Voici en un volume le texte des conférences, communications et synthèses présentées lors du Congrès international, oecuménique et francophone de théologie pratique qui s'est tenu à l'Université de Lausanne en 1992. Etonnante rencontre qui a réuni l'ensemble des enseignants et chercheurs en théologie pratique de toute la francophonie européenne et américaine. Ils se sont découverts dans leurs différences et leurs ressemblances. Dans leurs différences : la perspective du catholicisme et du protestantisme. Dans leurs ressemblances : le constat que la théologie pratique dans les pays d'expression française devient une discipline à part entière. Avec la collaboration de G. Adler, France - J. Audinet, France - A. Beauregard, Canada B. Bégin, Canada - N. Bouchard, Canada - H. Bourgeois, France - R. Brodeur, Canada - J. -M. Charron, Canada - W. Close, Canada - L. Cloutier, Canada - J. -F. Collange, France B. Demers, Canada - M. Donzé, Suisse - S. Dufour, Canada M. Foket, Belgique - L. Gagnebin, France - J. -M. Gauthier, Canada - P. -A. Giguère, Canada - J. Grand'Maison, Canada 1. Grellier, France - J. Joncheray, France - B. Kaempf, France A. Karamaga, Kenya - S. Lefebvre, Canada - J. -M. Levasseur, Canada - W. Maksour, Liban - C. Ménard, Canada J. -G. Nadea, u, Canada - M. Pelchat, Canada - P. Prétot, France - J. -M. Prieur, France - B. Reymond, Suisse - G. Routhier, Canada - M. -E. Sheehan, Canada - J. -M. Sordet, Suisse A. Turmel, Canada - J. van der Ven, Pays-Bas - M. Viau, Canada.
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Nombre de pages
395
Date de parution
01/04/1993
Poids
1 201g
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EAN
9782701012834
Titre
La théologie pratique
Auteur
Reymond Bernard ; Sordet Jean-Michel
Editeur
BEAUCHESNE
Largeur
0
Poids
1201
Date de parution
19930401
Nombre de pages
395,00 €
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Le contexte culturel dans lequel les Eglises s'inscrivent aujourd'hui impose une évolution dans la manière d'annoncer l'Evangile. Pour Bernard Reymond, il est nécessaire de remettre en avant l'oralité, après trois siècles de théologies et de prédications trop exclusivement appuyées sur l'écriture "seule". La tournure de cet essai se ressent des propositions de Bernard Reymond. Le ton est vif, la démonstration percutante et l'encouragement à l'"oraliture" -terme repris de l'écrivain créole Patrick Chamoiseau pour qualifier tout ce qui ne relève pas de la littérature écrite s'appuie sur l'expérience et les anecdotes d'un auteur qui a consacré une grande partie de sa vie à étudier les problèmes de la transmission de la Parole. Pour autant, l'auteur ne sacrifie pas le texte écrit, tout au plus le remet-il à sa place légitime, inspiratrice sans être envahissante. Il aborde dans sa démonstration un certain nombre de points importants pour un bon fonctionnement de l'oralité: les attitudes, les lieux d'expression, les silences, etc... Pour Bernard Reymond, la prédication "dominicale" reste la matrice de la communication de l'Evangile. Elle peut, tout naturellement, s'exporter dans les nouvelles formes de communication, audiovisuelles ou autres, à condition qu'elle réussisse à perdre les lourdeurs formelles de l'écrit au stade de l'oralité. Cet essai n'est donc pas un brûlot contre l'Eglise, mais une contribution rafraîchissante à la réforme indispensable du culte et... de la messe.
La Suisse romande est un des berceaux du protestantisme. Son influence y est réelle encore aujourd'hui, quand bien même ses expressions institutionnelles sont actuellement en crise. Le protestantisme est repérable dans le paysage, les arts, la littérature, les institutions sociales ou l'économie. Il a suscité une civilisation originale dans le monde francophone et il cherche aujourd'hui un nouveau souffle en réfléchissant à son identité: la prédication, les convictions, la culture biblique, la spiritualité et la communication. De Töpffer à Denis de Rougemont, de la Croix-Bleue à la Croix-Rouge, des chalets d'alpage aux institutions bancaires, le protestantisme existe, le Suisse romand le rencontre tous les jours.
On considère généralement le protestantisme comme une confession orientée sur l'intériorité, éprouvant quelque peine à intégrer les images dans la perspective qui lui est propre. Mais c'est là un malentendu et les protestants, méfiants envers les piétés trop extériorisées, ont certainement contribué à l'entretenir. Dès ses débuts, le protestantisme a fait preuve d'une forte connivence avec les images, avant de marquer de son empreinte la peinture hollandaise, l'art romantique et l'art contemporain. Tout au long de cet ouvrage, Bernard Reymond réhabilite l'image pour un protestantisme qui s'en méfie encore souvent pour de mauvaises raisons. Mais dans le même temps, il signale les dangers d'une culture exclusivement visuelle.
Quatrième de couverture Les théologiens, au cours des siècles, se sont demandés comment exploiter certains procédés du théâtre pour mieux faire passer leur message. Mais ils n'ont guère étudié la « théâtralité » aux fins de mieux comprendre le christianisme sous plusieurs de ses aspects. Cet essai souhaite combler cette lacune en situant dans un premier temps le théâtre dans le concert des autres formes d'art et en offrant un survol de l'histoire des relations entre le christianisme et le théâtre. Puis, l'auteur va au coeur de la problématique en confrontant le christianisme aux débats qui agitent la scène aujourd'hui autour des questions de « performance », d'« effet de distanciation » et de « fiction ». Il est alors en mesure de mieux soupeser les analogies et les différences entre théâtre et religion pour aboutir, au final, à l'examen de quelques convergences entre gens de théâtre et de spiritualité.
Une application minutieuse inspirée par un répertoire organistique allant de Frescobaldi jusqu'aux oeuvres de l'auteur lui-même est le mot d'ordre de cet ouvrage qui veut faire suite à celui de La Musique et le Geste, aussi confié aux éditions Beauchesne. Remarques porteuses d'expériences pratiques, libres présentations esthétiques accompagnant des lustres de concerts et d'enregistrements et qui permettent d'aller d'emblée à l'essentiel, de toucher ce noyau central qui libère les forces devant présider à l'interprétation. Rencontre entre l'esprit et le monde, comme la rencontre entre La Musique et le Geste, dans ce désir de céder dans l'aura musical au pouvoir de l'écriture. Bref, un fil conducteur stratégique et fonctionnel, menant organistes et amateurs d'orgue, au gré de 142 oeuvres abordées, à la source d'une écoute et d'un acte musical efficients et lumineux. Bref répertoire des oeuvres présentées Parmi les 142 entrées se trouvent les auteurs suivants : Frescobaldi, Michelangelo Rossi, Nicolas de Grigny, J. Stanly, Frei Jacinto, José Carlos Seixas, Vivaldi, Gesualdo, Haendel, D. Scarlatti, J.S. Bach (18 entrées), Mozart, F. Liszt, J. Reubke, C. Franck, F. Mendelshonn, R. Schumann, J. Brahms, Ch.M. Widor, Moussorgsky, Vierne, Rachmaninov, Tchaïkovski, Stravinski, Honegger, Dupré, Bacewicz, Max Bauman et... Jean Guillou (64 entrées)
Henri Cazelles, sulpicien, un des maîtres les plus connus de l'exégèse française, énonce quelques règles de sagesse pour une lecture actuelle de l'Ancien Testament. Claude Geffré, dominicain, pose des questions dont notre réflexion sur le dogme catholique ne saurait faire l'économie. Pierre-André Liégé, dominicain, doyen de la Faculté, expose le statut de la théologie pastorale. Jacques Audinet, prêtre, directeur de l'Institut supérieur de pastorale catéchétique relié à la Faculté, présente les requêtes du sociologue en matière pastorale. René Simon, salésien, responsable du département de morale, montre quelques-uns des problèmes les plus urgents qui renouvellent de nos jours les formes et les méthodes de travail chez les moralistes. Eglise que dis-tu de toi-même ? La grande question conciliaire ne cesse de se répercuter dans les institutions où la vie en Eglise se pense et se transforme dans la mouvance de Vatican II. Présenter la réalité de cette recherche, avec ses limites et ses incertitudes mais aussi ses promesses d'avenir, tel est le propos de ce premier volume de la collection Le Point théologique, dirigée par CHARLES KANNENGIESSER.