Le cinéma de Robert Bresson. De l'effet de réel à l'effet de sublime
Provoyeur Jean-Louis
L'HARMATTAN
34,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782747537988
Le cinématographe de Robert Bresson se veut aussi différent du cinéma que de la littérature dont pourtant il s'inspire largement. La différence se situe au niveau du récit. Au cinéma, la caméra enregistre des acteurs jouant dans un décor. Le cinéma met le récit devant la caméra, il en fait l'avantage du tournage : ce n'est là, pour Bresson, que du théâtre photographié. Le cinématographe en revanche est avant tout un montage : c'est l'interprétation du spectateur qui fait des images et des plans enchaînés un récit, en quoi on reconnaîtra l'effet Koulechov. Le récit chez Bresson est l'après de la vision et le dehors de l'image. De ce postulat, qui définirait l'essence du cinéma, il tire une série de conséquences qui vont constituer son cinématographe. Si c'est à l'endroit du spectateur que se fait le récit, images et plans peuvent être libérés de leur contenu narratif : ils sont dénarrativisés. Pour l'image et le montage, c'est la fragmentation, la métonymie, l'asyndète ; pour l'acteur, c'est sa transformation en " modèle ". La dénarrativisation permet ainsi à Bresson d'obtenir un double effet : en gommant le récit, il ne reste que de l'insignifiant qui produira un effet de réel, et de l'énigme, qui produira un effet de sublime.
Nombre de pages
365
Date de parution
01/11/2003
Poids
500g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747537988
Titre
Le cinéma de Robert Bresson. De l'effet de réel à l'effet de sublime
ISBN
2747537986
Auteur
Provoyeur Jean-Louis
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
500
Date de parution
20031101
Nombre de pages
365,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Provoyeur Pierre ; Cheng François ; Coeuré Catheri
Claude Garanjoud - 1926-2005 - a mené en peinture un travail exigeant, à la fois profondément réfléchi et d'une sensibilité à la couleur, au geste et au poème qui en fait une figure importante et originale dans le mouvement français de l'abstraction. Tout d'abord nourri de la présence de la montagne - neiges, glaces et ciels de ses Alpes natales -, il dépasse la forme venue du réel pour explorer, au début des années 1970, un nouvel univers fait de signes, de transparences et de profondeurs, organisé dans le tableau autour d'une béance au caractère métaphorique. Celle-ci est l'équivalent plastique en blanc ou en bleu du silence et du vide qui place le peintre, citant Saint-John Perse, au seuil d'un grand pays plus chaste que la mort . Constant voyageur entre abstraction et mystique, il voit dans la peinture un lieu pour l'indicible. Fervent lecteur de poésie, il crée des livres dans lesquels ses peintures, collages ou encres accompagnent les mots de René Char, François Cheng, Lorand Gaspar, Kenneth White ou Adonis. Attentif à la pensée orientale, mélomane averti, grand admirateur de Hölderlin et de Rainer Maria Rilke, Claude Garanjoud allie la profondeur de la pensée à l'incandescence de la couleur et à l'autorité du trait. Ce livre, la première monographie qui lui est consacrée, a bénéficié du concours déterminant de Françoise Garanjoud et de ceux, poète, philosophe, écrivain, historiens du livre et de l'art, qui ont travaillé en étroite collaboration avec lui. . . Alain Boucharlat, professeur de philosophie.. François Cheng de l'Académie française, auteur notamment de L'Ecriture poétique chinoise et Vide et Plein.. Catherine Coeuré, maître de conférences honoraire de littérature française à l'université Stendhal de Grenoble.. Claude Ollier, écrivain, Prix Médicis en 1958, Prix littéraire France-Culture 1980.. Pierre Provoyeur est conservateur général du patrimoine. Il a notamment dirigé le Musée national Message biblique Marc Chagall à Nice et le musée Calvet à Avignon, auquel Claude et Françoise Garanjoud ont consenti en 2003, à la suite de l'exposition des Toiles libres, une importante donation.
Auclair Mathias ; Provoyeur Pierre ; Delagarde Jea
Cet ouvrage célèbre la composition unique de Marc Chagall realisée en 1964 pour l'Opéra de Paris. Il raconte l'histoire de la commande passée à l'artiste par le ministre de la Culture André Malraux. Ensuite, il décrit la spectaculaire ronde d'images dans laquelle Marc Chagall, par le prisme des couleurs chatoyantes de sa palette, rend hommage aux compositeurs du répertoire à travers leurs opéras et ballets : Mozart, Ravel, Debussy, Beethoven, Moussorsky, Wagner...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...