme Indira Gandhi ou Kamaladevi, toutes ont bouleversé l'ordre en place. Toutes ont écrit, également. Et grâce à leurs mots, Martine Van Worekens fait parler celles que l'on avait crues silencieuses. Ce n'est pas le pendant indien et timide du féminisme occidental que l'on découvre. C'est le cri réitéré au fil des années de ce slogan de révolte: « Nous ne sommes pas des fleurs! Nous sommes des étincelles de feu. »Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER25,00 € -

Le voyageur étranglé. L'Inde des Thugs, le colonialisme et l'imaginaire
Van Woerkens MartineDans les années 1830, l'Inde s'émeut des agissements d'un groupe de criminels appelés Thugs qui, au nom de la déesse Kali, répandent la terreur en étranglant des voyageurs dans une sorte de rituel sacrificiel. Point de départ d'une répression brutale, dont sera chargé William Sleeman, haut responsable de l'administration coloniale anglaise, ces événements sanglants marqueront également la naissance d'un imaginaire de l'horreur. Au-delà de la réalité, les Thugs, organisés en secte religieuse aux règles précises, profondément inscrits dans le système des castes, vont devenir un mythe qui hantera l'Angleterre victorienne en particulier avec la publication du livre fameux de Meadows Taylor, Confessions d'un Thug et jusqu'à notre époque, à travers le cinéma. Dévoilant peu à peu leur identité grâce à la traque minutieuse de leur code linguistique et de leur vision du monde, Martine van Woerkens, indianiste et membre de l'Ecole Pratique des Hautes Etudes, se livre ici à une fine analyse qui associe pour la première fois la vérité historique, le fantasmatique et le développement du mythe à travers littérature et cinéma. Il s'avère alors que la diabolisation des Thugs et leur procès, à l'instar des affaires de sorcellerie aux XVIe et XVIIe siècles, masque la grande peur d'un Occident encore dominateur, mais plus tout à fait sûr de sa suprématie.Sur commandeCOMMANDER28,05 € -

Le tour de la Grande Bourgogne. Sur les traces des Téméraires
Van Loo BartAprès l'extraordinaire succès de ses Téméraires, la grande saga des ducs de Bourgogne, Bart Van Loo entreprend cette fois de nous faire découvrir in situ les lieux emblématiques de cette épopée médiévale faite d'exploits, de passions, d'alliances trahies, mais aussi d'immenses chefs-d'oeuvre artistiques. Au gré des richesses locales et des trésors oubliés, Bart Van Loo arpente ce territoire aux frontières perdues, et ressuscite dans un périple jamais réalisé à ce jour cet Etat éphémère qui osa défier les deux grandes puissances de son temps, le royaume de France et le Saint Empire romain germanique. De Bruges à Dijon, de Bruxelles à Paris en passant par Anvers, Liège, Lille, Beaune, Nevers, Nancy ou encore Berne : Le Tour de la Grande Bourgogne offre une incursion fascinante dans l'automne du Moyen Age. Un récit haletant écrit d'une plume vive et alerte à travers la Belgique, les Pays-Bas, la Suisse et la France. Et près de 500 images avec les plus grands chefs-d'oeuvre de l'âge d'or bourguignon : Claus Sluter, Jean Malouel, les Frères de Limbourg, Jan van Eyck, Rogier van der Weyden, et bien d'autres encore.EN STOCKCOMMANDER35,00 €
Du même éditeur
-

Passagères de nuit
Lahens YanickDans ce nouveau roman, comme arraché au chaos de son quotidien à Port-au-Prince, Yanick Lahens rend un hommage d'espoir et de résistance à la lignée des femmes dont elle est issue. La première d'entre elles, Elizabeth Dubreuil, naît vers 1820 à La Nouvelle-Orléans. Sa grand-mère, arrivée d'Haïti au début du siècle dans le sillage du maître de la plantation qui avait fini par l'affranchir, n'a plus jamais voulu dépendre d'un homme. Inspirée par ce puissant exemple, la jeune Elisabeth se rebelle à son tour contre le désir prédateur d'un ami de son père. Elle doit fuir la ville, devenant à son tour une "passagère de nuit" sur un bateau à destination de Port-au-Prince. Ce qui adviendra d'elle, nous l'apprendrons quand son existence croisera celle de Régina, autre grande figure de ce roman des origines. Née pauvre parmi les pauvres dans un hameau du sud de l'île d'Haïti, Régina elle aussi a forcé le destin : rien ne la déterminait à devenir la maîtresse d'un des généraux arrivé en libérateur à Port-au-Prince en 1867. C'est à "mon général, mon amant, mon homme" qu'elle adresse le monologue amoureux dans lequel elle évoque sa trajectoire d'émancipation : la cruauté mesquine des maîtres qu'elle a fuis trouve son contrepoint dans les mains tendues par ces femmes qui lui ont appris à opposer aux coups du sort une ténacité silencieuse. Cette ténacité silencieuse, Elizabeth et Régina l'ont reçue en partage de leurs lointaines ascendantes, ces "passagères de nuit" des bateaux négriers, dont Yanick Lahens évoque ici l'effroyable réalité, de même qu'elle nous plonge - et ce n'est pas la moindre qualité de ce très grand livre - dans les convulsions de l'histoire haïtienne. Lorsque les deux héroïnes se rencontreront, dans une scène d'une rare qualité d'émotion, nous, lectrices et lecteurs, comprendrons que l'histoire ne s'écrit pas seulement avec les vainqueurs, mais dans la beauté des gestes, des regards et des mystères tus, qui à bas bruit montrent le chemin d'une résistance forçant l'admiration. @font-face {font-family : "Cambria Math" ; panose-1 : 2 4 5 3 5 4 6 3 2 4 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -536870145 1107305727 0 0 415 0 ; }@font-face {font-family : "Arial Unicode MS" ; panose-1 : 2 11 6 4 2 2 2 2 2 4 ; mso-font-charset : 128 ; mso-generic-font-family : swiss ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -134238209 -371195905 63 0 4129279 0 ; }@font-face {font-family : Garamond ; panose-1 : 2 2 4 4 3 3 1 1 8 3 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : 647 2 0 0 159 0 ; }@font-face {font-family : Palatino ; panose-1 : 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 ; mso-font-charset : 77 ; mso-generic-font-family : auto ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -1610611969 2013274202 341835776 0 403 0 ; }@font-face {font-family : "@Arial Unicode MS" ; panose-1 : 2 11 6 4 2 2 2 2 2 4 ; mso-font-charset : 128 ; mso-generic-font-family : swiss ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -134238209 -371195905 63 0 4129279 0 ; }p. MsoNormal, li. MsoNormal, div. MsoNormal {mso-style-unhide : no ; mso-style-parent : "" ; margin : 0cm ; mso-pagination : none ; font-size : 10. 0pt ; font-family : "Times New Roman", serif ; mso-fareast-font-family : "Arial Unicode MS" ; mso-hansi-font-family : "Arial Unicode MS" ; mso-bidi-font-family : "Arial Unicode MS" ; color : black ; border : none ; mso-fareast-language : EN-US ; text-underline : black ; }. MsoChpDefault {mso-style-type : export-only ; mso-default-props : yes ; font-size : 10. 0pt ; mso-ansi-font-size : 10. 0pt ; mso-bidi-font-size : 10. 0pt ; mso-fareast-font-family : "Arial Unicode MS" ; border : none ; mso-font-kerning : 0pt ; mso-ligatures : none ; }. MsoPapDefault {mso-style-type : export-only ; }div. WordSection1 {page : WordSection1 ; }EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

L'objet d'amour
O'Brien Edna ; Saint Loup Aude de ; Dauzat EmmanueLa nouvelle est la discipline maîtresse dans le monde anglophone : Edna O'Brien, à la fin de sa vie, confiait " my short stories are better than my novels ". A l'entendre, ses nouvelles seraient meilleures que ses romans. Il est certain que les trente et un textes de L'Objet d'amour, sélectionnés parmi la centaine publiée pendant plus de soixante ans d'écriture, sont magistraux. Fête irlandaise, qui inaugure le recueil, date de 1962 : Mary, dix-sept ans, s'éloigne à vélo de sa ferme familiale dans un élan de liberté pour se rendre à sa première fête au village. L'humour avec lequel la jeune autrice de trente-deux ans (Edna O'Brien est née en 1930) décrit la manière dont les attentes de sa protagoniste, qui repartira à pied au petit matin, seront déçues, son évocation vive et nuancée de cette petite société rurale et la finesse de ses notations font déjà autorité. La pluralité des styles et la variété des thèmes abordés frappent d'emblée chez la grande nouvelliste qu'était Edna O'Brien : allant de sombres critiques sociales à des effusions romantiques, sa palette narrative lui permet de passer par des écritures érotiques audacieuses, des jeux parodiques et même de brèves incursions dans le réalisme magique. Mais jamais elle ne se départit de la distance qu'elle conserve vis-à-vis de l'ensemble de ses personnages, faisant jaillir une dose calculée de comique, y compris dans les scènes les plus bouleversantes. A cet égard, la nouvelle-titre est un coup de maître : Martha, présentatrice télé, contemple son " objet d'amour ", un avocat célèbre, marié et père de famille. Tout en le décrivant, elle relate les états émotionnels successifs qu'elle traverse au cours de leur liaison amoureuse, de leur première rencontre à leur séparation. Si cette dernière la plonge dans une dépression fulgurante, elle s'en trouve délivrée par une conversation avec son plombier. Erotisme, irrévérence, attention fascinante prêtée aux objets, mêlés à une sincérité dévastatrice, sont ici très représentatifs de la manière de l'autrice. Ces trente et une nouvelles avaient été publiées dans les années 1990 en France dans divers recueils, depuis longtemps épuisés. Leur extraordinaire qualité méritait que les traducteurs habituels d'Edna O'Brien, Pierre-Emmanuel Dauzat et Aude de Saint-Loup, s'en emparent : c'est une véritable fête de la littérature que leur version française de ce florilège. @font-face {font-family : "Cambria Math" ; panose-1 : 2 4 5 3 5 4 6 3 2 4 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -536870145 1107305727 0 0 415 0 ; }@font-face {font-family : Palatino ; panose-1 : 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 ; mso-font-charset : 77 ; mso-generic-font-family : auto ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -1610611969 2013274202 341835776 0 403 0 ; }@font-face {font-family : Garamond ; panose-1 : 2 2 4 4 3 3 1 1 8 3 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : 647 2 0 0 159 0 ; }@font-face {font-family : Georgia ; panose-1 : 2 4 5 2 5 4 5 2 3 3 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : 3 0 0 0 1 0 ; }@font-face {font-family : Times ; panose-1 : 0 0 5 0 0 0 0 2 0 0 ; mso-font-alt : "Times New Roman" ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : auto ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -536870145 1342185562 0 0 415 0 ; }p. MsoNormal, li. MsoNormal, div. MsoNormal {mso-style-unhide : no ; mso-style-qformat : yes ; mso-style-parent : "" ; margin : 0cm ; mso-pagination : widow-orphan ; font-size : 12. 0pt ; mso-bidi-font-size : 10. 0pt ; font-family : Times ; mso-fareast-font-family : Times ; mso-bidi-font-family : "Times New Roman" ; }p. MsoBodyText, li. MsoBodyText, div. MsoBodyText {mso-style-priority : 99 ; mso-style-unhide : no ; mso-style-link : "Corps de texte Car" ; margin : 0cm ; text-align : justify ; mso-pagination : widow-orphan ; font-size : 12. 0pt ; mso-bidi-font-size : 10. 0pt ; font-family : Palatino ; mso-fareast-font-family : Times ; mso-bidi-font-family : "Times New Roman" ; }span. CorpsdetexteCar {mso-style-name : "Corps de texte Car" ; mso-style-priority : 99 ; mso-style-unhide : no ; mso-style-locked : yes ; mso-style-link : "Corps de texte" ; mso-ansi-font-size : 12. 0pt ; font-family : Palatino ; mso-ascii-font-family : Palatino ; mso-hansi-font-family : Palatino ; }. MsoChpDefault {mso-style-type : export-only ; mso-default-props : yes ; font-size : 10. 0pt ; mso-ansi-font-size : 10. 0pt ; mso-bidi-font-size : 10. 0pt ; font-family : Times ; mso-ascii-font-family : Times ; mso-fareast-font-family : Times ; mso-hansi-font-family : Times ; mso-font-kerning : 0pt ; mso-ligatures : none ; }div. WordSection1 {page : WordSection1 ; }EN STOCKCOMMANDER28,00 € -

Rose la nuit
Desbiolles MarylineRose", le mot, couleur, fleur, prénom, habite Maryline Desbiolles : Marie-Rose, bergère rebelle et un peu sorcière, fut une figure importante de son enfance. Plus tard, ne l'a-t-on pas traitée de " Rosa Luxemburg" ? Deux figures de Rose bien éloignées de la suavité que l'on attribue ordinairement à ce prénom. Suivant son intuition, l'autrice s'invente une contrainte. Bientôt paraît l'annonce suivante : Ecrivaine cherche des personnes se prénommant Rose pour l'écriture d'un roman. Merci de prendre contact avec la maison d'édition : rose@swediteur.com. Sept Rose y répondent. Mais c'est à une Rose de fiction, "une grande bringue salement amochée", que revient le rôle de narratrice. Echouée dans un couloir d'hôpital, cette femme maigre et couverte de plaies prétend s'appeler Rose Rose (le deuxième Rose en guise de patronyme). L'infirmière ne la croit pas, pas plus qu'à ses prétendues douleurs : les examens n'ont rien révélé de grave. En réalité, le grand échalas vit dans la rue et a. envie de passer une nuit à l'abri. Comprenant qu'improviser sur le nom de Rose éveille l'attention, elle se transforme, sous nos yeux émerveillés, en moderne Shéhérazade. Entre rêve et sommeil, la voilà tantôt Rose de onze ans sous l'avocatier d'une maison niçoise, tantôt Rose-Marie avec sa grand-mère calabraise, Rose du Nigeria ou encore Rosetta, si mal accueillie avec sa famille d'Italie du Sud. Qu'elle soit Rosette née à Tunis en 1935 ou Rosy née à Orléans en 1944, ses récits murmurés à l'oreille des soignantes lui valent la nuit sauve. Rien de suave dans les destinées de ces femmes, dont la force, la grâce, l'esprit de lutte et de résistance se fondent en des motifs curieusement récurrents et s'élèvent en une joyeuse sarabande, bien dans la manière d'une Maryline Desbiolles dont ce livre éblouissant pourrait également se lire comme un art poétique.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Plomb
Zourabichvili TimothéeAssis sur le matelas de cette chambre louée pour la nuit, deux jeunes gens restent silencieux. Ils semblent ne pas se connaître. Elle est concentrée sur un puzzle qui colonise l'espace, lui n'a qu'une idée en tête : recommencer à "faire la machine" avec elle. La dernière fois qu'ils ont eu des relations sexuelles a également été la première pour chacun d'entre eux : c'était neuf mois auparavant, et elle est tombée enceinte. Lui voulait essayer, comme pour se prouver sa nouvelle masculinité, elle s'est laissé faire. Quand elle a appelé celui que, en son for intérieur, elle traite de "chien", le sentiment de puissance du jeune homme a vite cédé le pas à ce qui deviendra son unique préoccupation : trouver une solution pour se débarrasser du problème, "le fait qu'elle avait un truc dans le ventre". Or "le truc", l'enfant né de cette première et unique fois, est endormi dans un panier posé non loin d'eux. Dès le début de ce premier roman étonnant de maîtrise, le contrat de lecture est clair : l'issue du huis clos glaçant dont le cadre a été brillamment posé nous sera dévoilée par le point de vue de chacun des personnages, chacun irrémédiablement enfermé dans sa solitude. Et si l'action n'est pas située dans un lieu précis, le talent de l'auteur, qui est également réalisateur, à conjuguer tension dramatique et inquiétante étrangeté nous plonge dans un ailleurs radical. Plomb, conte cruel et ultra-contemporain, signe l'entrée en littérature d'un jeune écrivain sachant à merveille se faire le sismographe de son époque.EN STOCKCOMMANDER18,00 €
De la même catégorie
-

Les années glorieuses : Les belles promesses
Lemaitre PierreTout commence par un incendie, un bébé... et un sanglier. Paris est transformé par des travaux titanesques, le coeur d'un homme est écartelé, le monde rural menacé, des femmes sortent de l'oubli, et les membres de la famille Pelletier, toujours plus proches de nous, marchent inexorablement vers leur destin. Au terme d'un effroyable dilemme moral, ce sera l'effondrement ou l'apothéose. Par bonheur, le chat Joseph veille encore. Passionnant, déchirant, enthousiasmant. Un grand roman de Pierre Lemaitre. Les romans de Pierre Lemaitre ont été récompensés par de nombreux prix littéraires nationaux et internationaux. Après l'immense succès du Grand Monde, du Silence et la Colère, et d'Un avenir radieux, il clôt avec Les Belles Promesses sa plongée mouvementée et jubilatoire dans les Trente Glorieuses.EN STOCKCOMMANDER24,00 € -

La maison vide
Mauvignier LaurentEn 1976, mon père a rouvert la maison qu?il avait reçue de sa mère, restée fermée pendant vingt ans.À l?intérieur : un piano, une commode au marbre ébréché, une Légion d?honneur, des photographies sur lesquelles un visage a été découpé aux ciseaux.Une maison peuplée de récits, où se croisent deux guerres mondiales, la vie rurale de la première moitié du vingtième siècle, mais aussi Marguerite, ma grand-mère, sa mère Marie-Ernestine, la mère de celle-ci, et tous les hommes qui ont gravité autour d?elles.Toutes et tous ont marqué la maison et ont été progressivement effacés. J?ai tenté de les ramener à la lumière pour comprendre ce qui a pu être leur histoire, et son ombre portée sur la nôtre.4e de couverture : En 1976, mon père a rouvert la maison qu?il avait reçue de sa mère, restée fermée pendant vingt ans.À l?intérieur : un piano, une commode au marbre ébréché, une Légion d?honneur, des photographies sur lesquelles un visage a été découpé aux ciseaux.Une maison peuplée de récits, où se croisent deux guerres mondiales, la vie rurale de la première moitié du vingtième siècle, mais aussi Marguerite, ma grand-mère, sa mère Marie-Ernestine, la mère de celle-ci, et tous les hommes qui ont gravité autour d?elles.Toutes et tous ont marqué la maison et ont été progressivement effacés. J?ai tenté de les ramener à la lumière pour comprendre ce qui a pu être leur histoire, et son ombre portée sur la nôtre.EN STOCKCOMMANDER25,00 € -

Je suis Romane Monnier
Delphine de ViganLes gens ne comprennent pas. Ils pensent que j'exagère. Mais en fait, je cherche quelque chose qui a disparu. Quelque chose de pur, de limpide... qui n'existe plus". Qui est Romane Monnier ? D'elle, il ne reste qu'un téléphone portable. Des notes, des messages, des souvenirs, des enregistrements, autant de traces confiées à un inconnu, un samedi soir dans un bar.EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Le Chat du Jardinier
Schlesser ThomasLa poésie, c'est le plus joli surnom que l'on donne à la vie". Une tempête vient de ravager l'arrière-pays provençal. Louis, jardinier hypersensible, ne parvient plus à faire face aux épreuves qui s'accumulent et plonge dans une souffrance muette. Il va alors faire la connaissance d'une femme extraordinaire. Thalie, professeure de français fraîchement retraitée, à la fantaisie solaire et communicative, va lui proposer un pacte : Louis soignera les oliviers et les lauriers-roses de son domaine voisin dévasté tandis qu'elle l'initiera aux pouvoirs de la poésie. De Sappho à Hugo et Rimbaud, de Pessoa à Neruda, un hymne aux mots des plus grands poètes, à l'amitié et à la vie. Au verso de la jaquette, découvrez le manuscrit du célèbre poème de Rimbaud, L'Eternité.EN STOCKCOMMANDER23,00 €

