Le Dernier Ennemi est un livre poignant qui marquera une époque, celle au cours de laquelle les escadres d'avions allemands, en 1940, ont tenté en vain de briser le ressort de la résistance anglaise. C'est un chef-d'oeuvre consacré, il restera le témoin d'une génération devant l'Histoire. Richard Hillary sera fauché au seuil de la vie après nous avoir laissé l'oeuvre bouleversante d'un écrivain-né, son style fut comparé à Hemingway ou à Fitzgerald. Il s'y ajoutera d'être le héros de son livre. Le sujet est centré sur la période où le destin des Alliés diverge : la France envahie entre dans les chaînes tandis que la Grande-Bretagne rassemble ses énergies pour interdire à l'ennemi le passage de la Manche, et c'est aux aviateurs de subir le premier choc. Il est terrible. Les escadres de Goering vont à l'assaut, face au faible nombre de chasseurs anglais. " Never so many owe so much to so few " - " Jamais dette aussi grande n'a été contractée par tant d'hommes envers si peu ", - suivant la phrase célèbre du Premier ministre britannique, Winston Churchill. Richard Hillary appartient à ce groupe de pilotes dont l'avenir du monde a tenu entre leurs mains. Cette gigantesque Bataille d'Angleterre, jour après jour, de l'aube au crépuscule, les appareils nazis se ruent par centaines. Les pilotes de chasse anglais se battent le plus souvent à un contre huit et décollent plusieurs fois dans la journée. Ils étaient si peu, ces pilotes de vingt ans, que la probabilité paraissait infime de voir surgir un écrivain parmi eux. Or, non seulement le destin l'a voulu, mais, poursuivant une voie cruelle, il a cloué presque aussitôt Richard Hillary dans la souffrance, sur un lit d'hôpital, juste assez longtemps pour qu'il puisse griffonner au crayon, de sa main un peu moins brûlée que l'autre, les brouillons dont sortira The Last Ennemy. Tout semble s'être concerté afin que Richard Hillary mène sa mission à bien, dans le moindre temps, avant de mourir. Il lui est confié d'exprimer le dégoût de sa génération qui, harcelée par les angoisses d'un monde en déséquilibre, s'est refusée à partir en guerre par idéalisme. Si elle combat avec enthousiasme, c'est que tous les êtres épris de liberté ressentent la menace nazie comme celle d'une bête malfaisante avec qui il vaut mieux en finir le plus tôt possible.
Date de parution
01/12/2002
Poids
340g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782913663060
Titre
LE DERNIER ENNEMI
Auteur
RICHARD HILLARY
Editeur
VARIO
Largeur
150
Poids
340
Date de parution
20021201
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Bref, je plaidais pour la vie contre la mort et je conseillais au général de lire un des plus beaux livres de guerre qui soient, Le Dernier ennemi, de Richard Hillary, qui raconte comment la bataille d'Angleterre fut gagnée par les pilotes de Spitfire de la Royal Air Force, jeunes hommes de vingt ans, frais émoulus d'Oxford, de Cambridge, après Shrewsbury College ou Eton, entrés à jamais dans l'histoire des héros sous le nom de"garçons aux cheveux longs". [...] Extrait du Lièvre de Patagonie de Claude LANZMANN (Gallimard, 2009)."
Lors de sa longue convalescence, il rédige ce récit dans lequel il livre avec détachement sa propre histoire. A travers les blessures, les fous rires et les drames, c'est le destin d'une génération d'aviateurs qu'il raconte, dont personne ne sort indemne. Soucieux de reprendre les vols après cette épreuve, Richard Hillary est tué le 8 janvier 1943 lors d'un exercice de nuit, en raison des mauvaises conditions météorologiques. Cet ouvrage, trop peu connu en France, est incontestablement un chef-d'oeuvre : un témoignage bouleversant et humain sur l'une des plus grandes batailles de la Seconde Guerre mondiale.
Comment se sont transformées les structures économiques, politiques et sociales de l'Europe au XIXe siècle ? Quelles formes a pris la lutte pour le pouvoir en France, en Angleterre, en Allemagne, en Russie ? Quel a été le rôle de la bourgeoisie et de la noblesse d'affaires dans ces mutations ? S'il existe une rivalité politique entre la noblesse et la bourgeoisie pour le contrôle de l'Etat, elles font rapidement alliance face aux paysans de l'Ancien Régime et au prolétariat ouvrier, pour le maintien d'un ordre auquel elles sont toutes deux également attachées, que ce soit en France, en Autriche, en Allemagne, en Italie en 1848, ou en Russie en 1905, et tout au long des luttes sociales qu'ont connues la France, l'Angleterre et l'Allemagne de 1848 à 1914. Cette unité, c'est au sein du " monde des affaires " qu'elle s'est le mieux réalisée, monde dont l'aristocratie constituait, en France avant 1789, l'aile marchante. Sans doute les accidents de parcours sont nombreux, chacun aspirant au-delà de la puissance économique à détenir le pouvoir politique, mais bourgeois et aristocrates n'hésitent pas à s'allier pour fonder des dynasties industrielles et des grandes entreprises, auxquelles il convient d'ajouter les banques et les compagnies de chemin de fer ou de navigation maritime. En 1914, c'est la bourgeoisie qui mène le jeu, partout où la Révolution industrielle et capitaliste est achevée (France, Angleterre, Allemagne), l'aristocratie terrienne gardant sa prédominance en Autriche-Hongrie, Russie, Europe méditerranéenne. Mais ces mutations profondes se sont accompagnées de conflits économiques à l'échelle européenne, d'une explosion des impérialismes coloniaux, d'une montée des rivalités militaires, d'une course aux alliances. Ces tensions croissantes ne peuvent que conduire à la Première Guerre mondiale.
Traiter de l'information symbolique, c'est comprendre des situations finalisées, élaborer des décisions d'actions, évaluer les résultats des actions, et construire de nouvelles connaissances. Pour ce faire, sont utilisées des connaissances en mémoire, des informations de l'environnement et sont produites des inférences, qui intègrent ces informations, forment des hypothèses, élaborent des solutions. L'ouvrage comporte un chapitre préliminaire et trois parties. Le chapitre préliminaire traite des contraintes de fonctionnement et aborde les trois aspects que présentent ces contraintes : contraintes liées aux structures de stockage de l'information, contraintes liées à la nature des opérations élémentaires de traitement et contraintes de mise en oeuvre des opérations élémentaires de traitement. La première partie est consacrée aux connaissances et représentations. L'auteur étudie les différentes formes de connaissance, concepts, schémas de situations ou événements, actions et discute la question de l'imagerie mentale. Il aborde ensuite la construction des représentations et leurs différents processus qui formalisent la notion de compréhension : particularisation d'un schéma de connaissance, construction d'un réseau relationnel, construction d'une situation particularisant les informations contenues dans le texte, construction d'une interprétation par analogie à une situation connue. L'acquisition de connaissances est traitée sous deux aspects : apprentissage par l'action et apprentissage par le texte. La deuxième partie est consacrée aux raisonnements : raisonnements formels et raisonnements en situation. L'auteur traite des inférences dans le jugement inductif, des inférences dans le raisonnement déductif, des raisonnements en situation, à savoir les raisonnements faits pour comprendre et les raisonnements faits pour agir. La troisième partie porte sur la régulation et le contrôle de l'activité. La régulation de l'activité concerne la sélection et l'ordonnancement temporel des tâches. Le contrôle de l'activité est étudié sous trois aspects : contrôle de la construction des représentations, planification des actions, évaluation des résultats de l'action. Enfin, l'auteur aborde la modélisation cognitive en présentant les différentes formes de modélisation et en donnant des exemples. L'analyse des protocoles individuels est présentée à partir d'un exemple.
la Deuxième Guerre Mondiale, un des avions le plus surprenant de la RAF fut sans conteste le "Lysander". Le Lysander fut employé et connut la notoriété, par le transport clandestin d'agents spéciaux entre la France et l'Angleterre . Mais qui se souvient de son utilisation comme avion de reconnaissance, voire d'appui tactique en Europe comme en Asie ? Le "Lysander", premier produit connu de la firme "Westland". Hommes, femmes, enfants du Royaume-Uni en guerre allaient bientôt être étonnés tant ses formes étaient caractéristiques. Aujourd'hui encore, l'amateur le moins averti est à même, en le montrant du doigt, de reconnaître un Lysander et d'identifier un "Lyzzie" (nom donné avec affection par ceux qui l'avaient piloté et appris à le respecter autant qu'à l'aimer) Résultat d'un concept déjà dépassé au moment de son développement, il échoua totalement dans le rôle pour lequel il avait été réalisé initialement. Ainsi, une fois les combats engagés sur le territoire européen, allait-il payer un lourd tribut en opérations. Ceci étant, il servit finalement à d'autres tâches où, d'ailleurs, il excella. Il devint bientôt très populaire dans la France occupée, sous le nom de "'Avion qui vient de Londres". A ce titre, le Lysander trouva, entre les mains d'hommes de courage et d'audace, sa vraie place au sein de la RAF.
Chroniques aéronautiques bien ciblées, calées avec l'actualité, bien documentées, ouvertes et donc propices à aider à la réflexion et traitant de tous les aspects de l'aviation commerciale : les avions géants, les enquêtes accidents, la peur en avion, les droits des passagers, le terrorisme, etc. L'auteur analyse, commente, explique, informe, conseille, propose, rassure.
Les opérations clandestines des escadrilles de la RAF qui ont appuyé la Résistance française et le SOE (organisation pour les opérations spéciales) furent pendant longtemps classées Top Secret. Ce récit est aussi une moisson de témoignages recueillis auprès d'autres pilotes, agents secrets et maquisards, qui au prix de leur vie, ont permis à la France de retrouver sa dignité en 1945. Ces dernières années seulement, l'histoire complète est sorti dans le domaine public. Ces escadrilles de l'ombre, composées de volontaires spécialement entraînés, effectuaient ces missions, dans le plus grand mystère. Leur rôle, leur combat consistait à déposer en terre ennemie ou à recueillir des agents secrets, indispensables sources de renseignements pour les états-majors alliés. "Nous atterrissions de nuit..." est l'occasion de vivre ces décollages nocturnes, des vols aveugles dont chacun était une nouvelle aventure dans des nuits souvent capricieuses. Au-dessus des zones ennemies, des atterrissages clandestins avaient lieu sur des champs non préparés, noyés de brume, éclairés seulement par une lune plus ou moins généreuse. Pendant tout ce temps au sol, les pilotes et les passagers couraient le risque d'être pris par les soldats ennemis, ou tomber dans des embuscades bien préparées.