
Plomb
Assis sur le matelas de cette chambre louée pour la nuit, deux jeunes gens restent silencieux. Ils semblent ne pas se connaître. Elle est concentrée sur un puzzle qui colonise l'espace, lui n'a qu'une idée en tête : recommencer à "faire la machine" avec elle. La dernière fois qu'ils ont eu des relations sexuelles a également été la première pour chacun d'entre eux : c'était neuf mois auparavant, et elle est tombée enceinte. Lui voulait essayer, comme pour se prouver sa nouvelle masculinité, elle s'est laissé faire. Quand elle a appelé celui que, en son for intérieur, elle traite de "chien", le sentiment de puissance du jeune homme a vite cédé le pas à ce qui deviendra son unique préoccupation : trouver une solution pour se débarrasser du problème, "le fait qu'elle avait un truc dans le ventre". Or "le truc", l'enfant né de cette première et unique fois, est endormi dans un panier posé non loin d'eux. Dès le début de ce premier roman étonnant de maîtrise, le contrat de lecture est clair : l'issue du huis clos glaçant dont le cadre a été brillamment posé nous sera dévoilée par le point de vue de chacun des personnages, chacun irrémédiablement enfermé dans sa solitude. Et si l'action n'est pas située dans un lieu précis, le talent de l'auteur, qui est également réalisateur, à conjuguer tension dramatique et inquiétante étrangeté nous plonge dans un ailleurs radical. Plomb, conte cruel et ultra-contemporain, signe l'entrée en littérature d'un jeune écrivain sachant à merveille se faire le sismographe de son époque.
| Nombre de pages | 136 |
|---|---|
| Date de parution | 08/01/2026 |
| Poids | 180g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9782848056012 |
|---|---|
| Auteur | Zourabichvili Timothée |
| Editeur | SABINE WESPIESE |
| Largeur | 140 |
| Date de parution | 20260108 |
| Nombre de pages | 136,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le conservatisme paradoxal de Spinoza. Enfance et royauté
Zourabichvili FrançoisRésumé : Au détour de l'ordre géométrique, dans un scolie de la Quatrième partie de l'Éthique faisant suite à l'énoncé de la règle fondamentale qui associe l'utilité du corps humain, et par conséquent le bien de l'individu, à la recherche d'une constance fondamentale dans le rapport de ses parties, surgit un scolie baroque, où passe l'ombre de la mort et qui débouche sur d'inquiétantes possibilités de mutation, voire de transmutation de l'identité " Il arrive qu'un homme subit de tels changements, que je ne dirai pas aisément qu'il est le même. C'est ce que j'ai entendu raconter de certain poète espagnol qui avait été atteint de maladie et qui, bien qu'il en fût guéri, demeura cependant dans un tel oubli de sa vie passée, qu'il ne croyait pas que les nouvelles et les tragédies qu'il avait faites fussent de lui ; et certes on eût pu le tenir pour un nourrisson adulte, s'il eût oublié aussi sa langue maternelle... " De ce texte perturbateur et de sa " contradiction " centrale, qui ont semé le trouble chez les commentateurs, François Zourabichvili qui en propose une explication systématique fait le fil conducteur d'une relecture complète des relations qui associent la métaphysique spinozienne à son anthropologie et à sa politique, centrée sur la question de la transformation comme " oubli ", voire amnésie d'une forme antérieure, et " imagination ", chimérique ou non, d'une nouvelle aptitude du corps. Il démontre ainsi la rigoureuse correspondance qui, d'un bout à l'autre de l'?uvre, associe la question d'une sortie de l'enfance à celle d'une émancipation de l'imaginaire monarchique. À l'encontre d'une lecture naïvement " révolutionnaire " du spinozisme, surgit alors ce qu'on peut appeler un conservatisme : mais dont le paradoxe est éclatant, car il tend moins à préserver l'état de choses existant qu'à inventer les conditions d'une vraie conservation de soi (neutralisation de la mort et de la servitude).Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER26,50 € -

La littéralité et autres essais sur l'art
Zourabichvili François ; Sauvagnargues AnnePremier ouvrage posthume du philosophe F. Zourabichvili mort prématurément à 41 ans, grand spécialiste de Deleuze et de Spinoza, qui livre ici sa pensée sur l'art dans une série d'articles passionnants, très bien écrits et d'accès aisé: le rôle de l'art et de la métaphore chez Deleuze, l'art comme jeu, le tournant esthétique de la philosophie au XVIIIe siècle qui découvre l'art et la sensibilité, mais aussi les propres analyses de François Zourabichbvili sur l'art contemporain, le cinéma, la littérature. Le nouvel usage de l'art ne réclame-t-il pas une esthétique pour notre temps? Ces questions sont traitées par une série d'articles limpides et d'analyses magistrales d'oeuvres littéraires (Châteaubriand) ou cinématographiques (Vertov, Barnet, Santiago).Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER25,00 € -

Le vocabulaire de Deleuze
Zourabichvili FrançoisEtude et analyse des notions clés de la pensée du philosophe français.Sur commandeCOMMANDER12,00 € -
Une femme pour deux pays
Zourabichvili SaloméCe témoignage très personnel raconte à la fois un parcours et une famille hors du commun. La carrière diplomatique de Salomé Zourabichvili l'a conduite de Rome à Bruxelles, en passant par Washington, N'Djamena et New York, jusqu'à Tbilissi, où elle fut d'abord ambassadeur de France. Fait exceptionnel, elle est nommée en mars 2004 ministre des Affaires étrangères par le président de la Géorgie en accord avec le président Chirac. Salomé a la conviction qu'elle avance sur un chemin où l'ont précédée ses ancêtres. On découvre ainsi d'incroyables figures: Ivane Zourabichvili, qui fit partie des personnalités marquantes de l'indépendance géorgienne, ou Mekhi Kedia, qui fut à l'origine de l'arrestation - de courte durée - de Staline. On rencontre aussi une grand-tante qui fut le modèle de la jeune Géorgienne du roman d'Aragon, Les Cloches de Bâle, puis Nico, l'arrière-grand-père, "le Victor Hugo géorgien", puis Olga, Maïa, Agrippine, femmes aux vies brisées par l'exil, et bien d'autres encore dont la mémoire hante Salomé. Ces ombres tutélaires semblent avoir joué un rôle dans l'accumulation de coïncidences qui ont présidé à son retour en Géorgie. Ses ancêtres quittèrent leur pays, chassés par l'armée russe et, clin d'oeil de l'histoire, c'est Salomé qui eut à négocier le départ des troupes russes de Géorgie... Biographie de l'auteur Salomé Zourabichvili, diplomate française, a été ministre des Affaires étrangères de Géorgie de mars 2004 à octobre 2005. Depuis son éviction par le président Saakachvili qui l'avait nommée, elle incarne pour de nombreux Géorgiens le nouvel espoir politique du pays.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER25,15 €
Du même éditeur
-

L'objet d'amour
O'Brien Edna ; Saint Loup Aude de ; Dauzat EmmanueLa nouvelle est la discipline maîtresse dans le monde anglophone : Edna O'Brien, à la fin de sa vie, confiait " my short stories are better than my novels ". A l'entendre, ses nouvelles seraient meilleures que ses romans. Il est certain que les trente et un textes de L'Objet d'amour, sélectionnés parmi la centaine publiée pendant plus de soixante ans d'écriture, sont magistraux. Fête irlandaise, qui inaugure le recueil, date de 1962 : Mary, dix-sept ans, s'éloigne à vélo de sa ferme familiale dans un élan de liberté pour se rendre à sa première fête au village. L'humour avec lequel la jeune autrice de trente-deux ans (Edna O'Brien est née en 1930) décrit la manière dont les attentes de sa protagoniste, qui repartira à pied au petit matin, seront déçues, son évocation vive et nuancée de cette petite société rurale et la finesse de ses notations font déjà autorité. La pluralité des styles et la variété des thèmes abordés frappent d'emblée chez la grande nouvelliste qu'était Edna O'Brien : allant de sombres critiques sociales à des effusions romantiques, sa palette narrative lui permet de passer par des écritures érotiques audacieuses, des jeux parodiques et même de brèves incursions dans le réalisme magique. Mais jamais elle ne se départit de la distance qu'elle conserve vis-à-vis de l'ensemble de ses personnages, faisant jaillir une dose calculée de comique, y compris dans les scènes les plus bouleversantes. A cet égard, la nouvelle-titre est un coup de maître : Martha, présentatrice télé, contemple son " objet d'amour ", un avocat célèbre, marié et père de famille. Tout en le décrivant, elle relate les états émotionnels successifs qu'elle traverse au cours de leur liaison amoureuse, de leur première rencontre à leur séparation. Si cette dernière la plonge dans une dépression fulgurante, elle s'en trouve délivrée par une conversation avec son plombier. Erotisme, irrévérence, attention fascinante prêtée aux objets, mêlés à une sincérité dévastatrice, sont ici très représentatifs de la manière de l'autrice. Ces trente et une nouvelles avaient été publiées dans les années 1990 en France dans divers recueils, depuis longtemps épuisés. Leur extraordinaire qualité méritait que les traducteurs habituels d'Edna O'Brien, Pierre-Emmanuel Dauzat et Aude de Saint-Loup, s'en emparent : c'est une véritable fête de la littérature que leur version française de ce florilège. @font-face {font-family : "Cambria Math" ; panose-1 : 2 4 5 3 5 4 6 3 2 4 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -536870145 1107305727 0 0 415 0 ; }@font-face {font-family : Palatino ; panose-1 : 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 ; mso-font-charset : 77 ; mso-generic-font-family : auto ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -1610611969 2013274202 341835776 0 403 0 ; }@font-face {font-family : Garamond ; panose-1 : 2 2 4 4 3 3 1 1 8 3 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : 647 2 0 0 159 0 ; }@font-face {font-family : Georgia ; panose-1 : 2 4 5 2 5 4 5 2 3 3 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : 3 0 0 0 1 0 ; }@font-face {font-family : Times ; panose-1 : 0 0 5 0 0 0 0 2 0 0 ; mso-font-alt : "Times New Roman" ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : auto ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -536870145 1342185562 0 0 415 0 ; }p. MsoNormal, li. MsoNormal, div. MsoNormal {mso-style-unhide : no ; mso-style-qformat : yes ; mso-style-parent : "" ; margin : 0cm ; mso-pagination : widow-orphan ; font-size : 12. 0pt ; mso-bidi-font-size : 10. 0pt ; font-family : Times ; mso-fareast-font-family : Times ; mso-bidi-font-family : "Times New Roman" ; }p. MsoBodyText, li. MsoBodyText, div. MsoBodyText {mso-style-priority : 99 ; mso-style-unhide : no ; mso-style-link : "Corps de texte Car" ; margin : 0cm ; text-align : justify ; mso-pagination : widow-orphan ; font-size : 12. 0pt ; mso-bidi-font-size : 10. 0pt ; font-family : Palatino ; mso-fareast-font-family : Times ; mso-bidi-font-family : "Times New Roman" ; }span. CorpsdetexteCar {mso-style-name : "Corps de texte Car" ; mso-style-priority : 99 ; mso-style-unhide : no ; mso-style-locked : yes ; mso-style-link : "Corps de texte" ; mso-ansi-font-size : 12. 0pt ; font-family : Palatino ; mso-ascii-font-family : Palatino ; mso-hansi-font-family : Palatino ; }. MsoChpDefault {mso-style-type : export-only ; mso-default-props : yes ; font-size : 10. 0pt ; mso-ansi-font-size : 10. 0pt ; mso-bidi-font-size : 10. 0pt ; font-family : Times ; mso-ascii-font-family : Times ; mso-fareast-font-family : Times ; mso-hansi-font-family : Times ; mso-font-kerning : 0pt ; mso-ligatures : none ; }div. WordSection1 {page : WordSection1 ; }EN STOCKCOMMANDER28,00 € -

Rose la nuit
Desbiolles MarylineRose", le mot, couleur, fleur, prénom, habite Maryline Desbiolles : Marie-Rose, bergère rebelle et un peu sorcière, fut une figure importante de son enfance. Plus tard, ne l'a-t-on pas traitée de " Rosa Luxemburg" ? Deux figures de Rose bien éloignées de la suavité que l'on attribue ordinairement à ce prénom. Suivant son intuition, l'autrice s'invente une contrainte. Bientôt paraît l'annonce suivante : Ecrivaine cherche des personnes se prénommant Rose pour l'écriture d'un roman. Merci de prendre contact avec la maison d'édition : rose@swediteur.com. Sept Rose y répondent. Mais c'est à une Rose de fiction, "une grande bringue salement amochée", que revient le rôle de narratrice. Echouée dans un couloir d'hôpital, cette femme maigre et couverte de plaies prétend s'appeler Rose Rose (le deuxième Rose en guise de patronyme). L'infirmière ne la croit pas, pas plus qu'à ses prétendues douleurs : les examens n'ont rien révélé de grave. En réalité, le grand échalas vit dans la rue et a. envie de passer une nuit à l'abri. Comprenant qu'improviser sur le nom de Rose éveille l'attention, elle se transforme, sous nos yeux émerveillés, en moderne Shéhérazade. Entre rêve et sommeil, la voilà tantôt Rose de onze ans sous l'avocatier d'une maison niçoise, tantôt Rose-Marie avec sa grand-mère calabraise, Rose du Nigeria ou encore Rosetta, si mal accueillie avec sa famille d'Italie du Sud. Qu'elle soit Rosette née à Tunis en 1935 ou Rosy née à Orléans en 1944, ses récits murmurés à l'oreille des soignantes lui valent la nuit sauve. Rien de suave dans les destinées de ces femmes, dont la force, la grâce, l'esprit de lutte et de résistance se fondent en des motifs curieusement récurrents et s'élèvent en une joyeuse sarabande, bien dans la manière d'une Maryline Desbiolles dont ce livre éblouissant pourrait également se lire comme un art poétique.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Passagères de nuit
Lahens YanickDans ce nouveau roman, comme arraché au chaos de son quotidien à Port-au-Prince, Yanick Lahens rend un hommage d'espoir et de résistance à la lignée des femmes dont elle est issue. La première d'entre elles, Elizabeth Dubreuil, naît vers 1820 à La Nouvelle-Orléans. Sa grand-mère, arrivée d'Haïti au début du siècle dans le sillage du maître de la plantation qui avait fini par l'affranchir, n'a plus jamais voulu dépendre d'un homme. Inspirée par ce puissant exemple, la jeune Elisabeth se rebelle à son tour contre le désir prédateur d'un ami de son père. Elle doit fuir la ville, devenant à son tour une "passagère de nuit" sur un bateau à destination de Port-au-Prince. Ce qui adviendra d'elle, nous l'apprendrons quand son existence croisera celle de Régina, autre grande figure de ce roman des origines. Née pauvre parmi les pauvres dans un hameau du sud de l'île d'Haïti, Régina elle aussi a forcé le destin : rien ne la déterminait à devenir la maîtresse d'un des généraux arrivé en libérateur à Port-au-Prince en 1867. C'est à "mon général, mon amant, mon homme" qu'elle adresse le monologue amoureux dans lequel elle évoque sa trajectoire d'émancipation : la cruauté mesquine des maîtres qu'elle a fuis trouve son contrepoint dans les mains tendues par ces femmes qui lui ont appris à opposer aux coups du sort une ténacité silencieuse. Cette ténacité silencieuse, Elizabeth et Régina l'ont reçue en partage de leurs lointaines ascendantes, ces "passagères de nuit" des bateaux négriers, dont Yanick Lahens évoque ici l'effroyable réalité, de même qu'elle nous plonge - et ce n'est pas la moindre qualité de ce très grand livre - dans les convulsions de l'histoire haïtienne. Lorsque les deux héroïnes se rencontreront, dans une scène d'une rare qualité d'émotion, nous, lectrices et lecteurs, comprendrons que l'histoire ne s'écrit pas seulement avec les vainqueurs, mais dans la beauté des gestes, des regards et des mystères tus, qui à bas bruit montrent le chemin d'une résistance forçant l'admiration. @font-face {font-family : "Cambria Math" ; panose-1 : 2 4 5 3 5 4 6 3 2 4 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -536870145 1107305727 0 0 415 0 ; }@font-face {font-family : "Arial Unicode MS" ; panose-1 : 2 11 6 4 2 2 2 2 2 4 ; mso-font-charset : 128 ; mso-generic-font-family : swiss ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -134238209 -371195905 63 0 4129279 0 ; }@font-face {font-family : Garamond ; panose-1 : 2 2 4 4 3 3 1 1 8 3 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : 647 2 0 0 159 0 ; }@font-face {font-family : Palatino ; panose-1 : 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 ; mso-font-charset : 77 ; mso-generic-font-family : auto ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -1610611969 2013274202 341835776 0 403 0 ; }@font-face {font-family : "@Arial Unicode MS" ; panose-1 : 2 11 6 4 2 2 2 2 2 4 ; mso-font-charset : 128 ; mso-generic-font-family : swiss ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -134238209 -371195905 63 0 4129279 0 ; }p. MsoNormal, li. MsoNormal, div. MsoNormal {mso-style-unhide : no ; mso-style-parent : "" ; margin : 0cm ; mso-pagination : none ; font-size : 10. 0pt ; font-family : "Times New Roman", serif ; mso-fareast-font-family : "Arial Unicode MS" ; mso-hansi-font-family : "Arial Unicode MS" ; mso-bidi-font-family : "Arial Unicode MS" ; color : black ; border : none ; mso-fareast-language : EN-US ; text-underline : black ; }. MsoChpDefault {mso-style-type : export-only ; mso-default-props : yes ; font-size : 10. 0pt ; mso-ansi-font-size : 10. 0pt ; mso-bidi-font-size : 10. 0pt ; mso-fareast-font-family : "Arial Unicode MS" ; border : none ; mso-font-kerning : 0pt ; mso-ligatures : none ; }. MsoPapDefault {mso-style-type : export-only ; }div. WordSection1 {page : WordSection1 ; }EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

La longe
Jollien-Fardel SarahTous les matins, au réveil, Rose, la narratrice du puissant deuxième roman de Sarah Jollien-Fardel, lutte pour ne pas être assaillie par la réalité crue, dans cette chambre aux parois boisées où elle vit désormais attachée par une longe. Rose est devenue folle de douleur au moment où, trois ans auparavant, des policiers sont venus lui annoncer la mort de sa petite fille, Anna. Cette douleur, elle n'est pas parvenue à la surmonter, au point de devenir un danger pour elle et pour les autres, au point de demeurer attachée et recluse. La vie était joyeuse, avant l'accident. Rose se souvient de son enfance dans un village de montagne, rythmée par la phrase inscrite sur une poutre du bistrot de sa grand-mère adorée : " Tu es d'une espèce qui aime la lumière et déteste la nuit et les ténèbres ". Son amitié immédiate avec Camil, le petit garçon qui venait passer ses vacances sur les hauteurs, devenu bien plus tard son mari et son indéfectible soutien ; leurs lectures et leurs promenades au coeur d'une nature somptueuse ; la naissance de leur enfant ; leurs métiers qu'ils aiment, lui est architecte, elle ostéopathe. Une vie apparemment sans histoires, dans laquelle Rose, ressassant le passé, traque les failles, elle qui ne s'est jamais remise de la mort longtemps inexpliquée de sa propre mère, le jour de sa première communion. Elle qui est également rongée par le remords de n'avoir pas désiré vraiment l'arrivée d'Anna. Les souvenirs de Rose vont peu à peu, dans une narration haletante, nous révéler les circonstances de l'accident, et celles de sa propre réclusion. Mais, le jour où Rose, percevant soudain une présence inconnue derrière sa porte close, entend filtrer à travers la paroi des phrases extraites d'un livre de Marguerite Duras, nous, lecteurs, avons l'intuition que la lumière pourrait gagner... Sarah Jollien-Fardel, par la manière dont elle choisit de sauver d'elle-même son personnage, nous offre un magnifique dénouement, à l'aune de son magistral portrait de femme. @font-face {font-family : "Cambria Math" ; panose-1 : 2 4 5 3 5 4 6 3 2 4 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -536870145 1107305727 0 0 415 0 ; }@font-face {font-family : Garamond ; panose-1 : 2 2 4 4 3 3 1 1 8 3 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : 647 2 0 0 159 0 ; }p. MsoNormal, li. MsoNormal, div. MsoNormal {mso-style-unhide : no ; mso-style-qformat : yes ; mso-style-parent : "" ; margin : 0cm ; mso-pagination : widow-orphan ; text-autospace : none ; font-size : 10. 0pt ; font-family : "Times New Roman", serif ; mso-fareast-font-family : "Times New Roman" ; }. MsoChpDefault {mso-style-type : export-only ; mso-default-props : yes ; font-size : 10. 0pt ; mso-ansi-font-size : 10. 0pt ; mso-bidi-font-size : 10. 0pt ; mso-font-kerning : 0pt ; mso-ligatures : none ; }div. WordSection1 {page : WordSection1 ; }EN STOCKCOMMANDER18,00 €
De la même catégorie
-

La maison vide
Mauvignier LaurentEn 1976, mon père a rouvert la maison qu?il avait reçue de sa mère, restée fermée pendant vingt ans.À l?intérieur : un piano, une commode au marbre ébréché, une Légion d?honneur, des photographies sur lesquelles un visage a été découpé aux ciseaux.Une maison peuplée de récits, où se croisent deux guerres mondiales, la vie rurale de la première moitié du vingtième siècle, mais aussi Marguerite, ma grand-mère, sa mère Marie-Ernestine, la mère de celle-ci, et tous les hommes qui ont gravité autour d?elles.Toutes et tous ont marqué la maison et ont été progressivement effacés. J?ai tenté de les ramener à la lumière pour comprendre ce qui a pu être leur histoire, et son ombre portée sur la nôtre.4e de couverture : En 1976, mon père a rouvert la maison qu?il avait reçue de sa mère, restée fermée pendant vingt ans.À l?intérieur : un piano, une commode au marbre ébréché, une Légion d?honneur, des photographies sur lesquelles un visage a été découpé aux ciseaux.Une maison peuplée de récits, où se croisent deux guerres mondiales, la vie rurale de la première moitié du vingtième siècle, mais aussi Marguerite, ma grand-mère, sa mère Marie-Ernestine, la mère de celle-ci, et tous les hommes qui ont gravité autour d?elles.Toutes et tous ont marqué la maison et ont été progressivement effacés. J?ai tenté de les ramener à la lumière pour comprendre ce qui a pu être leur histoire, et son ombre portée sur la nôtre.EN STOCKCOMMANDER25,00 € -

Je suis Romane Monnier
Delphine de ViganLes gens ne comprennent pas. Ils pensent que j'exagère. Mais en fait, je cherche quelque chose qui a disparu. Quelque chose de pur, de limpide... qui n'existe plus". Qui est Romane Monnier ? D'elle, il ne reste qu'un téléphone portable. Des notes, des messages, des souvenirs, des enregistrements, autant de traces confiées à un inconnu, un samedi soir dans un bar.EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Le Chat du Jardinier
Schlesser ThomasLa poésie, c'est le plus joli surnom que l'on donne à la vie". Une tempête vient de ravager l'arrière-pays provençal. Louis, jardinier hypersensible, ne parvient plus à faire face aux épreuves qui s'accumulent et plonge dans une souffrance muette. Il va alors faire la connaissance d'une femme extraordinaire. Thalie, professeure de français fraîchement retraitée, à la fantaisie solaire et communicative, va lui proposer un pacte : Louis soignera les oliviers et les lauriers-roses de son domaine voisin dévasté tandis qu'elle l'initiera aux pouvoirs de la poésie. De Sappho à Hugo et Rimbaud, de Pessoa à Neruda, un hymne aux mots des plus grands poètes, à l'amitié et à la vie. Au verso de la jaquette, découvrez le manuscrit du célèbre poème de Rimbaud, L'Eternité.EN STOCKCOMMANDER23,00 € -

La nuit au coeur
Appanah NathachaDe ces nuits et de ces vies, de ces femmes qui courent, de ces coeurs qui luttent, de ces instants qui sont si accablants qu'ils ne rentrent pas dans la mesure du temps, il a fallu faire quelque chose. Il y a l'impossibilité de la vérité entière à chaque page mais la quête désespérée d'une justesse au plus près de la vie, de la nuit, du coeur, du corps, de l'esprit. De ces trois femmes, il a fallu commencer par la première, celle qui vient d'avoir vingt-cinq ans quand elle court et qui est la seule à être encore en vie aujourd'hui. Cette femme, c'est moi". La nuit au coeur entrelace trois histoires de femmes victimes de la violence de leur compagnon. Sur le fil entre force et humilité, Nathacha Appanah scrute l'énigme insupportable du féminicide conjugal, quand la nuit noire prend la place de l'amour.EN STOCKCOMMANDER21,00 €
