Quand le dire se dédouble. La duplicité énonciative et stratégies discurcives associées
Pennec Blandine ; Bourse Sarah ; Simonin Olivier
PU MIDI
15,00 €
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EAN :9782810707966
L'étude examine des phénomènes de dédoublement du dire, autrement dit de découplage entre signifiant et signifié, sens propre et métaphorique, sens littéral et reconstruit. Est-il alors possible de parler de duplicité énonciative ? Cet ouvrage examine des phénomènes de dédoublement du dire, autrement dit de découplages entre signifiant et signifié, sens propre et métaphorique, sens littéral et reconstruit. Facteurs d'étagement de l'expression, mais aussi de complexification ou d'implicitation, ils sous-tendent nombre de productions langagières, et régissent leur interprétation. La question qui sous-tend ce volume est alors de déterminer dans quelle mesure il est possible de parler de duplicité, et d'appliquer ce terme au plan énonciatif, afin de qualifier les dédoublements en question. De fait, nous examinons les traits définitoires de cette notion de duplicité pour en montrer les implications, et tester son efficacité en tant qu'outil descriptif. Cette étude se fonde sur des corpus variés, soit d'anglais général, soit correspondant à des domaines plus spécifiques tels que la politique, les plaidoiries juridiques, le théâtre, l'architecture ou la santé psychologique.
Nombre de pages
182
Date de parution
12/07/2022
Poids
237g
Largeur
134mm
Plus d'informations
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EAN
9782810707966
Titre
Quand le dire se dédouble. La duplicité énonciative et stratégies discurcives associées
Auteur
Pennec Blandine ; Bourse Sarah ; Simonin Olivier
Editeur
PU MIDI
Largeur
134
Poids
237
Date de parution
20220712
Nombre de pages
182,00 €
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L'ouvrage propose une analyse linguistique et rhétorique de la communication liée au début de la pandémie de Covid-19 (février - juin 2020). Il examine des corpus français et britannique, politique d'une part, et journalistique de l'autre. L'axe politique étudie les structures ou marqueurs au service de l'argumentation et de l'ethos, dans les discours d'Emmanuel Macron et de Boris Johnson. L'axe journalistique analyse les positionnements énonciatifs et les actes de langage, notamment dans des titres d'articles fournis par Le Monde et Le Figaro, ainsi que The Guardian et The Telegraph.
Cet ouvrage collectif, destiné à un large public de personnes intéressées par la communication, étudie - grâce à différentes approches - les caractéristiques linguistiques des discours produits durant la crise de Covid-19. Cet ouvrage collectif examine les caractéristiques de la communication politique et médiatique (anglophone et francophone) durant la crise sanitaire de Covid-19, tout en établissant ponctuellement des contrastes avec les voix des scientifiques ou celles des soignants. Les stratégies discursives au coeur de ces communications sont examinées, avec une attention toute particulière accordée aux marqueurs grammaticaux, structures, lexèmes ou tropes, qui permettent leur inscription. La problématique transversale sous-tendant l'ensemble du volume est la recherche des procédés argumentatifs destinés à la persuasion et à la recherche d'adhésion. L'ouvrage fait dialoguer différentes approches et méthodes, afin de rendre compte de la richesse des procédés linguistiques convoqués et articulés entre eux dans les productions discursives au coeur de la crise. L'originalité de ce volume thématique tient à la variété des corpus étudiés, à la complémentarité des approches linguistiques adoptées dans les diverses contributions (approches énonciatives, cognitives, sémantiques, lexicométriques), ainsi qu'à la variété des procédés analysés.
Pennec Blandine ; Delorme Benjamin ; Rotgé Wilfrid
Spécialement conçu pour la préparation au volet "réflexion linguistique" de l'épreuve de traduction au concours du CAPES externe d'anglais (format rénové en 2014), cet ouvrage s'adresse également aux étudiants de licence et de master désireux de travailler la linguistique dans une perspective contrastive français-anglais, ainsi que d'acquérir une méthodologie rigoureuse de traitement des faits de langue. Il se présente comme un recueil d'exercices intégralement rédigés et comportant des rappels théoriques. Chacun des 30 sujets proposés, conformément au nouveau format adopté au CAPES, se fonde sur l'examen de deux ou - plus souvent - trois points à examiner conjointement, en regard de leur équivalent dans la langue cible. Les sujets retenus sont systématiquement adossés à un texte, soit français, soit anglais, conformément aux nouvelles exigences du concours qui couple la réflexion linguistique tantôt avec l'épreuve de thème, tantôt avec celle de version. La méthodologie retenue pour l'analyse linguistique (qu'il s'agisse d'aller de l'anglais vers le français et vice-versa) est présentée en début d'ouvrage et, par souci d'efficacité, exposée à nouveau dans les exercices proposés. Les points traités, aussi variés que possible, relèvent des trois grands domaines de la réflexion linguistique : domaine nominal, verbal et phrase complexe. Si le présent ouvrage convient tout particulièrement à l'entraînement personnel, en complément de lectures théoriques, il peut également être utilisé comme support d'un travail en classe dans le cadre d'une formation universitaire.
Ambiguïtés, ratés, dédoublements du sens, défauts de nomination, non-coïncidences entre interlocuteurs : autant de manifestations d'un jeu permanent dans la langue et dans le discours qui conditionnent la parole et sa réception et, plus généralement, tout le faisceau de relations intersubjectives qui orchestrent la communication. Au sein des variations sur le dire et le dit, les procédés d'ajustement ou de réajustement deviennent alors les maîtres de ce jeu qui interroge en premier lieu la nature même de l'énonciation, des opérations de sélection et de filtrage dont elle procède pour engendrer des interactions verbales au cours desquelles ces mêmes opérations se trouvent démultipliées. A quelles béances, quelles errances sommes-nous confrontés dans ce domaine, et quels sont les moyens mis en oeuvre pour rectifier ce qui peut ou doit l'être ? Cet ouvrage collectif se propose d'interroger ces divers phénomènes à la lumière de genres discursifs aussi variés que le discours politique, les séries télévisées, le théâtre, la fiction romanesque, l'autobiographie, le discours prophétique, les unités phraséologiques (proverbes et idiomatismes).
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.