Grandes tragédies et dénouements heureux dans les Pyrénées. Ces "héros" discrets du secours en monta
Pérès Marcel ; Pélieu Michel
MONHELIOS
35,00 €
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EAN :9791090065161
Pelotons de Gendarmerie de haute montagne (PGHM), Sections Montagne des Compagnies Républicaines de Sécurité (CRS), Groupe Spécialisé de montagne des Sapeurs Pompiers (GSMSP), pilotes d'hélicoptères et mécaniciens treuillistes de la Sécurité Civile et aussi de la Gendarmerie à bord de leur nouvelle "machine" l'EC145, ainsi que les médecins urgentistes qui les accompagnent : un monde très attachant peu connu du grand public. Des missions respectives de ces acteurs du secours en montagne, sans cesse répétées lors des entraînements, dépendent parfois la vie de montagnards expérimentés ou d'inconscients rencontrant tout à coup des difficultés inattendues. Leurs interventions se font alors dans des conditions souvent extrêmes et périlleuses, parfois au péril de leur vie. Pourtant, même s'ils paient malheureusement parfois un lourd tribut en vies humaines, si nous interrogeons ces hommes (et ces femmes) rompus à ces secours, ils nous disent n'avoir fait que leur devoir... Pour écrire cette fabuleuse histoire de l'alpinisme et du secours en montagne dans les Pyrénées, il aura fallu à Marcel Pérès, beaucoup d'empathie et de doigté, ainsi qu'une bonne dose de persuasion, pour que ces hommes de l'ombre acceptent enfin d'être mis en lumière et de voir leur quotidien être raconté dans quelques récits surprenants, inédits, émouvants ou insolites, mais plus encore pour qu'ils consentent à mettre des mots sur leurs actes de bravoure et de dévouement. une première en quelque sorte, avec de surcroît, une iconographie rare, souvent Inédite et des témoignages repris in extenso par l'auteur qui s'efface le plus souvent possible pour leur laisser la plume du récit.
Nombre de pages
447
Date de parution
18/04/2013
Poids
820g
Largeur
162mm
Plus d'informations
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EAN
9791090065161
Titre
Grandes tragédies et dénouements heureux dans les Pyrénées. Ces "héros" discrets du secours en monta
Auteur
Pérès Marcel ; Pélieu Michel
Editeur
MONHELIOS
Largeur
162
Poids
820
Date de parution
20130418
Nombre de pages
447,00 €
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L'audace d'un jeune Anglais et la force d'un guide de la vallée de Chamonix, alliés pour partir à la conquête des sommets... Voilà la "cordée royale", Edouard Whymper et Michel Croz, encordés pour accomplir de nombreuses premières dans les Alpes! Mais la "dernière première" de Michel Croz se profile dans l'ombre du Cervin... Le 14 juillet 1865, le guide mène au sommet Whymper et cinq autres alpinistes. Entraîné par l'un d'eux, il disparaît dans l'abîme, avec trois Britanniques. "L'affaire" met en émoi toute l'Angleterre, jusqu'à la Reine Victoria! Tandis que "l'Alpe homicide" est fustigée dans la presse unanime, un guide suisse soupçonné d'avoir coupé la corde pour éviter la chute mortelle est mis en accusation. L'ascension du Cervin devient la première "affaire judiciaire" de l'histoire de l'alpinisme. Whymper rentrera en Angleterre, bien amer: "Sans Croz, je n'aurais jamais fait l'ascension du Cervin", reconnaît le jeune homme qui a perdu à la fois son guide et son ami. Ces biographies parallèles d'Edouard Whymper et de Michel Croz marquent, en 2011, le centenaire de la mort d'Edouard Whymper.
Résumé : Miss Isabella Straton n'avait pas froid aux yeux, mais il lui est arrivé d'avoir froid aux mains. Et plus particulièrement ce 31 janvier 1876, journée claire et ventée sur les pentes du mont Blanc, enfin vaincu en hiver. Il faisait 20 degrés et ses doigts étaient pris. Alors Jean-Estéril Charlet, son guide attitré, le futur vainqueur du Petit Dru, célibataire âgé de 36 ans, s'empara de ses mains et entreprit de les réchauffer. Il ne l'avait jamais touchée auparavant, juste frôlée en nouant une corde autour de sa taille... Cette "union impossible" entre une riche Anglaise et son guide-paysan, Jean-Estéril Charlet, fut tellement romanesque que Roger Frison-Roche, qui avait écrit la nécrologie de Jean Charlet en 1925, pour Le Savoyard de Paris, s'en est inspiré pour écrire La Grande Crevasse. Marcel Pérès, lui, est tombé amoureux de la vallée de Chamonix et s'est passionné pour les cordées franco-anglaises qui ont marqué l'âge d'or de l'alpinisme. Après Michel Croz et Edouard Whymper, solides athlètes de l'alpe déjà célébrés dans La cordée royale, Marcel Pérès s'est intéressé à ce couple d'amoureux, au délicat "petit" Jean et à Isabella Straton, femme libre et fière, qui a joué son bonheur contre le regard des autres. Et qui a gagné.
Méprisé et tombé en désuétude depuis le début de ce siècle, le chant traditionnel corse et surtout les répertoires polyphoniques, connaissent un regain d'intérêt. Depuis quelques années surgissent des groupes de chant polyphonique qui souvent utilisent cette forme musicale comme emblème d'une culture insulaire, maltraitée depuis la francisation de l'île, mais revivifiée de nos jours par d'ardents thuriféraires. Les répertoires de certains villages avaient, bon an mal an, survécu jusqu'au moment où les réformes liturgiques du concile Vatican II achevèrent de détruire ce qui agonisait. Conservé dans le formol des bandes magnétiques, chassé de l'Église parce que présentant la tare d'être en latin, ce chant n'a survécu que grâce à l'opiniâtreté de la jeune génération qui saisit instinctivement la valeur inestimable de ce patrimoine, malheureusement transmis le plus souvent au cours de réunions amicales de bistrots, et considérablement transformé dans sa forme comme dans son esprit. Dans ce contexte il s'avérait urgent de définir une véritable réflexion historique sur le chant corse, non seulement pour préserver une mémoire mais surtout pour l'alimenter en situant clairement le passé culturel de la Corse dans le contexte des grands enjeux esthétiques du nord de la Méditerranée. En effet les livres de chant des XVIIe et XVIIIe siècles conservés en Corse témoignent d'une diversité musicale bien plus complexe que ce qui a été retenu par la mémoire populaire. C'est la raison pour laquelle le CERIMM (Centre Européen pour la Recherche et l'Interprétation des Musiques Médiévales - Fondation Royaumont) et l'association E Voce di u Cummune ont uni leurs efforts afin d'entreprendre un vaste programme de recherche sur l'histoire du chant corse en considérant les répertoires transmis par la tradition orale dans le contexte musicologique des siècles passés. L'association FALCE s'est proposée pour organiser le colloque qui se tint à l'Université de Corse les 4, 5 et 6 décembre 1990. Ce livre est le premier consacré au chant corse considéré dans son histoire, son actualité et son environnement géographique immédiat.
Ils s'appellent Adagas, Laurens, Lons, Passet, Rondo, Poc, Trescazes... Ils sont 232, nés entre la fin du XVIIIe siècle et la moitié du XXe. Tous originaires de Gavarnie et de la vallée de Barèges, ils ont participé à la conquête des Pyrénées auprès des découvreurs aux noms prestigieux Ramond de Carbonnières, Chausenque, Russell, Schrader, Brulle, Saint-Saud, Briet, de Lassus... Ils ont guidé d'innombrables clients attirés par les beautés de la nature ou friands d'exploits sportifs. Exerçant des petits métiers ruraux, souvent chasseurs, contrebandiers à l'occasion, résistants pendant la Seconde Guerre mondiale, leur vie quotidienne est dure et chiche. N'ayant pas laissé d'écrits, la plupart d'entre eux sont tombés dans l'oubli. Céline Bonnat a patiemment reconstitué leur vie de guide les décrivant courageux, entreprenants, durs au mal, retors parfois ; mais aussi sensibles, généreux, malins ; des hommes attachants, amoureux de leurs Pyrénées, à l'image de François Bernai-Salles qui confie à son petit-fils, après une vie bien remplie : "Va, je ne crains pas la mort. Mais, là-haut, je regretterai une chose : ma montagne ! ".
Le Parrot" : une traduction française (tirée à l'origine à 120 exemplaires) d'un livre allemand très rare. Le parcours illustré dans les Pyrénées de Friedrich Parrot au milieu du 19e siècle
Une vision de la société toulousaine telle qu'aurait pu l'avoir un voyageur sous la Restauration et la Monarchie de Juillet visitant Toulouse en compagnie d'un bon guide. Vivant, alerte et plein de verve !
Du 12e au 16e siècle, réalisées lors de la construction ou la rénovation des églises des hautes vallées du diocèse de Comminges, les peintures monumentales sont destinées à décorer, mais aussi à instruire et émouvoir les fidèles. Rodigis, Sabatier, Bona et bien d'autres artistes restés anonymes suscitent chez qui pénétrait et pénètre aujourd'hui encore dans ces lieux, un mélange d'admiration, d'émotion et de sérénité. Nous vous invitons à pousser les portes de ces édifices et à découvrir ce patrimoine religieux exceptionnel qui en fait, à leur échelle, autant de chapelles sixtines des Pyrénées.