Les choses sont en train de bouger en Afrique comme jamais auparavant. Peu de monde en est conscient, dans les pays industrialisés et même en Afrique. Une expérience unique par sa philosophie et son universalisme pose les prémices d'un véritable décollage après plusieurs décennies particulièrement funestes. Le Nouveau Partenariat pour le Développement de l'Afrique est né d'une double prise de conscience. Prise de conscience par les Africains que les conditions mêmes de leur insertion dans l'économie mondiale étaient d'abord entre leurs mains. Mais prise de conscience également chez les grands pays industrialisés de leur responsabilité dans la situation tragique du continent, situation qui est en fait un problème systémique mondial auquel il est urgent de répondre par un véritable " partenariat " avec les pays africains remplaçant la traditionnelle " assistance ". Conçu en 2001, opérationnel depuis 2003, le NEPAD entend répondre aux attentes légitimes d'un continent en matière de paix, de sécurité, de gouvernance, d'éducation, de santé, toutes les conditions de base du développement. Au-delà des inévitables lenteurs et insuffisances dans certains domaines d'une expérience encore à ses débuts, il marque l'existence d'une volonté politique porteuse d'avenir. L'ambition de ce livre est d'en décrire et d'en analyser aussi objectivement que possible les développements concrets.
Nombre de pages
236
Date de parution
01/07/2005
Poids
250g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747588737
Titre
Afrique, un nouveau partenariat Nord-Sud
ISBN
2747588734
Auteur
Patat Jean-Pierre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
250
Date de parution
20050701
Nombre de pages
236,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
En 1813, après la désastreuse campagne de Russie, la France et Napoléon sont confrontés à l'inflexible hostilité des puissances, dont le dessein est de clore la parenthèse révolutionnaire et de revenir à la situation d'avant 1792. Pourtant, la France et son souverain disposent encore d'atouts considérables pour conserver les acquis de la Révolution, notamment les frontières naturelles. La détermination et les habiletés diplomatiques des Alliés, les défaillances des lieutenants de Napoléon, les propres maladresses de l'Empereur, génial sur les champs de bataille, mais moins brillant sur le terrain diplomatique, les circonstances, enfin, en décideront autrement. A l'aube de 1813, rien n'était perdu. A la fin de l'année, tout est perdu. Cet essai évoque les multiples rebondissements militaires et diplomatiques de cette année décisive, avec au centre du tableau, Napoléon, seul contre tous.
Avril 1814 est une de ces époques de notre histoire où la défaite militaire et l'invasion du territoire mettent à bas le régime en place. Confronté à l'implacable désir de revanche des monarchies européennes qui s'appuient, en France, sur la trahison et le reniement, Napoléon est contraint d'abdiquer. Notre pays n'en est pas à la première manifestation de la défaillance de ses élites. Il en connaîtra d'autres. Le drame d'avril 1814 révèle la psychologie de ses principaux acteurs : Talleyrand, le tsar Alexandre, les Habsbourg, Marie-Louise, les maréchaux, les intellectuels, les Bourbons, Caulaincourt, et bien sûr Napoléon lui-même. Cet ouvrage s'attache à analyser les ressorts intimes de leurs actes, les sentiments et les motivations qui les animent. Contrairement à ce que proclament ceux de ses contemporains qui l'accablent, Napoléon est un des rares qui ressorte intact et même grandi de cet épisode.
Le 2 mai 1808, à Madrid, éclate une sanglante insurrection populaire contre la présence de l'armée française dans la ville. Une guerre atroce commence. Cette journée du Dos de Mayo annonce l'échec du remplacement sur le trône d'Espagne de la dynastie des Bourbons par celle des Bonaparte. Pourtant, tous les protagonistes de cette entreprise s'étaient convaincus de son caractère inéluctable et même légitime et aucun de ceux qui auraient pu s'y opposer ne tenta de le faire : ni le roi Charles IV et la reine Marie-Louise, le pitoyable couple royal espagnol, ni leur funeste favori, Manuel Godoy, ni Ferdinand, le très médiocre prince héritier, ni les élites espagnoles, les conseillers, ambassadeurs et adjoints de Napoléon, Talleyrand, Murat, Savary... Ni enfin l'empereur lui-même associant ici ses motivations stratégiques et familiales et les ambitions messianiques de la Révolution française. Quelles étaient les intentions de ces personnages en ces circonstances ? Dans quelle mesure ont-ils conduit les événements ? Comment se présentent-ils devant l'histoire ? Et l'échec final vaut-il forcément condamnation sans appel du comportement de Napoléon ? En réponse à ces questions, l'auteur de ce livre trace un portrait psychologique saisissant de chacun des acteurs de cette tragédie, dont il restitue les tenants et les aboutissants.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...