L'angoisse est un mot qui emporte une pesanteur singulière. Celle-ci explique l'usage souvent réticent qui est fait du mot, voire son contournement par des termes plus légers, tels anxiété et stress. Il recouvre tantôt des manifestations aiguës à l'insupportable souffrance, tantôt, à l'autre extrême, des manifestations fort discrètes qui ne relèvent pas de la clinique. Consciente ou insue, l'angoisse est universelle. Elle est déterminante dans la subjectivité humaine. Sa nature est celle d'un affect fondamental, celui dont les transformations génèrent tous les autres. Son appréhension par la parole présente une opacité particulière, d'où son approche en général littéraire ou phénoménologique. Nous devons à Freud de nous avoir ouvert le chemin vers le concept psychanalytique de l'angoisse, et à Lacan de l'avoir prolongé jusqu'à révéler la consistance de l'objet qui l'anime. C'est l'itinéraire que ce livre se propose de suivre, non sans explorer les expressions subjectives et corporelles de cet affect. Le lecteur devrait y trouver des repères pour une réflexion sur le malaise si angoissé de notre civilisation postmoderne.
Nombre de pages
208
Date de parution
06/11/2026
Poids
500g
Largeur
13mm
Plus d'informations
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EAN
9782374710815
ISBN
2374710815
Auteur
Trobas Guy
Editeur
HUYSMANS
Largeur
13
Date de parution
20261106
Nombre de pages
208,00 €
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Après une observation vigilante des agissements qui sont de nature à freiner le développement de son pays, l'auteur tente de dénoncer ces faits et gestes dans un style très simple, d'une forme poétique accessible à tous. Dans ces poèmes, il ne traite pas seulement des comportements néfastes, mais aussi d'autres sujets comme l'amour ou la paix, qui sont à proprement parler fascinants.
Aujourd'hui, en art, tout est possible. Ce que fait l'art dit contemporain en qualifiant tout et n'importe quoi d'artistique ?une tache, une boîte de conserve, un corps sanguinolent, des excréments? est une négation radicale des codes et des règles, de la tradition et des critères de jugement qui, pourtant, imprègnent et structurent encore la plupart des consciences. Délivré des idéaux humanistes et de leur dimension progressiste, cet art épouse le projet du libéralisme libertaire, celui d'une classe sociale dominante, et non celui de tous. Celui d'un monde vide, où règnent le cynisme, l'opportunisme et l'égoïsme. Les pratiques artistiques qui y sont valorisées visent à bouleverser les comportements et les mentalités dans la jubilation d'une régression narcissique qui transgresse les interdits nécessaires à la construction de soi et à la vie en société. Tous les préceptes civilisationnels sont devenus des objets phobiques et des entraves insupportables à une création adepte de la subjectivité, du relativisme, de la spontanéité et de la jouissance. Situés dans la sphère freudo-marxiste, les auteurs de ce livre adoptent une approche qui combine sociologie, psychanalyse et histoire. En analysant, à l'aide de cette méthode, des oeuvres d'art considérées comme majeures, ils éclairent le renversement de valeurs opéré par un capitalisme postmoderne qui célèbre le vide, le banal, l'absurde, le déchet, le scatologique, le pornographique et le morbide.
Ce volume n'est pas ordinaire, ce n'est pas un dictionnaire sur les psychoses, ordinaires ou extraordinaires, ce n'est pas un manuel sur leur usage sous transfert, c'est une élaboration faite, au un par un, par 109 psychanalystes de l'Association mondiale de psychanalyse sur 108 termes, choisis très divers qui font apercevoir un paysage inédit : celui des psychoses au XXIème siècle et leur traitement avec la psychanalyse lacanienne.
Conversation du CPCT-Paris avec le CPCT-Bruxelles. La distinction entre opérer et guérir est également ce qui rentre en jeu entre la psychanalyse et la psychothérapie. En effet, cette distinction est sans cesse à renouveler depuis la découverte de Freud, et c'est ce que fit Lacan tout au long de son enseignement. Ce qui fait la différence entre la psychothérapie et la psychanalyse est déterminant pour la pratique au CPCT. Le CPCT est le lieu privilégié, dans notre champ, où la distinction, voire l'opposition, entre les deux peuvent le mieux être mises à l'épreuve à partir de la clinique recueillie , et ce, pour faire avancer notre réflexion à ce sujet . Lacan signifiait dans "Télévision" que le refoulement, tel que Freud l'avait articulé, n'est pas l'effet de la répression, car il est premier. Deux parties au sommaire : I - Corps et féminité II - Corps et désaffection
Ce volume rassemble les interventions présentées lors de la Troisième Journée de la passe, qui portait sur la question du « premier témoignage ». Elle s'est déclinée en deux parties qui se répondent.La première donne la parole à deux Analystes de l'École récemment nommées, qui témoignent de leur analyse et de sa fin. Attendu comme « l'heure de vérité », ledit « premier témoignage » a un statut particulier : c'est la première fois que l'AE parle publiquement de son analyse et de sa passe, dans un contexte d'École.La deuxième partie aborde le témoignage en prenant du recul. À l'invitation de Jacques-Alain Miller, dix anciens AE ont fait retour sur leur premier témoignage pour en faire le making of et nous ouvrir les coulisses de sa fabrication. Dans ce volume, les deux textes se suivent. Bien plus que la révélation d'un dernier mot, c'est l'écart, le décalage, le gap qui apparaissent sous différentes formes dans ces relectures, chacune dans un style singulier.Lacan a souligné le caractère fictionnel de la narration de passe.Cet ouvrage nous éclaire sur le fait que la vérité ne peut se dire toute, mais qu'en analyse on ne se raconte pas des histoires à propos de n'importe quoi. « Tout est histoires, excepté le trou » (J.-A. Miller, p. 213)