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Le sermon sur la montagne. Un abrégé de l'Evangile dans le miroitement de ses interprétations
Stiewe Martin ; Vouga François
LABOR ET FIDES
47,10 €
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EAN :9782830910599
Quatrième de couverture Un abrégé de l'Évangile dans le miroitement de ses interprétations Quel crédit peut encore avoir aujourd'hui le Sermon sur la Montagne pour ses auditeurs contemporains ? Peut-il encore parler au lecteur ? Ces deux questions motivent cet essai interdisciplinaire, conçu et écrit par deux intellectuels protestants convaincus que ce passage de l'évangile de Matthieu reste au coeur du discours révolutionnaire que le christianisme doit encore faire entendre aujourd'hui. Le dossier proposé dans ce livre se développe sur deux lignes de crête : la première propose une lecture exégétique du Sermon sur la Montagne pour en expliquer la résonance originelle et la signification théologique qu'il a prise dans le christianisme primitif ; la seconde présente la manière dont ce grand passage des évangiles a été reçu par des figures spirituelles ou intellectuelles telles que François d'Assise, Luther, Dostoïevski, Freud ou Bonhoeffer.
A l'âge où on l'on cherche des figures inspirantes pour nous guider vers l'émancipation, les défis et les promesses de la vie d'adulte, Hélène Vignal ne pouvait pas se tourner vers ses parents : pris dans l'admiration malsaine qu'ils vouaient à un véritable gourou, ils ne pouvaient pas être des modèles pour l'adolescente qui bouillonnait silencieusement devant les injustices du monde et de sa propre vie. Un jour, en allumant la radio, elle rencontre par les ondes celui qu'elle va admirer le temps qu'il faut pour trouver sa juste place dans le monde. Car admirer peut nous hisser au-delà de nos propres capacités. A condition que l'admiré nous conduise ailleurs qu'à son seul plaisir d'être admiré, impasse dangereuse qui condamne à l'aliénation et au mépris de soi. De cette expérience précoce du meilleur et du pire de l'admiration, Hélène Vignal tire un récit puissant de la rage d'être à la fois libre et relié. Une lecture urgente pour prévenir l'emprise et trouver les admirations qui font grandir !
Puisant dans les sources bibliques, dans la littérature juive et chez les Pères de l'Eglise, l'auteur nous entraîne dans une compréhension originale de la charité comme " prêt " fait à Dieu, croisant ainsi les dimensions sociale et spirituelle du don. Ce prêt pose aussitôt le problème de ce qui est attendu en retour par le créancier qui l'a concédé. Pour y répondre, l'auteur engage une réflexion plus large sur la dette, l'altruisme, le temps et le purgatoire, la gratuité et la foi. Face au paradoxe d'un geste de générosité intéressé par une rétribution divine (paradoxe que n'auront pas manqué de soulever les Réformateurs), l'auteur s'appuie sur une étude minutieuse des textes pour défendre une interprétation revigorante du devoir de charité : amasser un trésor dans les cieux, c'est essentiellement " s'exprimer sur la nature du monde " , monde créé selon une architecture du don de la charité entre humains. Une réflexion on ne peut plus actuelle qui intéressera les historiens, les économistes, les biblistes et les croyants de toutes confessions.
Résumé : Gabriel Ringlet renoue ici avec cette démarche qui a passionné nombre de ses lecteurs : l'approche de l'Evangile par un autre chemin, à travers de petites histoires du quotidien.
J'aime la Bible parut l'année de la mort de Paul Claudel, en 1955. D'un ton très personnel, il couronne le monumental travail de commentateur de l'Ecriture qui occupa le poète à partir de 1929, lorsqu'il eut achevé le Soulier de satin et " jeté son soulier à la mer " pour ne faire plus qu'interroger inlassablement la Bible en la confrontant avec son expérience du monde et de la poésie. Pour Claudel, l'Ecriture, dans toute la diversité de ses livres et de ses genres, est le poème de Dieu. Afin de rendre sensible la beauté de ce poème, mais aussi ce qu'il nomme son arrière-beauté, c'est-à-dire son sens spirituel, il l'éclaire d'une prose poétique, et souvent polémique.
Nous sommes tous singuliers. C'est notre noblesse et parfois notre faiblesse. Nous rêvons de ressembler aux autres, de nous fondre dans la norme. Mais la singularité, malgré tout, résiste. Et si cette différence était une bénédiction ? La condition même de notre liberté ? Dès l'origine, Dieu a voulu des êtres uniques, porteurs d'une vocation irréductible. Dans une relecture audacieuse de la Bible qui révèle une anthropologie d'une étonnante modernité, Marie-Laure Durand livre un éloge puissant de la singularité humaine. Cet essai invite chacun à reconnaître sa différence comme un don, non comme un manque. Il ouvre un chemin de respect, de responsabilité et de rencontre. Car c'est en assumant nos singularités, en les faisant dialoguer plutôt qu'en les effaçant, que nous pouvons réellement changer le monde. Docteure en théologie, Marie-Laure Durand enseigne l'anthropologie à l'Institut supérieur de formation de l'enseignement catholique de Montpellier et travaille à l'Institut de sciences et théologie des religions de Marseille. Elle a publié, aux Editions du Cerf, Le Roi déçu et Visiter nos cachettes.