Un projet de société communiste libertaire. Le socialisme anti-autoritaire
UNION DES TRAVAILLEU
ALT LIBERTAIRE
8,00 €
Epuisé
EAN :9782914933193
Un projet de société communiste libertaire ? L'échec historique du " socialisme d'État " a pendant un temps laissé penser que le capitalisme était l'horizon indépassable de l'humanité. D'une part l'URSS a été remisée au placard des vieilles illusions. D'autre part, la social-démocratie est morte dans ses prétentions de "changer la vie ", depuis que les politiques réformistes du PS, des Verts et assimilés ont fait faillite dans toute l'Europe, s'avérant incapables de constituer une alternative au libéralisme. Nous affirmons cependant que, débarrassée de ces leurres, la question de la transformation sociale peut être à nouveau posée, qu'une alternative, fondée sur l'autogestion et le socialisme anti-autoritaire, peut commencer à être construite dès maintenant. Les civilisations sont mortelles. Le capitalisme l'est aussi. Nous ne sommes donc pas condamnés à rester enchaînés à ses dogmes et ses diktats. Il y a une vie après le néolibéralisme, elle mérite d'être vécue.
Nombre de pages
160
Date de parution
21/04/2011
Poids
150g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782914933193
Titre
Un projet de société communiste libertaire. Le socialisme anti-autoritaire
Auteur
UNION DES TRAVAILLEU
Editeur
ALT LIBERTAIRE
Largeur
110
Poids
150
Date de parution
20110421
Nombre de pages
160,00 €
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L'échec historique du « socialisme d'État » a laissé penser que le capitalisme était l'horizon indépassable de l'humanité. L'URSS a été remisée au placard des vieilles illusions. La social-démocratie est morte, s'avérant incapable de constituer une alternative au libéralisme. Débarrassée de ces leurres, la question de la transformation sociale peut-être à nouveau posée. Une alternative, fondée sur l'autogestion et le socialisme anti-autoritaire, peut commencer à être construite dès maintenant. Ce livre donne les grandes lignes de ce que pourrait être une société communiste libertaire : autogestion, planification à la base, distribution égalitaire des richesses, démocratie. Il y a une vie après le capitalisme !
EXCELLENTE LECTURE POUR TOUS CEUX QUI VEULENT REFLECHIR SUR LA ROYAUTE.LE VRAI BIEN COMMUN SE TROUVE DANS CET OUVRAGE.Les régimes légitimes reconnaissent de façon institutionnelle la transcendance de la loi naturelle, et produisent des lois positives qui lui sont conformes.Les régimes tyranniques produisent des lois qui violent tel ou tel aspect de la loi naturelle.Les régimes de la modernité nient l´existence de la loi naturelle et prônent l´autonomie de l´homme envers toute loi dont il n´est pas l´auteur. Ces régimes, ainsi fondés sur l´immanence, ont pour religion les idéologies libérales, nationaliste ou socialiste. Dans leurs formes ultimes, ils conduisent à des monstres absolument inédits dans l´histoire de l´humanité : les totalitarismes.
Cet ouvrage est une contribution à la genèse des projets, et met l'architecture au coeur du débat public. En exposant les quinze lauréats récompensés par le Prix du projet citoyen entre 2001 et 2010, il devient un outil pour le lecteur. Celui-ci découvrira qu'une autre manière d'imaginer les espaces du cadre de vie est possible. Quinze témoignages nous parlent de promotion des personnes, d'appropriation festive et de désirs partagés. Ils nous rendent compte d'une co-production. Quinze expériences qui décrivent tous les champs de l'urbanisme, de l'architecture et du paysage. Quinze projets réels dont les qualités exemplaires constituent sans nul doute un enrichissement de l'environnement des Hommes au bénéfice de toute la Cité.
Ayant fait ses premiers pas en politique à l'époque du Front populaire, Georges Fontenis a appartenu au mouvement libertaire pendant plus de soixante-dix ans. Secrétaire général de la Fédération anarchiste dès 1946, il a été un des animateurs de la reconstruction du mouvement à la Libération. Le Libertaire tirera alors à près de 100 000 exemplaires, au premier rang des périodiques de l'époque. Ce livre rappelle d'abord les sources du mouvement anarchiste dans la Première Internationale. Il en souligne les ombres et lumières, n'hésitant pas à en pointer les faiblesses. C'est un témoignage capital - textes et références à l'appui -, incontournable pour connaître la vie de ce courant communiste libertaire dont il fut longtemps le porte-parole, combattant le prétendu " communisme " stalinien, le discours libéral qui domine aujourd'hui, et un certain anarchisme vague et sentimental. Changer le monde : c'est dans cet esprit que se rallièrent au Libertaire, dans les années 1950, tant d'artistes et de poètes - de Georges Brassens à Armand Robin, d'André Breton à Benjamin Péret. Changer le monde : c'est ce qui a inspiré aussi bien les combats ouvriers que l'opposition à Franco ou les années de lutte sévère contre le colonialisme en Indochine et en Algérie.
Qu'est-ce que le fascisme ? L'ouvrage ne pose pas qu'une question d'histoire. Il pose une question d'une brûlante actualité. Car en explorant la variété des formes qu'ont pu prendre les fascismes - italien, allemand, français... - dans le passé et en faisant l'état des lieux de l'analyse historique, l'auteur relève une constante : son lien nécessaire et systématique avec le capitalisme. Le fascisme n'est jamais accidentel ou spontané : il est la réponse du capitalisme à la crise, lorsque parlementarisme, puis autoritarisme " ordinaire " ne permettent plus au système de se maintenir. il est la réponse d'une oligarchie pour rester au pouvoir " quand plus rien d'autre ne marche "... Il est donc impératif de comprendre comment le fascisme naît, grandit et s'impose... Ce livre est déjà un acte de résistance.
Cronstadt 1921 : point de non-retour de la révolution. Deux conceptions, deux pratiques, deux tendances fondamentales du mouvement ouvrier s'y sont affrontées : du côté de Lénine et Trotsky, la conception du socialisme par en haut, de la dictature du parti, contenant tous les germes de la dégénérescence bureaucratique , du côté des insurgés de Cronstadt, la conception du pouvoir populaire réel, des soviets libres, du socialisme libertaire. Les insurgés appelaient à une « troisième » révolution en Russie : celle de février 1917 avait renversé le tsar, celle d'octobre 1917 la bourgeoisie, celle initiée à Cronstadt en mars 1921 devait en finir avec la dictature bolchevik pour instaurer « le vrai socialisme ». Cronstadt, c'est la défaite non seulement des marins, soldats et ouvriers les plus conscients, et les plus actifs acteurs de la Révolution russe, mais c'est aussi le muselage de toute la classe ouvrière pour une longue période.