Le non-rapport sexuel à l'adolescence. Théâtre et cinéma
Page Christiane ; Jodeau-Belle Laetitia ; Ottavi L
PU RENNES
14,00 €
Impression à la demande
EAN :9782753536999
L'objectif de cet ouvrage est de montrer comment à la fin du XIXe siècle, un dramaturge lève un bout de voile sur la question de l'inexistence du rapport sexuel, puis comment, au XIXe siècle, cette même question est saisie dans toute sa crudité. Entre la fin du XIXe et le XXIe siècle on est passé du jeu avec le voile au voile arraché. Le parcours accompli par les artistes dans leur manière de saisir la question du non-rapport sexuel est ainsi au coeur de la réflexion conduite dans l'ouvrage. Cela signifie aussi que le lecteur et le spectateur du XXIe siècle sont interpellés d'une manière nouvelle, parfois inconfortable jusqu'à l'insupportable et pose la question de ce qu'anticipe l'artiste de leur jouissance lors de son acte artistique comme de ce qu'en anticipe celui qui lit l'oeuvre ou vient voir. Dans la première partie, il s'agit de présenter la question du non-rapport à partir du mythe platonicien et de la Genèse pour montrer à quel point la question, présente dans ces textes anciens, paraît intrinsèquement liée à la condition du parlêtre. Dans la deuxième partie, nous étudierons le traumatisme de la sexualité présenté par Wedekind à partir de l'articulation du savoir et de la jouissance. Enfin, dans la dernière partie, nous partirons d'oeuvres très contemporaines : les films Naissance des pieuvres (2007) de Céline Sciamma, et Les beaux gosses (2009) de Riad Sattouf, ainsi qu'un roman, Clèves (2011) de Marie Darrieussecq pour examiner ce que la jouissance produit d'effets sur le corps, et requiert traductions et inventions du parlêtre face à ce qui se dévoile à lui comme un impossible à dire.
Nombre de pages
143
Date de parution
12/03/2015
Poids
242g
Largeur
155mm
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EAN
9782753536999
Titre
Le non-rapport sexuel à l'adolescence. Théâtre et cinéma
Auteur
Page Christiane ; Jodeau-Belle Laetitia ; Ottavi L
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
242
Date de parution
20150312
Nombre de pages
143,00 €
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Cette étude a pour objectif d'explorer les rapports que le théâtre et la psychanalyse entretiennent depuis l'invention de cette dernière. " Freud attendait de la culture et de l'art des confirmations aux hypothèses qu'il dégageait de sa pratique clinique " écrit Claude This. Il est vrai, qu'à la fin du XIXe siècle, les arts et notamment le théâtre étaient une passion partagée par toutes les couches de la population de Vienne, ville de Freud, et, comme en témoigne Stefan Zweig. De nombreux écrits en attestent, Sophocle, Euripide, Shakespeare, Calderón, Ford, Corneille, Molière, Racine (etc.), n'ont cessé d'être des compagnons de recherche pour les psychanalystes de toutes tendances , confirmant l'antériorité, soulignée par Freud puis Lacan, d'un savoir non académique de l'artiste sur la théorie psychanalytique. Entretiens d'artistes : Stéphane Braunschweig, Alain Françon, Anne-Lise Heimberger, Brigitte Jaques, Christine Letailleur, Daniel Mesguish, Olivier Py, Louise Roch, Myriam Saduis
Le jeu dramatique permet aux élèves de découvrir le travail théâtral. Auteurs, ils élaborent un projet d'histoire avec des personnages ; acteurs, ils mettent leur projet à l'épreuve du jeu sous le regard des autres, puis ils font ensemble le bilan de leur expérience afin de pouvoir l'améliorer. En offrant l'occasion d'une authentique expérience artistique, le jeu dramatique est un des éléments nécessaires à l'éducation. Si à cette occasion, ils jouent pour leur plaisir, dans ce parcours, ils vont être sollicités et conduits à faire des efforts qui les aideront à se développer et à maîtriser les apprentissages utiles non seulement à leur projet, mais aussi à leur vie sociale et culturelle présente et future. A partir de son expérience d'atelier de jeu dramatique avec des enfants et des adolescents, Christiane Page nous invite à repérer ce qui légitime l'exercice de cette activité dans le cadre de l'école.
Le jeu dramatique permet aux élèves de découvrir le travail théâtral. Auteurs, ils élaborent un projet d'histoire avec des personnages ; acteurs, ils mettent leur projet à l'épreuve du jeu sous le regard des autres, puis ils font ensemble le bilan de leur expérience afin de pouvoir l'améliorer. En offrant l'occasion d'une authentique expérience artistique, le Jeu Dramatique est un des éléments nécessaires à l'éducation. Non seulement, ils joueront pour leur plaisir, mais cette pratique les aidera à se développer et à maîtriser les apprentissages utiles non seulement à leur projet, mais aussi à leur vie sociale et culturelle présente et future. A partir de son expérience d'atelier de Jeu Dramatique avec des enfants et des adolescents, Christiane Page nous invite à repérer ce qui légitime l'exercice de cette activité dans le cadre de l'école.
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A l'heure où les Etats-Unis et la Russie négocient en Arabie Saoudite pour trouver une issue à la guerre d'Ukraine, où un certain nombre d'agences internationales ont été installés depuis moins d'une vingtaine d'années dans le Golfe ou en Inde, cet ouvrage collectif propose une réflexion inédite sur la capitalité diplomatique, ses géographies, ses fonctions nouvelles. Il montre la cohabitation de pratiques juridiquement réglées, mais aussi d'usages paradiplomatiques et inédits. Il questionne les enjeux symboliques et pratiques entourant le statut de capitale diplomatique, compte tenu du contexte postcolonial et de l'évolution générale des relations internationales après la Seconde Guerre mondiale. Enfin, il permet d'interroger les limites de la déseuropéanisation diplomatique.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.