Louis-Ernest Barrias (1841-1905). Entre académisme et naturalisme
Orensanz Camille
MARE MARTIN
33,00 €
En stock
EAN :9782362220326
Fils d'un modeste peintre sur porcelaine, Louis-Ernest Barrias suit la voie tracée par son frère Félix, Grand Prix de peinture en 1844, et remporte en 1865 le Prix de Rome de sculpture. Il devient par la suite l'un des sculpteurs les plus célèbres de son temps et une figure éminente du milieu artistique parisien. Intéressé par toutes les applications de la sculpture, des arts décoratifs à la statuaire monumentale, il reste toute sa vie attachée à une tradition sculpturale naturaliste et figurative, qu'il enseigne à l'Ecole des beaux-arts jusqu'à sa mort. Abondant et éclectique, son oeuvre témoigne de l'extraordinaire développement de la sculpture dite "académique" à la fin du XIXe siècle. Son "infortune critique" illustre l'abrupt désamour dont cet art est bientôt l'objet. Vivement critiqué par certains de ses contemporains, puis tombé dans l'oubli, Barrias n'avait, jusqu'à présent, jamais fait l'objet d'une publication monographique. Cet ouvrage, adapté de notre thèse, se propose de mettre en lumière la carrière et l'oeuvre d'un des sculpteurs favoris de la Troisième République, dont l'art, avant d'être rejeté, a été l'expression des préoccupations et des goûts de son époque.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
306
Date de parution
16/06/2025
Poids
300g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782362220326
Titre
Louis-Ernest Barrias (1841-1905). Un sculpteur de la Troisième République
Auteur
Orensanz Camille
Editeur
MARE MARTIN
Largeur
160
Poids
300
Date de parution
20250616
Nombre de pages
306,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Architecture du fer, éclectisme, pédagogie des Beaux-Arts... Expositions universelles, archéologie, travaux publics, hygiène... Dans un contexte de soumission aux formules globales, le Mexique du XIXe siècle n'a pas, comme on l'a dit, francisé ses moeurs et son architecture. Il s'est aligné sur les modes cosmopolites où la France avançait ses normes. Les textes et documents d'image réunis pour ce recueil éclairent la dynamique des transferts architecturaux conduits entre les deux pays au XIXe siècle. Ils renseignent sur la position de la France dans les réseaux de la modernité anglo-française et sur celle du Mexique au croisement des routes globales. Tome II. Le débat d'architecture et le devenir des formes, objets de ce second tome, postulent la singularité des productions de l'art et leur transcendance acquise sur fond d'emprunt. Lieux refaits et modes recomposés instruisent le procès d'un éclectisme porfirien, en communication avec la modernité architecturale cosmopolite où prévalent les solutions françaises. L'architecture des Français au Mexique et les textes qui en rendent compte montrent que rien ne se transporte en l'état.
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fait l'objet d'une épuration sous la supervision du Sénat (1807-1808). C'est la première Fois qu'une étude se propose d'examiner cette opération, ses acteurs, ses motifs, ses moyens et ses résultats grâce à un vaste corpus documentaire. Pour les juges, cette circonstance restera dans la mémoire de la justice comme une blessure, un défaut de confiance du Pouvoir envers la magistrature. En définitive, l'opération, achevée en mars 1808, frappe 167 magistrats sur 3800. Ces derniers sont examinés selon la cour d'appel à laquelle ils sont rattachés (il en existe 32). Mais un nombre bien plus important de juges ont été inquiétés par l'opération, qui touche aussi bien les départements français métropolitains, que les territoires annexés par la France (Allemagne, Belgique, Gênes, Piémont, Suisse). Près de 80 portraits illustrent des magistrats de cette époque.
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fait l'objet d'une épuration sous la supervision du Sénat (1807-1808). C'est la première fois qu'une étude exhaustive se propose d'examiner cette opération, ses acteurs, ses motifs, ses moyens et ses résultats grâce à un vaste corpus documentaire. Pour les juges, cette circonstance restera dans la mémoire de la justice comme une blessure, un défaut de confiance du Pouvoir envers la magistrature. En définitive, l'opération, achevée en mars 1808, frappe 167 magistrats sur 3800. Ces derniers sont examinés selon la cour d'appel à laquelle ils sont rattachés (il en existe 32). Ce volume porte sur douze cours d'appel, depuis celle d'Agen jusqu'à celle de Riom, soit environ un tiers de l'ensemble des magistrats français, tant civils que criminels (à l'exclusion des juges de la Cour de cassation et des juges de paix). Sont ainsi dévoilées des informations sur leurs parcours : formation, professions exercées, leurs qualités comme leurs défauts. Le chef de l'Etat, par cette vaste et mal connue opération d'épuration, souhaitait reprendre en main le système judiciaire et éviter qu'apparaisse une sorte de gouvernement des juges.
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fit l'objet d'une épuration sous le contrôle du Sénat (1807-1808). Pour la première fois, une étude exhaustive se propose d'examiner cette opération voulue par l'empereur Napoléon. Grâce à un vaste corpus, l'auteur en dévoile les acteurs, les motifs, les moyens et les résultats, ce volume présente les données biographiques de plus de 700 juges dans le ressort de cinq cours d'appel de territoires annexés par la France lors des guerres de la Révolution et de l'Empire. Ce sont les cours de Bruxelles, Gênes, Liège, Trèves et Turin. L'ouvrage étudie en détail les personnalités visées par cette opération politico-judiciaire ainsi que les sanctions dont elles furent frappées, au moment où la magistrature de ces territoires traversait des difficultés particulières liées à l'application des règles sur la fiscalité, la conscription et la sécularisation du clergé. Pour appuyer la compréhension de cet épisode historique peu connu, l'ouvrage propose de nombreux graphiques et tableaux synoptiques, ainsi qu'une carte du système judiciaire français en 1807-1808 et les résultats de cette opération d'épuration de la magistrature.
De 1830 à 1848, la monarchie de Juillet met en oeuvre une série de réformes dans le domaine de l'instruction, des arts, du patrimoine, des sciences, qui traduisent un volontarisme nouveau par son ampleur et sa cohérence. Acteur et théoricien principal de cette innovation, François Guizot pose les bases de ce que, plus tard, Paul Valéry appellera " la politique de l'esprit ". Désormais revêtues d'une importance inédite dans l'action gouvernementale, l'intelligence, la connaissance, la raison, commencent à s'imposer comme les leviers de l'émancipation individuelle et de la prospérité collective. Deux siècles plus tard, la confiscation digitale de notre " temps de cerveau disponible " et le développement incontrôlé de l'IA, nous menacent d'une servitude jamais vue dans l'histoire du monde. Pour affronter ce péril existentiel, la société démocratique doit renouer d'urgence avec la politique de l'esprit. En éclairant les origines méconnues de celle-ci, ce livre montre que le sort réservé à l'éducation, la culture et la science, est intimement lié au destin de la démocratie. Si nous voulons rester libres, libres de nous éclairer, nous n'avons pas d'autre choix que de replacer l'effort de connaissance et de vérité au coeur de notre ambition.