La Paternelle. Une cité de Marseille, son histoire, ses habitants
Ouanès-Guillon Dalila ; Bouaroua Fathi
GAUSSEN
20,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782356981219
«L´histoire de la Paternelle est liée à celle de ma famille et en particulier de mon grand-père maternel, Hadj Mohamed Tatem surnommé le sage. J´ai voulu faire ressurgir sa mémoire et celles des autres habitants passés et présents de cette cité emblématique des quartiers nord de Marseille.Ce livre restitue leurs histoires éparses, qui, rassemblées, esquissent celle de la cité elle-même. Il rend ainsi hommage à à tous ceux qui ont connu l´exil et ont vécu, avec courage et dignité, dans des bidonvilles puis dans une cité hâtivement construite sur un terrain vague.Derrière les clichés et les assignations, les habitants de la Paternelle racontent une riche histoire: celle de trois quarts de siècle d´immigration algérienne, du mal-logement à Marseille, des luttes sociales, du déclin économique de la ville, du racisme, mais aussi de la réussite de beaucoup d´enfants et de petits-enfants des migrants qui l´ont habitée.Les photos et documents issus d´archives publiques et privées permettent aux mémoires de se confronter à l´histoire et d´engager la réflexion.
Nombre de pages
157
Date de parution
20/10/2020
Poids
423g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782356981219
Titre
La Paternelle. Une cité de Marseille, son histoire, ses habitants
Auteur
Ouanès-Guillon Dalila ; Bouaroua Fathi
Editeur
GAUSSEN
Largeur
160
Poids
423
Date de parution
20201020
Nombre de pages
157,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Voici de la poésie de nécessité : j'ai écrit ces pages au fil des jours de l'Intifada d'Al Aqsa. Je me suis mise à écouter battre le c'ur de la Palestine quotidiennement, en suivant les événements sur divers médias et aussi grâce à des témoignages de quelques personnes sur place. J'ai fait une large place aux enfants, car ils sont les premières victimes de ce conflit et parce qu'ils représentent l'avenir du Peuple palestinien. J'ai aussi tenté d'imaginer ou de savoir ce que peuvent ressentir les Palestiniennes et Palestiniens de tous âges dans leur vie quotidienne, chaque jour un peu plus sombre et pénible.
Depuis trois siècles, l'Académie de Marseille accompagne l'histoire de la cité. Fondée en 1726 par quelques esprits curieux, elle a traversé les époques et investi des lieux aussi divers que prestigieux : de l'Evêché à l'Arsenal, du couvent des Carmes au Préau des Accoules, de l'ancien monastère des Bernardines au Palais des Arts, jusqu'à son hôtel de la rue Thiers et une salle de séances à la bibliothèque de l'Alcazar. D'une adresse à l'autre, les lieux ont façonné la vie de l'Académie autant qu'ils témoignent des transformations urbaines, architecturales et sociales de Marseille. Cet ouvrage invite à franchir ces seuils et à explorer un patrimoine méconnu, à la découverte d'édifices parfois disparus ou transformés mais toujours chargés de mémoire. A l'occasion de son tricentenaire, l'Académie de Marseille dévoile aussi les noms et visages, les travaux et débats, qui ont inspiré toutes les générations de ses membres. Une aventure intellectuelle et humaine, intimement liée à l'histoire de la cité phocéenne.
Vingt ans après la fermeture des chantiers de La Seyne nous avions voulu donner la parole aux femmes de notre ville. En lien avec les chantiers par leur travail ou leur famille, nous les avions interrogées, avec le sentiment qu´il fallait conserver la mémoire d´un passé industriel qui s´effaçait sous nos yeux.Ces témoignages sont maintenant déposés aux archives départementales du Var.En les écoutant, nous avions été confrontées à des enregistrements qui disaient leur vie, leurs amours, leur travail, leurs grèves, leurs difficultés, leurs enfants, leur désir de progression, les obstacles de la langue, le dépaysement, la douleur de l´absence ou le plaisir de retrouver des camarades à la plage ou sur le marché
La mémoire de la grande peste de 1720 de Marseille reste vivace. Et pourtant, elle suscite encore bien des questions : savait-on soigner la peste à cette époque ? Comment Marseille a-t-elle été contaminée, malgré toutes les précautions prises ? Qu'est devenu le Grand-Saint-Antoine, le navire par qui le malheur est arrivé ? Y a-t-il eu faute et donc des coupables ? Quelles traces témoignant de cette terrible période peut-on encore voir dans la ville : bâtiments, statues, peintures, noms de rues, etc. ? Ce livre apporte des réponses à ces questions et à quelques autres, éclaire les zones d'ombre de l'un des drames les plus effroyables qu'ait connus la plus ancienne cité de France... et nous aide à nous en poser une autre, toujours d'actualité: comment les sociétés réagissent-elles face à l'épidémie? Patrick Mouton (1947-2016) était journaliste et écrivain spécialiste de la mer.
La rue Bouterie, le pont transbordeur, le café Riche, les anciennes boutiques sur la Canebière... Ces lieux qui n'ont pas survécu au temps qui passe sont les décors de ce Marseille d'autrefois, dans un monde où tout n'est que comédie et galéjades ! Il y est question de Marseillais et de Marseillaises, ces êtres à part, jamais tout à fait comme les autres ! Regardez-les cultiver fièrement leurs différences, afficher leur truculence, étaler leur mauvaise foi et cacher mal leur sensibilité... Tous vivent "dans un jardin d'Amour et utilisent les engueulades comme des désherbants naturels pour éviter que la tendresse ne fleurisse ! Une tendresse qu'ils préfèrent garder cachée en terre, en leur for intérieur. ". .