Il y a sans aucun doute ici de l'encyclopédique (cette volonté de présenter, d'organiser de larges pans de savoir) bien qu'il s'agisse aussi, surtout, d'une sorte de mélange affolant, absolument vertigineux, une variété de sujets compilés, qui relève de l'esprit des miscellanées. Le manuscrit comporte quelque 300 feuillets où se trouvent assemblés des textes et des images provenant de livres et de gravures, et présentant, entre autres, des chronologies bibliques et monarchiques, un calendrier illustré, des proverbes, des schémas astronomiques, une liste de fêtes foraines, une autre des shérifs et des maires de Londres, un tableau des distances entre Londres et d'autres cités du monde, des alphabets, des descriptions des collèges d'Oxford et Cambridge, des motifs décoratifs ayant trait à la broderie, à la menuiserie, aux jardins, et bien plus encore... Un recueil élaboré durant huit ans par un certain Thomas Trevelyon alors âgé de soixante ans, composé d'images et de textes subtilement agencés, une oeuvre d'art, assurément, offrant au lecteur, sans cesser de l'instruire, la possibilité d'accomplir une sorte de promenade ludique, particulièrement déroutante.
Nombre de pages
26
Date de parution
22/10/2020
Poids
108g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9791094565766
Titre
Le recueil, 1608
Auteur
Trevelyon Thomas ; Guyon Franck
Editeur
WAKNINE
Largeur
155
Poids
108
Date de parution
20201022
Nombre de pages
26,00 €
Disponibilité
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Maurice Trévelot, engagé en 1911, fit toute la guerre comme chef de peloton au 30ème Régiment de dragons. Ces derniers servirent le plus souvent comme fantassins dans les tranchées mais, lors des grandes offensives, ils furent regroupés à l'arrière pour pouvoir, alors à cheval et avec leurs lances, exploiter la percée espérée. Ce dragon, curieux de tout, se procura un appareil photographique début 1915 et prit quelque 600 clichés qui ont miraculeusement survécu. Il a eu ainsi le grand mérite, outre de témoigner de sa vie, de s'intéresser à tout son environnement.
La reine fantasque, conte ; poésies diverses ; Sur les herbiers, lettre à Madame Delessert ; Sur les mousses, lettre à Monsieur de Malesherbes ; préface au Dictionnaire de musique ; Sur la musique militaire. De Jean-Jacques Rousseau, nous conservons comme une sorte de portrait figé et forgé par l'institution scolaire. Pourtant, ce portrait comprend de nombreux autres Rousseau, dont le présent ouvrage propose de découvrir quelques facettes, en révélant le fameux homme de lettres sous ses diverses plumes. un cd : Les pantouflettes (paroles et musique Jean-Jacques Rousseau)
« L'amour de l'Italie aura été une des plus fortes passions de ma vie d'artiste et de ma vie intérieure. » L'aveu est de taille. Lorsqu'il débarque en Sicile en 1921, le peintre Maurice Denis (1870-1943), pose le pied sur la terre italienne pour la huitième fois. Arrivé d'Afrique du Nord avec l'une de ses filles, il vient s'y consoler d'un grand deuil. Maurice Denis a profondément aimé ce pays. Carnets de voyage en Italie peut être regardé comme un récit pittoresque ? c'est bien le mot ? de ses passages dans diverses villes, mais aussi une leçon d'histoire de l'art à travers l'étude de grands maîtres de la peinture. Assurément, ces Carnets sont ceux d'un peintre qui sait, qui aime écrire, et la chose est rare.
Au sein de l'exceptionnelle bibliographie de Henri Focillon brille d'un éclat particulier un petit texte : Eloge de la main, qui figure toujours en appendice à la Vie des formes. Pourtant ce texte court, d'une profondeur et d'une intensité rares, peut être lu pour lui-même, en ce qu'il propose au lecteur une réflexion sensible autour de la main de l'homme, entendue comme outil pratique, artistique, voire spirituel, à même d'être élevé au statut d'une invention sans pareille, comparable à celles du feu et de la roue dans l'histoire de l'humanité.
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