
Vive le travail ! Des hommes et des femmes parlent de leur métier
Depuis quarante ans, gauche et droite ont découragé l'entreprise et le travail, ridiculisant le goût de l'effort quand ils ne l'ont pas diabolisé, en privilégiant une politique de loisirs, une société festive. L'auteur montre aussi que l'Etat accable les entreprises sous les charges et les impôts, mais aussi en appliquant à la lettre les directives européennes souvent insensées. En opposition, Evelyne Tschirhart a rassemblé les témoignages de femmes et d'hommes appartenant à divers domaines qui se sont réalisés dans leur travail malgré les difficultés et les aléas inhérents à toute carrière. Ils en parlent avec fierté et émotion, évoquant l'amour du métier et des valeurs que celui-ci transmet. Un plaidoyer pour la liberté d'entreprendre, gage de l'accomplissement de soi.
| EAN | 9782846212601 |
|---|---|
| Titre | Vive le travail ! Des hommes et des femmes parlent de leur métier |
| Auteur | Tschirhart Evelyne |
| Editeur | PARIS |
| Largeur | 150 |
| Poids | 316 |
| Date de parution | 20180405 |
| Nombre de pages | 210,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les Centenaires
Tschirhart EvelyneA la résidence Les Centenaires on y vient pour finir sa vie. Un monde clos, dans un cadre méridional et ensoleillé où la vie des vieux pensionnaires s'égrène lentement, scandée par la routine des repas, des siestes, des attentes de visites et des querelles, sans oublier les "activités". Véra et Marcel y vivront leurs dernières années. Au fil de ses visites régulières, leur fille fait le récit minutieux, presque clinique et poignant, de ces vies qui s'amenuisent inexorablement. Elle s'acharne à recueillir, à faire resurgir et à comprendre des pans de ce qui fut leur vie, d'autant que ce récit de la grande vieillesse s'articule sur l'irréparable drame qui a frappé la lignée maternelle, tout entière engloutie dans la Shoah. Seule survivante, Véra sera libérée in extremis de Drancy. Hantée par ce crime, elle est assiégée par la disparition des siens jusqu'au seuil de la mort. On découvre aussi qu'à travers cette recherche scrupuleuse, se trouve le défi à relever : survivre aux survivants. Le dialogue entre Véra et sa fille court tout au long du récit et conduit cette dernière à s'interroger, alors qu'elle n'a pas été élevée dans la religion, sur le judaïsme dont elle est, de fait, partie prenante. A travers l'histoire familiale restituée par la narratrice, se profile l'Histoire d'un peuple toujours menacé d'anéantissement, sous la nouvelle bannière de l'antisionisme.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER23,00 € -

L'ECOLE DANS LES SERIES TV FRANCAISES
TSCHIRHART EVELYNELes séries TV françaises sur l'école sont le miroir de notre société post-moderniste, c'est-à-dire qu'elles décrivent fidèlement, hélas, ce qu'est devenue l'école depuis une quarantaine d'années et surtout, ce qu'elle doit être : à savoir non plus un sanctuaire voué à l'acquisition des connaissances, mais un lieu de vie. Ainsi, ce monde éducatif, dans l'Instit, Le Lycée, Madame le Proviseur ou La cour des Grands, avec sa violence, ses drames, ses conflits mais aussi ses plaisirs : la fête, l'amour sous toutes ses formes - même les plus choquantes - nous renvoie l'image de notre société narcissique, holiste, tribalisée, où la loi est sans cesse édulcorée, pour ne pas dire bafouée, par l'idée fallacieuse que le mal, le délit, sont toujours la conséquence de la misère et de l'injustice sociale. Où la discipline est laissée à la discrétion de chacun, c'est-à-dire de personne. Ces séries télévisées nous tendent le miroir de notre décadence assumée, voulue par les jusqu'au-boutistes du progrès, du changement, de l'utopie en marche, festive et galopante, qui nous entraîne vers un totalitarisme mou mais bien décidé à prospérer sur les ruines du monde moderne.Sur commandeCOMMANDER18,77 € -

Des élèves malades de l'Ecole. Révélations sur une médicalisation abusive
Tschirhart EvelyneCe petit livre est un cri de colère. Professeur à la retraite, Évelyne Tschirhart, qui a publié L'École à la dérive en 2004, a observé sur le terrain que l'illettrisme s'était encore amplifié. Non seulement les élèves ne savent lire ni écrire mais ils se voient affublés d'une "maladie" : la dyslexie qui les conduit chez l'orthophoniste, le neuropsychiatre, quand on ne décèle pas chez eux un déficit de l'attention qui se soigne par un psychotrope : la Ritaline. Certes, la dyslexie existe, mais c'est une maladie rare, et en affubler systématiquement les élèves qui ont des problèmes avec les enseignants, surtout à cause des méthodes d'apprentissage de la langue, est une tromperie qui a un coût exorbitant... Au cours de son enquête, l'auteur a recueilli les témoignages de nombreux parents qui ne comprennent plus ce qui est enseigné et qui finissent par croire que la dyslexie est la cause de tous leurs maux. Ainsi, personne n'est responsable... En réalité, le malade c'est l'École ! Et ce n'est pas pour rien que beaucoup d'associations réclament, depuis des années, le retour à la méthode syllabique et à l'apprentissage rigoureux de la langue. Tous les rapports européens sur l'état de l'enseignement dans les pays développés témoignent de la position catastrophique de la France en ce domaine alors que, dans un passé proche, elle rayonnait dans le monde. Les responsables de cette catastrophe annoncée sont les thuriféraires de l'égalitarisme idéologique, des sciences de l'éducation et des méthodes actives prônées par les "pédagogistes", mais aussi l'Institution elle-même qui a perdu le sens de sa mission : celle de la transmission des connaissances. La violence à l'école, fléau qui pourrit la vie des enseignants, est une des conséquences de l'abandon des disciplines. En cette période électorale, il est urgent que les hommes politiques s'emparent enfin du problème de l'illettrisme et agissent fermement pour le retour à des méthodes qui ont fait leurs preuves depuis des siècles, faute de quoi ils porteront la lourde responsabilité de l'abandon de la jeunesse à la déculturation.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,00 € -

L'école du désastre. Lâcheté à droite... destruction à gauche
Tschirhart EvelynePrésident velléitaire, François Hollande, chef de file d'une gauche nourrie au lait de l'égalitarisme et du multiculturalisme, a poursuivi la destruction programmée de l'école à laquelle se sont employés ses ministres de l'Education : Vincent Peillon, Benoît Hamon et Najat Vallaud Belkacem, Mais la droite, quand elle était au pouvoir, a poursuivi grosso modo la politique de la gauche. Les mesures aberrantes dictées par les pédagogistes et soutenues par le Ministère n'ont jamais été remises en question et, de Bayrou à Ferry, de Darcos à Luc Chatel, le plus souvent reconduites. Quant à la gauche, au nom d'un égalitarisme suicidaire, elle n'a eu de cesse de détruire l'instruction en construisant un socle commun d'apprentissages ludiques et en poursuivant l'analphabétisme des élèves par la méthode mixte (semi-globale). Fidèle aux utopies totalitaires, elle a propulsé de la maternelle au lycée son cheval de bataille : changer l'homme pour lutter contre les discriminations et l'indifférenciation sexuelle. Dans le même temps, la violence gangrenait les établissements scolaires, du fait d'une politique laxiste de l'excuse, notamment à l'égard des élèves d'origine immigrée. Instrument de la destruction d'une jeunesse privée de savoir et de formation, l'Education nationale a montré la finalité qui l'anime : façonner des citoyens consommateurs et décérébrés. La nomination de Jean-Michel Blanquer a suscité un espoir de changement chez les parents et les enseignants. Qu'en est-il vraiment des grandes réformes annoncées ?Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,00 €
Du même éditeur
-

Le code précolombien, messager des dieux. Curiosités du Nouveau Monde dans les collections
Neveu Micaela ; Levine DanielObjets du rite, vestiges d'architectures d'un Eden rêvé, codex mayas de la fin des temps, or des dieux, autant de témoins de l'Amérique précolombienne qu'Albrecht Dürer, dans son Journal de Voyages aux Pays-Bas en 1520-1521, définit comme "ces choses qu'on rapporte au roi du nouveau pays de l'or" . En réalité, "ces choses" obéissent à un code hermétique appartenant à un répertoire du sacré ordonné perçu a contrario par une approche décontextualisée. Si cette écriture plastique du divin nécessite un décryptage du magico-religieux des civilisations du Nouveau Monde, l'expérience de l'objet précolombien se détache de tout effet esthétisant, tant laïc que muséal, et s'oppose au beau de l'art occidental. Du cabinet de curiosités au musée moderne, ces collections exotiques, mises en scène par la vision coloniale, subirent plusieurs dérives interprétatives qui aboutiront à la fiction contemporaine d'un art précolombien. Or, ces capes de plumes, cordes et casse-têtes sacrificiels, glyphes, symboles, monuments, masques, ornements et autres bizarreries, rapportés par les conquistadors des Indes Occidentales, troqués, puis commercialisés, composent un récit mystérieux de l'Invisible, et ne sauraient uniquement être appréhendés selon une lecture naturaliste. Ce livre, qui s'adresse autant aux spécialistes qu'aux amateurs des civilisations anciennes, se propose de remettre dans leur contexte l'histoire fantastique de ces curiosités figurant dans les collections européennes du XVIe au XIXe siècle.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Au service de Napoléon. Le Trésorier de l'Empereur raconte...
Peyrusse Guillaume ; Bourachot ChristopheFigure de l'épopée napoléonienne, Guillaume-Joseph Peyrusse (1776-1860) a laissé des mémoires méconnus d'une rare intensité. Né à Carcassonne, engagé à 17 ans dans les armées de la République, il devient Payeur du Trésor de la Couronne et accompagne Napoléon 1er dans ses plus grandes Campagnes. Observateur privilégié, Peyrusse décrit avec une plume vive et sensible les scènes de guerre, des plaines d'Autriche en 1809 à Moscou en 1812 et son gigantesque incendie. De la retraite tragique de Russie aux Campagnes d'Allemagne (1813) et de France (1814), Peyrusse consigne tout : le froid, la faim, la peur, mais aussi le courage et l'endurance des soldats. Il est présent à Brienne, Troyes, Montereau, et assiste en avril 1814 à l'abdication de Napoléon, avant de le suivre dans son exil à l'île d'Elbe. Le 26 février 1815, il embarque aux côtés de l'Empereur pour le retour des Cent-Jours. En mars, il est nommé Trésorier général de la Couronne, puis élevé au titre de baron de l'Empire. Resté à Paris, il apprend à l'aube du 21 juin 1815 la défaite de Waterloo. Ses mémoires offrent une chronique à hauteur d'homme, où la petite histoire croise la grande. Derrière le fracas des batailles, se révèlent la vérité des souffrances, la fidélité et les espoirs d'un témoin de l'ombre. Son récit forme un document de premier ordre qui passionnera les admirateurs d'histoire napoléonienne. Un hors texte quadri présente 8 cartes des Campagnes militaires.EN STOCKCOMMANDER24,99 € -

Dictionnaire biographique des protestants français de 1787 à nos jours. Tome 1, A-C
Cabanel Patrick ; Encrevé AndréBiographie de l'auteur Patrick Cabanel, professeur à l'université de Toulouse (auteur notamment d'une Histoire des protestants en France, XVe-XXe siècle, Fayard, 2012). André Encrevé, professeur émérite à l'université de Paris-XII (auteur notamment de : Les protestants en France de 1 800 à nos jours, Stock, 1985).ÉPUISÉVOIR PRODUIT38,00 € -

Israël, le rêve inachevé. Quel Etat pour le peuple juif ?
Lurçat Pierre Itshak70 ans après la proclamation d'Indépendance du 14 mai 1948, l'Etat d'Israël est devenu une puissance économique et militaire de premier plan. Il est aussi une démocratie vivante, qui ressemble plus à Athènes qu'à Sparte, en dépit du conflit israélo-arabe persistant et de la menace iranienne qui s'amplifie. Cette menace extérieure se double d'un affrontement intérieur à l'Etat hébreu, entre deux conceptions opposées du sionisme et de l'identité d'Israël. Israël doit-il rester un Etat spécifiquement juif, selon le souhait de ses pères fondateurs, ou bien devenir un Etat occidental comme les autres, dans lequel l'identité juive serait reléguée à la seule sphère privée ? Cette question a des conséquences très concrètes, dans des domaines aussi vitaux que la politique de défense d'Israël, la justice ou l'économie. Elle est omniprésente dans la culture israélienne, traversée par la tentation permanente de rompre avec le passé juif. Ce livre évoque des écrivains et des figures méconnues de la lutte pour la création de l'Etat d'Israël. On y découvre aussi des aspects inattendus des relations tumultueuses entre la France et Israël. L'auteur dresse un tableau très vivant d'un Etat confronté à des menaces multiples, qui se bat pour sa survie dans un environnement hostile, tout en essayant de définir son identité, au prix de déchirements et de luttes intestines souvent virulentes.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER14,00 €
De la même catégorie
-

Les dépossédés de l'open space. Une critique écologique du travail
Lederlin FannyEN STOCKCOMMANDER19,90 € -

Manuel de management décomplexé. L'art capitaliste de discipliner le travail
Galluzzo AnthonyAux capitalistes, jamais le monde n'a offert un terrain de jeu aussi vaste et débordant d'opportunités. Ils peuvent désormais piloter d'immenses chaînes de production à l'échelle internationale, exploiter la main-d'oeuvre la plus précaire, à des coûts toujours plus bas. Mais, concrètement, comment procéder ? Ce manuel, écrit du point de vue du capital, explique sans détour les principes de l'exploitation industrielle contemporaine. Comment concevoir une usine pour produire au moindre coût et avec une efficacité maximale ? Quels sont les Etats à même de vous offrir la main-d'oeuvre la plus docile et exploitable ? Comment diviser les ouvriers pour mieux garantir leur impuissance ? Prévenir le développement des syndicats ? Réprimer rébellions et grèves ? Quand et comment délocaliser ? Et surtout, après tant de violences, comment continuer à apparaître comme une entreprise " socialement responsable " ? Débarrassé de la langue de bois des manuels de management habituels, ce livre répond frontalement à toutes ces questions. Il éclaire les rouages de la domination au travail et jette une lumière crue sur la manière dont sont produits certains de nos biens de consommation les plus courants.EN STOCKCOMMANDER21,50 € -

Si on s'arrête, le monde s'arrête. Manifeste pour la reconnaissance du travail gratuit
Blézat MathildeEN STOCKCOMMANDER19,90 € -

Bienvenue dans le nouveau monde. Comment j'ai survécu à la coolitude des startups
Ramadier MathildeLe jour où Mathilde Ramadier, jeune Française expatriée à Berlin, reçoit dans sa boîte mail le "Welcome Kit" de la startup qui vient de l'embaucher, elle ouvre de grands yeux ronds. "Chère Mathilde, bienvenue chez The Base ! Tu trouveras ci-joint le Welcome Kit qui t'expliquera tout pour tes nouvelles aventures chez nous. Enjoy ;) ! A demain. Joanna." L'entreprise promet une vie cool, dans un environnement friendly parsemé de smileys. Un employé est en retard ? Il le paiera, le lendemain, en croissants chauds pour toute l'équipe - ou plutôt la "team". Une team dans laquelle on n'est jamais stagiaire, mais toujours manager de quelque chose. Un rêve éveillé ? Les habits neufs de la précarité, en vérité. Où le "management du bonheur" cache l'organisation d'une concurrence impitoyable entre des travailleurs jetables et sous-payés. De ses diverses expériences dans la Silicon Allee berlinoise, Mathilde Ramadier a rapporté un récit au vitriol. Elle y mêle anecdotes personnelles et analyse de cette novlangue abêtissante qui fait passer les employés du service clients pour des "réparateurs de bonne humeur". Ou comment toute une génération, ici comme ailleurs, se casse le nez en fonçant dans le mur de la nouvelle économie. "Bienvenue dans le nouveau monde", vous dit-on.EN STOCKCOMMANDER16,00 €
