Présentation de l'éditeur Véritable «changement de civilisation», comme l'a reconnu le ministre de la Justice auteur du projet, l'ouverture du mariage civil à des personnes de même sexe a constitué une révolution de notre droit, dans la mesure où le législateur a délibérément ignoré la tradition juridique tout autant que les réalités physiologiques, biologiques et anthropologiques remontant aux origines de l'humanité. En détachant la loi civile des lois objectives de la nature humaine qui faisaient jusqu'alors l'unanimité dans la société, l'Etat démocratique a perdu sa prétention à l'impartialité, puisqu'il s'est complètement rangé sous l'emprise d'une idéologie exclusiviste qui est parvenue à s'imposer dans tous les rouages des institutions publiques nationales et internationales. A travers ce qu'on a présenté comme une simple réforme du mariage, c'est la démocratie elle-même qui se retrouve en questions par les initiatives intempestives d'une majorité parlementaire qui s'est arrogé un pouvoir exorbitant dans la manipulation des mots et la permutation des sexes. Sa validation par le Conseil constitutionnel s'est faite au prix d'un raisonnement de convenance qui a suscité de sévères critiques. Contribue à la même dérive de l'Etat de droit l'adhésion forcée des consciences d'une large partie de citoyens et d'élus rétifs à ce bouleversement des normes familiales communément reçues. Les hommes et femmes de loi qui s'expriment dans cet ouvrage passent au crible les incohérences de cette nouvelle législation et posent les jalons d'une révision du droit français de la famille par un retour à la vérité de l'homme qui constitue la véritable finalité du droit.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
310
Date de parution
18/11/2014
Poids
430g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782740318454
Titre
Le mariage en questions
Auteur
Onorio Joël-Benoît d' ; Rylko Stanislaw
Editeur
TEQUI
Largeur
150
Poids
430
Date de parution
20141118
Nombre de pages
310,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Le Pape Jean Paul II a d'ores et déjà laissé une empreinte personnelle décisive dans l'histoire de son temps, notamment dans l'ordre international où il s'est lui-même présenté comme " un désarmé au milieu d'un monde armé ". Ses enseignements et son action sur la scène mondiale ont révélé une vision globale et intégrale de la vie des hommes et des nations. En plaçant la dignité et les droits de la personne humaine au centre de sa sollicitude pastorale, la diplomatie pontificale en a fait la raison d'être de sa présence accrue au sein des institutions et des conférences internationales. La sauvegarde de la justice et de la paix explique l'intervention pacificatrice du Pape et de ses diplomates dans l'émergence d'une nouvelle Europe après les années d'Ostpolitik, dans la crise de Balkans, dans les guerres des Malouines et du golfe Persique, dans l'évolution de la situation au Proche-Orient et jusque dans le conflit désamorcé entre l'Argentine et le Chili. L'intensité de cette activité internationale concerne aussi les relations bilatérales du Saint-Siège qui, sous le pontificat de Jean Paul II, a déjà conclu près de quatre-vingts accords concordataires et doublé le réseau de ses missions diplomatiques. Réunissant acteurs et spécialistes de la diplomatie pontificale, dont notamment les plus hauts dignitaires du Saint-Siège, cet ouvrage fait l'inventaire de ce domaine encore mal connu de la participation de l'Eglise catholique à l'édification de la communauté des peuples.
Alors que l’Etat se veut de plus en plus la source unique des droits et que la démocratie ambitionne de devenir la norme absolue de toute vie sociale, l’Église ne cesse de rappeler la nécéssité de principes immuables. Car il n’y a pas de liberté sans vérité ni de démocratie sans éthique.
Malgré les grandes déclarations et les grands principes, la conscience a vu son espace de liberté singulièrement rétréci dans nos sociétés sécularisées, technicisées et surréglementées. Sous l'influence du conformisme idéologique, nos lois redoutent les objections de la conscience de peur d'inciter à la désobéissance civile et civique. En appeler à la conscience devient insupportable à qui ne jure que par le progrès, la modernité ou le consensus... De surcroît, renvoyant en grande partie à la transcendance, la conscience cherche encore sa place dans notre laïcité française qui, depuis un siècle, a entrepris de congédier le religieux de la vie publique avant qu'il ne déserte la vie privée. Pourtant, depuis la plus lointaine Antiquité, les relations entre la conscience et le droit se sont toujours situées au cœur de la vie sociale car la loi n'est jamais neutre : sa recherche du juste est une démarche essentiellement éthique qui, par là même, engage la conscience des citoyens, quelles que soient, par ailleurs, leurs croyances ou incroyances. La démocratie n'est pas exempte de cette tension perpétuelle qui traverse la conscience de chacun entre le bien et le mal, le juste et l'injuste, le légal et le moral. C'est à ce vaste panorama que se livrent les auteurs de cet ouvrage en envisageant la place de la conscience dans les principes du droit et les textes de loi, ainsi que son rôle dans l'activité du législateur, du magistrat et de l'avocat. Gage de vraie liberté, le respect de la conscience constitue un droit fondamental car un droit sans conscience serait tout le contraire du droit.
Notre société contemporaine qui met en exergue la notion d'État de droit est pourtant marquée par une extension du champ de la violence qui y revêt différentes formes, du terrorisme politique aux " violences urbaines ", ce terrorisme du quotidien. Or, la violence trouve aisément sa place là où le droit fait défaut et où la loi est faible car elle se nourrit d'anomie, d'anémie et d'anarchie. Aussi la démocratie moderne ne doit-elle point hésiter à opposer la force à la violence car, entre elles, il y a la même différence qu'entre la légitime défense et la vengeance. Contrairement à certaines théories délétères, la violence n'est jamais source de droit mais toujours source d'injustice. Elle se révèle même comme une négation de la primauté du droit et comme une contestation de son rôle de moteur de la convivialité. Il y a incompatibilité entre la violence et le droit parce que la violence est le refus du pacte social et le rejet d'autrui traité comme une chose et non comme une personne.
L'idée de ce petit guide est venue à l'auteur quand trois amies lui ont demandé de venir à la messe avec elle. Voulant qu'elles comprennent au mieux ce qu'elles allaient vivre, elle a décidé de se lancer dans la réalisation d'un guide de la messe simple mais complet, qui leur expliquerait autant la liturgie des gestes que des paroles : pourquoi se met-on debout ou à genou à tel moment, pourquoi faisons-nous silence ici, pourquoi faire un signe de croix, les différents moments de la messe, etc. Elle a rajouté un glossaire, les parties de la messe, de l'année liturgique, les attitudes corporelles... . Tout ce qui permet de ne pas être perdu dans cet univers devenu mystérieux pour beaucoup. Et elle l'a testé en grandeur nature dans sa paroisse et son diocèse, ce qui lui a permis de l'améliorer encore. "Etant souvent au contact de jeunes athées dans le cadre de mes études, je ressens de plus en plus leur quête de sens, ils sont très curieux, posent beaucoup de questions et sont ouverts à vi
Résumé : Dans un même ouvrage sont présentés 3 linges vénérés par les chrétiens. Le lecteur pourra, de la sorte, mesurer quelles ont été les souffrances vécues par Celui qui a été en contact avec ces linges. La tunique d'Argenteuil porte des traces de sang provenant de la sueur de sang, des traces de flagellation et de portement de croix. Le suaire d'Oviedo (Espagne) porte les traces traumatiques issues d'une flagellation, d'une crucifixion et de la mort. Le linceul de Turin (Italie) récapitule en images la mort et la Résurrection, par le mystère de l'imprimé en négatif sur la toile. En portant à notre connaissance tous les éléments historiques ainsi que les conclusions scientifiques des recherches et analyses faites sur ces reliques (analyse ADN, photos, etc.), l'auteur nous conduit au Jésus tel que présenté dans les Evangiles. Il revient sur les erreurs de la datation au carbone 14 et rappelle les seuils pratiqués au niveau médico-légal pour conclure à l'authenticité d'un élément.
Résumé : Lorsqu'il y a rupture de transmission de la foi chrétienne, il y a tout à apprendre ! C'est ce qu'a dû faire l'auteur après s'être retrouvée en totale immersion dans la vie chrétienne en assistant à une messe. Afin d'éviter à tous ces jeunes adultes, débutants ou recommençants dans la foi, de passer leur messe à regarder leurs voisins et voisines, l'auteur propose ce livret. Les repères essentiels y sont : quand savoir s'il faut s'asseoir ou se lever à la messe , comment reconnaître les apôtres , comment prier. Les moments à ne pas manquer dans l'année, un tuto pour la confession, un mode d'emploi pour lire la Bible, un dico catho, où rencontrer d'autres jeunes chrétiens... Dans un style simple et actuel, elle sait décomplexer les nouveaux arrivants qui pourraient se sentir un peu perdus !
Qui est donc Pier Giorgio Frassati pour que la nouvelle de sa mort, à 24 ans à peine, ait bouleversé l'Italie tout entière ? Sa soeur Luciana nous donne ici, avec une émotion contenue, le récit tragique de ses derniers jours : la maladie qui l'emporte en 6 jours, le sacrifice offert et l'aide ultime du prêtre à son chevet. De façon mystérieuse, sa vie et sa sainteté nous sont ici révélées à travers son agonie. Jusqu'à la veille, aucun de ses proches ne s'était rendu compte de ses multiples oeuvres charitables et de l'incroyable fécondité de sa vie. Il sera pourtant déclaré bienheureux le 20 mai 1990 par le pape Jean-Paul II et canonisé le 3 août 2025 lors du Jubilé des jeunes.