La Paternelle. Une cité de Marseille, son histoire, ses habitants
Ouanès-Guillon Dalila ; Bouaroua Fathi
GAUSSEN
20,00 €
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EAN :9782356981219
LA´histoire de la Paternelle est liée à celle de ma famille et en particulier de mon grand-père maternel, Hadj Mohamed Tatem surnommé le sage. JA´ai voulu faire ressurgir sa mémoire et celles des autres habitants passés et présents de cette cité emblématique des quartiers nord de Marseille. Ce livre restitue leurs histoires éparses, qui, rassemblées, esquissent celle de la cité elle-même. Il rend ainsi hommage à à tous ceux qui ont connu lA´exil et ont vécu, avec courage et dignité, dans des bidonvilles puis dans une cité hâtivement construite sur un terrain vague. Derrière les clichés et les assignations, les habitants de la Paternelle racontent une riche histoire : celle de trois quarts de siècle dA´immigration algérienne, du mal-logement à Marseille, des luttes sociales, du déclin économique de la ville, du racisme, mais aussi de la réussite de beaucoup dA´enfants et de petits-enfants des migrants qui lA´ont habitée. Les photos et documents issus dA´archives publiques et privées permettent aux mémoires de se confronter à lA´histoire et dA´engager la réflexion.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
157
Date de parution
20/10/2020
Poids
423g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782356981219
Titre
La Paternelle. Une cité de Marseille, son histoire, ses habitants
Auteur
Ouanès-Guillon Dalila ; Bouaroua Fathi
Editeur
GAUSSEN
Largeur
160
Poids
423
Date de parution
20201020
Nombre de pages
157,00 €
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Voici de la poésie de nécessité : j'ai écrit ces pages au fil des jours de l'Intifada d'Al Aqsa, après avoir entendu le luthiste palestinien Samir Joubran en concert à Montréal à la fin octobre 2000. J'ai alors tenté de me poser les questions que toute personne qui connaît peu ou pas le problème palestinien devrait se poser ou se pose peut-être. Je ne suis pas une spécialiste du Moyen-Orient. Cependant, je me suis mise à écouter battre le cœur de la Palestine quotidiennement, en suivant les événements sur divers médias et aussi grâce à des témoignages de quelques personnes sur place. Une grande partie de mes poèmes font allusion à des faits réels et certains sont un hommage à des personnes de ma connaissance ou à des disparus (shuhadas - martyrs de la cause palestinienne). Dans ces pages, j'ai fait une large place aux enfants, car ils sont les premières victimes de ce conflit et parce qu'ils représentent l'avenir du Peuple palestinien. J'ai aussi tenté d'imaginer ou de savoir ce que peuvent ressentir les Palestiniennes et Palestiniens de tous âges dans leur vie quotidienne, chaque jour un peu plus sombre et pénible. Puissent les lecteurs de ses lignes s'instruire et réfléchir sur cette réalité partiellement occultée par les grands médias.
Ce livre constitue les actes du colloque qui s'est tenu lors de l'Université d'été de l'Association pour la Recherche et l'Enseignement de la Shoah (ARES), avec le concours de l'Association des Professeurs d'Histoire et de Géographie (APHG), sous la présidence du Recteur Philippe Joutard du 8 au 10 Juillet 2015 à l'ESPE (ex IUFM) de Marseille. Les déchirures de l'histoire ont produit des effets spatiaux que la géographie peut prendre en compte tant sur le plan géopolitique que politique : perte d'hommes, de langues et de cultures spécifiques, perte généalogique... Sil y eut rupture du temps il y eut également rupture et fragmentation de l'espace. Puis, la création de mémoriaux a produit un espace distinct, mélange de sacré et de profane. Renée Dray-Bensoussan, chercheuse associée à la Maison méditerranéenne des Sciences de l'Homme est l'auteur de Les Juifs à Marseille, 1939-1944 (Les Belles-Lettres, 2004). et de Les Marseillais pendant la Seconde Guerre mondiale (Gaussen, 2013)
Il est rare que l'on montre l'épopée napoléonienne du point de vue de ceux qui l'ont faite au quotidien. Depuis plusieurs années, Jérôme Croyet s'attache à recueillir les témoignages des plus humbles artisans de cette formidable page d'histoire: lettres, mémoires inédits, documents évoquant la vie des troupes. Ils y parlent de leurs exploits, de leurs souffrances, de leurs idéaux, de leur résignation, parfois de leurs amours de passage; ils évoquent leurs chefs, expriment leur admiration pour le premier d'entre eux, l'Empereur; ils parlent des contrées qu'ils traversent et du pays qu'ils ont laissé derrière eux. La collection réunie au cours du XXe siècle par les frères Brunon, qui se trouve actuellement au Musée de l'Empéri (Salon-de-Provence) et qui a été spécialement photographiée pour le présent ouvrage, constitue une source inépuisable pour qui s'intéresse à la vie quotidienne des soldats de Napoléon. Bien plus qu'une collection d'uniformes et d'armement, elle réunit de nombreux objets curieux et modestes: matériel d'écriture, cantines, portraits d'hommes du rang qu'ils se sont fait faire au fil des campagnes, etc. Dès lors, le lien entre ce fonds et le travail de Jérôme Croyet était évident. Et vue d'en bas, l'épopée n'en est pas moins imposante...
Formant une arme distincte depuis la fin de l'Ancien Régime, les hussards ont écrit les pages les plus glorieuses de l'histoire des guerres révolutionnaires et impériales. C'est à cette figure emblématique que s'attache ici Jérôme Croyet, en prêtant une attention toute particulière au quotidien de ces combattants d'élite. Qui étaient-ils ? Comment étaient-ils recrutés ? Comment vivaient-ils en garnison et dans les combats ? Comment le mythe du hussard s'est-il constitué? Car, de Conrad à Ridley Scott en passant par Conan Doyle et son Brigadier Gérard, Jean Giono ou la bande dessinée, la figure du hussard n'a cessé d'occuper une place de choix dans l'imaginaire. On trouvera au fil de ces pages de nombreuses images rares, des miniatures d'époque ainsi que des dessins inédits réalisés spécialement pour ce livre parle bédéiste Michel Faure.
Dominique Amann, déjà auteur d'une étude sur les Dragons et Dracs dans l'imaginaire provençal (La Maurinière, 2006) et d'une introduction à la réédition du Drac de George Sand (éditions Gaussen, 2010), nous emmène sur les traces de la Tarasque dans un livre à l'iconographie riche, colorée et souvent surprenante. Après avoir retracé la légende de Marthe, qui, selon les sources médiévales (XIIe-XIIIe siècle) vint évangéliser Tarascon et, dans le même mouvement, délivrer la cité d'un terrible dragon qui causait d'insupportables ravages, l'auteur étudie les variations de la légende au cours des siècles, puis le développement des festivités populaires qui lui sont attachées et les différentes effigies du monstre réalisées en ces occasions. L'auteur s'intéresse ensuite à la Sainte-Baume où, selon une tradition dérivée de la Pharsale de Lucain, la Tarasque serait venue et d'où Marie-Madeleine l'aurait chassée pour s'établir dans sa grotte. Mais d'où vient la Tarasque ? En se fondant sur l'étymologie des mots "Tarasque" et "Tarascon", l'auteur met en évidence les origines du mythe chrétien, dérivé des mythologies gréco-romaine et celto-ligure notamment au travers des légendes de la Marthe païenne du général Marius, d'Hercule et du géant Tauriscus...