Dominique Amann, déjà auteur d'une étude sur les Dragons et Dracs dans l'imaginaire provençal (La Maurinière, 2006) et d'une introduction à la réédition du Drac de George Sand (éditions Gaussen, 2010), nous emmène sur les traces de la Tarasque dans un livre à l'iconographie riche, colorée et souvent surprenante. Après avoir retracé la légende de Marthe, qui, selon les sources médiévales (XIIe-XIIIe siècle) vint évangéliser Tarascon et, dans le même mouvement, délivrer la cité d'un terrible dragon qui causait d'insupportables ravages, l'auteur étudie les variations de la légende au cours des siècles, puis le développement des festivités populaires qui lui sont attachées et les différentes effigies du monstre réalisées en ces occasions. L'auteur s'intéresse ensuite à la Sainte-Baume où, selon une tradition dérivée de la Pharsale de Lucain, la Tarasque serait venue et d'où Marie-Madeleine l'aurait chassée pour s'établir dans sa grotte. Mais d'où vient la Tarasque ? En se fondant sur l'étymologie des mots "Tarasque" et "Tarascon", l'auteur met en évidence les origines du mythe chrétien, dérivé des mythologies gréco-romaine et celto-ligure notamment au travers des légendes de la Marthe païenne du général Marius, d'Hercule et du géant Tauriscus...
Nombre de pages
110
Date de parution
13/05/2011
Poids
463g
Largeur
195mm
Plus d'informations
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EAN
9782356980311
Titre
La Tarasque. Un dragon en Provence
Auteur
Amann Dominique
Editeur
GAUSSEN
Largeur
195
Poids
463
Date de parution
20110513
Nombre de pages
110,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Jean Aicard, célèbre auteur de Maurin des Maures, fait partie, avec Alphonse Daudet et Frédéric Mistral, des auteurs méridionaux incontournables. Ce livre, qui intéressera les lecteurs curieux de littérature provençale, lui redonne toute sa place. 1873 est la première date clé dans la biographie de Jean Aicard car c'est celle de la publication des Poèmes de Provence qui lui apportèrent la consécration littéraire. Avant 1873, c'est le temps de la formation et de la maturation de sa pensée et de son écriture, le temps de ses premières armes ; après cette date, Aicard entre dans la carrière d'écrivain et s'installe définitivement aux Lauriers-Roses, à La Garde (Var). La période durant laquelle l'écrivain vit à Toulon est la plus mal connue. Or nous disposons à son sujet d'une très riche documentation, en grande partie inédite. En particulier, ses cahiers d'enfance et d'adolescence livrent plus de quatre cents poèmes très diversifiés, parvenus à différents degrés d'achèvement, dont une centaine seulement ont été publiés. L'étude des thèmes développés permet de suivre son développement personnel, sa découverte du monde des adultes, ainsi que son évolution philosophique et religieuse. Enfin, le présent ouvrage est illustré de nombreux documents inédits (gravures, manuscrits, croquis...) qui permettent de découvrir un pan essentiel de l'histoire littéraire provençale et du milieu intellectuel toulonnais de la fin du XIXe siècle.
La vie d'une modeste famille de pêcheurs côtiers des environs de Toulon est soudain perturbée par le surgissement de l'irrationnel. Un jour, Nicolas, apprenti pêcheur d'André est emporté par les flots. Un drac (esprit venu de la mer et plutôt sympathique), recueille le corps de l'infortuné gamin et s'installe dans la petite famille, où il aura maille à partir avec un le glari (double maléfique) de Bernard, le marin fiancé de la fille d'André, Francine. Une plongée au coeur de l'imaginaire provençal, par une grande conteuse...
Oser la comédie musicale pour raconter un effondrement, le pari est audacieux ? ! Sébastien Bournac a choisi de passer commande à l'auteur Baptiste Amann dont les mots aiment à jouer des ruptures contrastées. Chanter plutôt que raconter les gouffres intérieurs pour décoller du réel. Oser exacerber les sentiments, amplifier la charge émotionnelle, pour mieux toucher les spectateurs. Avec un titre énigmatique qui nous tient en suspens, cette pièce est écrite comme un roman, composée de trois ?? chapitres, Thomas, Camille et Adama du nom de ses trois protagonistes. Trois ?? angles ou trois ?? voix qui se passent le relais pour tenter de raconter cette histoire, de manière kaléidoscopique et sensible. Une comédie musicale qui assume pleinement les contrepoints. D'une crise existentielle glisser doucement vers la joie véritable d'être au monde.
Depuis trois siècles, l'Académie de Marseille accompagne l'histoire de la cité. Fondée en 1726 par quelques esprits curieux, elle a traversé les époques et investi des lieux aussi divers que prestigieux : de l'Evêché à l'Arsenal, du couvent des Carmes au Préau des Accoules, de l'ancien monastère des Bernardines au Palais des Arts, jusqu'à son hôtel de la rue Thiers et une salle de séances à la bibliothèque de l'Alcazar. D'une adresse à l'autre, les lieux ont façonné la vie de l'Académie autant qu'ils témoignent des transformations urbaines, architecturales et sociales de Marseille. Cet ouvrage invite à franchir ces seuils et à explorer un patrimoine méconnu, à la découverte d'édifices parfois disparus ou transformés mais toujours chargés de mémoire. A l'occasion de son tricentenaire, l'Académie de Marseille dévoile aussi les noms et visages, les travaux et débats, qui ont inspiré toutes les générations de ses membres. Une aventure intellectuelle et humaine, intimement liée à l'histoire de la cité phocéenne.
Vingt ans après la fermeture des chantiers de La Seyne nous avions voulu donner la parole aux femmes de notre ville. En lien avec les chantiers par leur travail ou leur famille, nous les avions interrogées, avec le sentiment qu´il fallait conserver la mémoire d´un passé industriel qui s´effaçait sous nos yeux.Ces témoignages sont maintenant déposés aux archives départementales du Var.En les écoutant, nous avions été confrontées à des enregistrements qui disaient leur vie, leurs amours, leur travail, leurs grèves, leurs difficultés, leurs enfants, leur désir de progression, les obstacles de la langue, le dépaysement, la douleur de l´absence ou le plaisir de retrouver des camarades à la plage ou sur le marché
La mémoire de la grande peste de 1720 de Marseille reste vivace. Et pourtant, elle suscite encore bien des questions : savait-on soigner la peste à cette époque ? Comment Marseille a-t-elle été contaminée, malgré toutes les précautions prises ? Qu'est devenu le Grand-Saint-Antoine, le navire par qui le malheur est arrivé ? Y a-t-il eu faute et donc des coupables ? Quelles traces témoignant de cette terrible période peut-on encore voir dans la ville : bâtiments, statues, peintures, noms de rues, etc. ? Ce livre apporte des réponses à ces questions et à quelques autres, éclaire les zones d'ombre de l'un des drames les plus effroyables qu'ait connus la plus ancienne cité de France... et nous aide à nous en poser une autre, toujours d'actualité: comment les sociétés réagissent-elles face à l'épidémie? Patrick Mouton (1947-2016) était journaliste et écrivain spécialiste de la mer.
La rue Bouterie, le pont transbordeur, le café Riche, les anciennes boutiques sur la Canebière... Ces lieux qui n'ont pas survécu au temps qui passe sont les décors de ce Marseille d'autrefois, dans un monde où tout n'est que comédie et galéjades ! Il y est question de Marseillais et de Marseillaises, ces êtres à part, jamais tout à fait comme les autres ! Regardez-les cultiver fièrement leurs différences, afficher leur truculence, étaler leur mauvaise foi et cacher mal leur sensibilité... Tous vivent "dans un jardin d'Amour et utilisent les engueulades comme des désherbants naturels pour éviter que la tendresse ne fleurisse ! Une tendresse qu'ils préfèrent garder cachée en terre, en leur for intérieur. ". .