Les négociations du soin. Les professionnels, les malades et leurs proches
Pennec Simone ; Le Borgne-Uguen Françoise ; Dougue
PU RENNES
18,00 €
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EAN :9782753533929
Dans le domaine de la santé, la promotion de l'autonomie prend des formes paradoxales entre les expertises médicales et professionnelles, l'appel à la décision du patient parfois vulnérable, les attentes envers les proches et le contrôle de leurs actions. Les analyses sociologiques proposées questionnent la pluralité et la variabilité des processus en jeu dans les interactions du soin et soulignent les règles institutionnelles et leurs incidences sur les organisations domestiques de santé. Les conventions mobilisées font l'objet de renégociations permanentes dont les désordres apparents occultent la recherche des compromis pour prendre en compte l'altérité des références et des normes propres aux différents participants du soin. La perspective retenue considère les trajectoires de soin lors de l'annonce du diagnostic, de la formulation des traitements et des alternatives thérapeutiques, et selon les modalités suivies pour associer le patient et ses proches aux décisions. Les configurations issues de l'imbrication de ces registres traduisent les rapports sociaux dans la production de santé, les pouvoirs entre expertises et savoirs profanes ainsi que la répartition des activités du soin selon le genre. Les contributions abordent la sociologie de la santé en considérant les contextes organisationnels des soins, entre droits des malades et pouvoirs des institutions, et en analysant l'expérience singulière de la maladie et les négociations avec les proches. Les analyses concernent des parcours ordinaires de santé, des maladies chroniques invalidantes, des situations de handicaps, des pathologies graves et les lins de vie. Les 21 chapitres sont regroupés en quatre parties centrées sur les sujets suivants. Des droits négociés entre droits des malades et construction de confiance. Les arrangements du soin en situation de handicap et de vulnérabilité. Les limites des négociations en situation de maladies graves. Les prises de décisions et les accompagnements lors des fins de vie.
Nombre de pages
283
Date de parution
12/06/2014
Poids
450g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782753533929
Titre
Les négociations du soin. Les professionnels, les malades et leurs proches
Auteur
Pennec Simone ; Le Borgne-Uguen Françoise ; Dougue
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
450
Date de parution
20140612
Nombre de pages
283,00 €
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Le Borgne Françoise ; Pennec Simone ; Bodin Franck
Partir des usages pour interroger la conception des objets et des aménagements urbains : telle est l'approche commune à tous les collaborateurs de cet ouvrage. Au domicile comme dans l'espace public, il s'agit d'interroger les extensions et les glissements d'usage des objets ordinaires et leur capacité à compenser les limites de mobilité des individus. Entre fascination pour le progrès technique et déceptions de certains usagers, plusieurs processus présentés permettent de comprendre comment certaines réalisations, qui visent l'accessibilité pour tous ou l'adaptabilité à certaines formes de handicaps, se diffusent tandis que d'autres restent peu présentes et peu usitées. Ces résultats fondent une posture scientifique, ils esquissent aussi une forme de plaidoyer. Lorsque les promoteurs des politiques de l'habitat et de la ville prennent en compte les usages des personnes, simultanément et non postérieurement à la conception des techniques, la continuité des liens entre conception et usages se fait plus forte. Cette leçon vaut pour les aménagements du domicile comme pour les objets de communication (audiovisuel, télécommunications) et les transports en commun (bus, métro), successivement examinés dans l'ouvrage.
Diwan est un mot breton signifiant "germer, sortir de terre" . Les écoles Diwan, ce sont aujourd'hui : 4300 élèves sur 50 sites soit 220 classes. Plus grand réseau français d'écoles associatives, gratuites et laïques (sous contrat avec l'Education Nationale), elles dispensent un enseignement en immersion dans la langue bretonne. La première a été créée en 1977. En 2017 y sont scolarisés plus de 4000 élèves, de la maternelle jusqu'au baccalauréat, avec des incursions nouvelles dans le supérieur, sur les cinq départements de Bretagne. Les résultats académiques y sont réputés, la philosophie du réseau s'appuie beaucoup sur l'implication des parents, des soutiens, des bénévoles, créant depuis 40 ans une grande famille motivée autant par l'apprentissage au plus jeune âge et en immersion que par la défense d'une pédagogie alternative qui a fait ses preuves. 40 années d'énergie positive sont dans ce livre partagées avec le grand public, au gré de courts développements sur Diwan en général, sur chacun des sites en particulier, et avec des photos de tous les élèves, quel que soit leur âge, et des images d'ambiance scolaire.
La génération Z a plus de ressources qu'elle ne le croit Blanche a 25 ans, elle grogne, peste, jure, fume, boit, tempête. Elle ne travaille pas parce que pour l'instant elle "cherche sa voie". Elle voit ses copines qui finissent leurs études, soutiennent leur thèse, passent avec succès l'agrégation, se fiancent, accouchent... Elle regarde les petites annonces mais le flot de petits jobs précaires la désespère et lui donne envie de hurler. Sa mère l'appelle régulièrement avec toujours les mêmes questions et menace de lui couper les vivres. Alors Blanche occupe ses journées avec ce qu'elle sait faire : glander, boire, fumer, danser et ramener un homme chez elle en fin de soirée. Blanche va souvent voir sa grand-mère qu'elle adore. Elle boivent des bières et mangent des croque-monsieur avec du gruyère râpé un peu vert dessus parce que Mémé ne jette pas, elle a vécu la guerre. Mémé est vieille, elle aimerait bien mettre les voiles... Cet album traite, à travers des dialogues crus et aussi des moments poétiques, de la crise des jeunes de 25 ans, de la désillusion face à l'amour, le marché du travail, la perte des repères et l'entrée soudaine dans la vie adulte.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.