La guerre du Golfe, qui intervint après l'effondrement de l'Union Soviétique et la fin de la Guerre Froide, a inauguré une ère nouvelle dans le monde arabe, accélérant sa fragmentation et renforçant les structures (néo)patriarcales de la société arabe et musulmane. L'objectif de ce livre est d'analyser ces structures et de conceptualiser les raisons pour lesquelles la société arabe a échoué, depuis l'indépendance (à la fin de la Deuxième Guerre mondiale), à entreprendre un changement social radical et à faire face aux défis de la modernité. Mon ambition, moins implicite qu'il n'y paraît, est de tenter d'influencer la réalité - avec l'espoir qu'une analyse critique puisse servir d'instrument au changement. Cette critique aspire donc à contribuer à définir certaines formes de praxis exigées non seulement par la recherche universitaire, mais également par les urgences de la situation du monde arabo-musulman en cette fin du XXe siècle". Hisham Sharabi.
Nombre de pages
280
Date de parution
23/01/1996
Poids
334g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782715218482
Titre
Le néopatriarcat. Essai
Auteur
Sharabi Hisham
Editeur
MERCURE DE FRAN
Largeur
140
Poids
334
Date de parution
19960123
Nombre de pages
280,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Cet ouvrage largement autobiographique porte essentiellement sur les années 1947 à 1949. En 1947, l'année qui suit l'indépendance du Liban, l'auteur étudie la philosophie à Beyrouth, puis à Chicago. Revenu au Liban, en 1949, il s'engage dans les rangs du Parti populaire syrien. Après plus d'un demi-siècle le récit de cette aventure constitue un témoignage poignant aux résonances politiques d'actualité. La critique récurrente des travers de "l'intelligentsia" arabe traditionnelle, qui survit ça ou là, demeure aussi d'un grand intérêt.
Le premier témoignage d'un otage israélien. Poignant et inoubliable. Né à Jaffa en Israël, Eli Sharabi a été enlevé le 7 octobre 2023 à son domicile du kibboutz Be'eri. Retenu captif pendant 491 jours, il est devenu la voix, dans diverses enceintes internationales (ONU, rassemblements a Tel. Aviv, rencontres à la Maison Blanche), des otages et martyrs du 7 octobre. " Je m'appelle Eli Sharabi. J'ai 53 ans. Le 7 octobre, les terroristes du Hamas ont attaqué le pays. J'ai été arraché à ma famille, que je n'ai jamais revue. Pendant 491 jours, j'ai été enchaîné dans des tunnels, affamé, battu et humilié. Aujourd'hui, je suis revenu de l'enfer pour témoigner. Je m'appelle Eli Sharabi. Je suis un survivant. "
La nuit de Noël, dans un chalet isolé, deux femmes se disputent violemment. Quelques heures après, Alice est retrouvée morte au fond d'un ravin. Deux ans plus tard s'ouvre le procès du féminicide : sur le banc des accusés, Sarah, sa compagne, et Serge, un guide de haute montagne. Sarah raconte leur histoire - les ruptures, l'emprise, les coups. Elle décrit la dynamique des violences conjugales, mais n'avoue jamais le crime. Une écrivaine assiste aux débats. Elle observe les voix qui se succèdent et se contredisent. Victimes, accusés : chacun parle depuis sa place, avec ses mots, et sa part brute. Au fil du procès, entre silences et angles morts, les certitudes vacillent : tout devient suspect. Jusqu'au verdict. Avec son neuvième livre, Agnès Vannouvong propose un roman sombre et envoûtant.
Tourgueniev Ivan ; Mongault Henri ; Lartigue Pierr
Sourd-muet de naissance, le serf Gérasime est une force de la nature. Il rêvait d'épouser Tatiana, mais celle-ci est promise à un autre. Il se console en recueillant Moumou. La société russe du XIXe siècle est ainsi faite que Gérasime n'a le droit d'aimer qu'une chienne. Encore que... Ecrite pendant la détention de Tourguéniev à ta maison d'arrêt de Saint-Pétersbourg en mai 1852, cette nouvelle interdite par ta censure fut finalement publiée en mars 1854 dans ta revue Contemporain. Texte choisi et présenté par Pierre Lartigue.
Résumé : Félix Fénéon, critique d'art, inaugura un genre exceptionnel : les nouvelles en trois lignes. Il tint, pendant des années, avec un humour noir et une cruauté infinie, une rubrique de trois lignes dans un grand journal parisien. Les faits divers se succèdent à un rythme infernal. Comme si l'ironie du sort était une figure de style... Comme si les malheurs des uns allaient offrir aux autres des bonheurs d'écriture, et de lecture.