
Les Centenaires
A la résidence Les Centenaires on y vient pour finir sa vie. Un monde clos, dans un cadre méridional et ensoleillé où la vie des vieux pensionnaires s'égrène lentement, scandée par la routine des repas, des siestes, des attentes de visites et des querelles, sans oublier les "activités". Véra et Marcel y vivront leurs dernières années. Au fil de ses visites régulières, leur fille fait le récit minutieux, presque clinique et poignant, de ces vies qui s'amenuisent inexorablement. Elle s'acharne à recueillir, à faire resurgir et à comprendre des pans de ce qui fut leur vie, d'autant que ce récit de la grande vieillesse s'articule sur l'irréparable drame qui a frappé la lignée maternelle, tout entière engloutie dans la Shoah. Seule survivante, Véra sera libérée in extremis de Drancy. Hantée par ce crime, elle est assiégée par la disparition des siens jusqu'au seuil de la mort. On découvre aussi qu'à travers cette recherche scrupuleuse, se trouve le défi à relever : survivre aux survivants. Le dialogue entre Véra et sa fille court tout au long du récit et conduit cette dernière à s'interroger, alors qu'elle n'a pas été élevée dans la religion, sur le judaïsme dont elle est, de fait, partie prenante. A travers l'histoire familiale restituée par la narratrice, se profile l'Histoire d'un peuple toujours menacé d'anéantissement, sous la nouvelle bannière de l'antisionisme.
| Nombre de pages | 336 |
|---|---|
| Date de parution | 04/10/2019 |
| Poids | 390g |
| EAN | 9782351460863 |
|---|---|
| Titre | Les Centenaires |
| Auteur | Tschirhart Evelyne |
| Editeur | PASSY |
| Largeur | 0 |
| Poids | 390 |
| Date de parution | 20191004 |
| Nombre de pages | 336,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

L'ECOLE DANS LES SERIES TV FRANCAISES
TSCHIRHART EVELYNELes séries TV françaises sur l'école sont le miroir de notre société post-moderniste, c'est-à-dire qu'elles décrivent fidèlement, hélas, ce qu'est devenue l'école depuis une quarantaine d'années et surtout, ce qu'elle doit être : à savoir non plus un sanctuaire voué à l'acquisition des connaissances, mais un lieu de vie. Ainsi, ce monde éducatif, dans l'Instit, Le Lycée, Madame le Proviseur ou La cour des Grands, avec sa violence, ses drames, ses conflits mais aussi ses plaisirs : la fête, l'amour sous toutes ses formes - même les plus choquantes - nous renvoie l'image de notre société narcissique, holiste, tribalisée, où la loi est sans cesse édulcorée, pour ne pas dire bafouée, par l'idée fallacieuse que le mal, le délit, sont toujours la conséquence de la misère et de l'injustice sociale. Où la discipline est laissée à la discrétion de chacun, c'est-à-dire de personne. Ces séries télévisées nous tendent le miroir de notre décadence assumée, voulue par les jusqu'au-boutistes du progrès, du changement, de l'utopie en marche, festive et galopante, qui nous entraîne vers un totalitarisme mou mais bien décidé à prospérer sur les ruines du monde moderne.Sur commandeCOMMANDER18,77 € -

Des élèves malades de l'Ecole. Révélations sur une médicalisation abusive
Tschirhart EvelyneCe petit livre est un cri de colère. Professeur à la retraite, Évelyne Tschirhart, qui a publié L'École à la dérive en 2004, a observé sur le terrain que l'illettrisme s'était encore amplifié. Non seulement les élèves ne savent lire ni écrire mais ils se voient affublés d'une "maladie" : la dyslexie qui les conduit chez l'orthophoniste, le neuropsychiatre, quand on ne décèle pas chez eux un déficit de l'attention qui se soigne par un psychotrope : la Ritaline. Certes, la dyslexie existe, mais c'est une maladie rare, et en affubler systématiquement les élèves qui ont des problèmes avec les enseignants, surtout à cause des méthodes d'apprentissage de la langue, est une tromperie qui a un coût exorbitant... Au cours de son enquête, l'auteur a recueilli les témoignages de nombreux parents qui ne comprennent plus ce qui est enseigné et qui finissent par croire que la dyslexie est la cause de tous leurs maux. Ainsi, personne n'est responsable... En réalité, le malade c'est l'École ! Et ce n'est pas pour rien que beaucoup d'associations réclament, depuis des années, le retour à la méthode syllabique et à l'apprentissage rigoureux de la langue. Tous les rapports européens sur l'état de l'enseignement dans les pays développés témoignent de la position catastrophique de la France en ce domaine alors que, dans un passé proche, elle rayonnait dans le monde. Les responsables de cette catastrophe annoncée sont les thuriféraires de l'égalitarisme idéologique, des sciences de l'éducation et des méthodes actives prônées par les "pédagogistes", mais aussi l'Institution elle-même qui a perdu le sens de sa mission : celle de la transmission des connaissances. La violence à l'école, fléau qui pourrit la vie des enseignants, est une des conséquences de l'abandon des disciplines. En cette période électorale, il est urgent que les hommes politiques s'emparent enfin du problème de l'illettrisme et agissent fermement pour le retour à des méthodes qui ont fait leurs preuves depuis des siècles, faute de quoi ils porteront la lourde responsabilité de l'abandon de la jeunesse à la déculturation.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,00 € -

Vive le travail ! Des hommes et des femmes parlent de leur métier
Tschirhart EvelyneDepuis quarante ans, gauche et droite ont découragé l'entreprise et le travail, ridiculisant le goût de l'effort quand ils ne l'ont pas diabolisé, en privilégiant une politique de loisirs, une société festive. L'auteur montre aussi que l'Etat accable les entreprises sous les charges et les impôts, mais aussi en appliquant à la lettre les directives européennes souvent insensées. En opposition, Evelyne Tschirhart a rassemblé les témoignages de femmes et d'hommes appartenant à divers domaines qui se sont réalisés dans leur travail malgré les difficultés et les aléas inhérents à toute carrière. Ils en parlent avec fierté et émotion, évoquant l'amour du métier et des valeurs que celui-ci transmet. Un plaidoyer pour la liberté d'entreprendre, gage de l'accomplissement de soi.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER17,00 € -

L'école du désastre. Lâcheté à droite... destruction à gauche
Tschirhart EvelynePrésident velléitaire, François Hollande, chef de file d'une gauche nourrie au lait de l'égalitarisme et du multiculturalisme, a poursuivi la destruction programmée de l'école à laquelle se sont employés ses ministres de l'Education : Vincent Peillon, Benoît Hamon et Najat Vallaud Belkacem, Mais la droite, quand elle était au pouvoir, a poursuivi grosso modo la politique de la gauche. Les mesures aberrantes dictées par les pédagogistes et soutenues par le Ministère n'ont jamais été remises en question et, de Bayrou à Ferry, de Darcos à Luc Chatel, le plus souvent reconduites. Quant à la gauche, au nom d'un égalitarisme suicidaire, elle n'a eu de cesse de détruire l'instruction en construisant un socle commun d'apprentissages ludiques et en poursuivant l'analphabétisme des élèves par la méthode mixte (semi-globale). Fidèle aux utopies totalitaires, elle a propulsé de la maternelle au lycée son cheval de bataille : changer l'homme pour lutter contre les discriminations et l'indifférenciation sexuelle. Dans le même temps, la violence gangrenait les établissements scolaires, du fait d'une politique laxiste de l'excuse, notamment à l'égard des élèves d'origine immigrée. Instrument de la destruction d'une jeunesse privée de savoir et de formation, l'Education nationale a montré la finalité qui l'anime : façonner des citoyens consommateurs et décérébrés. La nomination de Jean-Michel Blanquer a suscité un espoir de changement chez les parents et les enseignants. Qu'en est-il vraiment des grandes réformes annoncées ?Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,00 €
Du même éditeur
-

Le fils de Monte-Cristo. La luciola
Lermina Jules ; Aziza ClaudeOh ! combien de héros, combien de capitaines Que l'on créa joyeux pour des courses lointaines Et qui, faute d'auteurs, se sont évanouis ! Combien ont disparu, dure et triste fortune, Dans un oubli sans fond, aux couleurs d'amertume... Car si les héros sont immortels, leurs créateurs sont soumis au temps meurtrier. Et des millions de lecteurs se retrouvent tout à coup orphelins de leurs rêves, en proie à une lancinante question : que sont-ils devenus, tous ces tigres de papier, qui peuplèrent, transformèrent, marquèrent, parfois pour toujours, notre existence ? Humains, trop humains... "Attendre et espérer", tels sont les derniers mots de Monte-Cristo, tandis que son navire se fond avec l'horizon. Où est-il allé ? A-t-il trouvé enfin l'apaisement ? Avec qui ? Comment a-t-il fini sa vie ? A-t-il pu transmettre sa fortune et, surtout, son savoir ? Autant de questions auxquelles a répondu avec talent Jules Lermina dans Le Fils de Monte-Cristo. Mais si le comte n'est pas mort, ses ennemis sont toujours aussi implacables, acharnés à lui nuire et ses amis souvent en péril. On les retrouvera tous, l'infâme Benedetto et le vaillant Albert de Morcerf, Maximilien Morrel et Valentine de Villefort, Mercédès et Haydée. Avec, en prime, Espérance, le fils de Monte-Cristo, tout auréolé de la gloire de son père. Epique, tragique, sublime. Forcément sublime.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 €



