L'Ethique politique traditionnelle élaborée par l'école platonicienne et aristotélicienne était une éthique idéaliste de la société parfaite et de l'Etat. Cette éthique supposait un homme qu'on pouvait façonner selon des normes idéales. Les juristes reprenaient, avec une certaine modification, l'idée normative de l'Etat. Par contre, les sciences politiques modernes ont montré que, par des conceptions normatives, la vie politique n'est point maniable. Machiavel déjà soulignait le fait que, dans la politique, c'est le succès qui l'emporte sur les réflexions normatives. Le sociologue allemand Max Weber formulait cette constatation par la distinction nette et presque exclusive entre l'éthique personnelle et l'éthique de responsabilité politique. Dans la politique ce serait la responsabilité vis-à-vis du succès de l'action, une responsabilité qui, dans certaines conditions, pourrait être en opposition contradictoire par rapport à l'éthique personnelle. C'est de ce problème fondamental que s'occupe la présente publication. Les solutions alternatives présentées de nos jours sont examinées d'une manière magistrale: d'une part celle qui s'appelle technologique, défendue par K. R. Popper et son école, d'autre part la soi-disante éthique émancipatrice des néomarxistes. Mais, ne devrait-on pas penser à une solution plus humaine et plus saine? De la réponse donnée à cette question dépend l'avenir de nos Etats. Né en 1941, Peter Paul Müller-Schmid, a fait ses études universitaires dans les différentes disciplines relatives aux problèmes traités dans son ouvrage - philosophie, sociologie, sciences économiques et politiques -, études terminées par le doctorat en philosophie. Il est aujourd'hui collaborateur scientifique de l'Institut international des sciences sociales et politiques à l'Université de Fribourg/Suisse, et de l'Institut des sciences sociales de Walberberg/Bonn. Après avoir publié plusieurs recherches sur des problèmes de la philosophie politique, il prépare un travail sur la philosophie néo-marxiste de l'économie, des réalités sociales et de la politique. Le présent ouvrage s'adresse à tous ceux qui cherchent le renouvellement moral de notre société politique, particulièrement à ceux qui sont, que ce soit à travers un parti politique ou un organisme social quelconque, directement engagés dans l'action politique. Le succès de l'édition originale allemande justifie sa traduction en français.
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Nombre de pages
148
Date de parution
01/04/1997
Poids
501g
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EAN
9782701004501
Titre
Raisonnement réaliste et éthique politique
Auteur
Müller Peter ; Schmidt Paul
Editeur
BEAUCHESNE
Largeur
0
Poids
501
Date de parution
19970401
Nombre de pages
148,00 €
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Pour la première fois, les maestros de la corrida ont accepté de porter l'habit de lumière en dehors des arènes. Vêtus d'or ou d'argent, ils exécutent les gestes magnifiques de la danse taurine et révèlent ainsi l'aspect le plus artistique et le plus consensuel de la fête: l'habit et le geste. Ce livre raconte l'histoire de l'habit de lumière, des origines et de l'évolution de cette tradition très ancienne. Espartaco, Espla, Litri, et beaucoup d'autres, ont collaboré aux photographies exceptionnelles de Peter Müller, qui nous révèlent les magnifiques créations de l'atelier Fermin, couturier pour toreros à Madrid. Biographie de l'auteur Né au Pérou, Peter Müller a suivi des études d'art et d'architecture à l'université de Zürich. Après une longue carrière de photographe en Espagne, où il a réalisé d'importantes campagnes de publicité et travaillé pour plusieurs magazines, il décide de refléter les aspects de la vie, de l'art et de l'artisanat du sud de l'Espagne.D'origine franco-espagnole, Danièle Carbonel, hispanisante par formation et par goût, a été chargée de cours à l'université de Nice où elle a enseigné la formation de l'image touristique à travers les récits de voyage. Le présent ouvrage témoigne de son intérêt pour les aspects les plus divers de l'art tauromachique.
Le sujet de cette conférence-spectacle est une réflexion, mettant en scène plusieurs non-sens, que nous entretenons au quotidien, au nom d'un sacro-saint système de croyance établi. Peter Müller partage ainsi une auto-interview avec le public, par le biais de réflexions, de constatations, de publications scientifiques, pour se rendre compte, au final, que par nos pensées, nous créons le monde dans lequel nous vivons.
Johannes Peter Müller (1801-1858) est un des premiers fondateurs de la physiologie allemande. Détenteur de la chaire d'anatomie et de physiologie de l'Université de Berlin, il a été le maître d'un grand nombre de physiologistes. Il est l'auteur du Handbuch der Physiologie (Manuel de physiologie) que l'on n'a pas hésité à considérer comme le sommet de la physiologie allemande et mondiale. Sa pensée était radicalement scientifique et objective, expérimentale (il est le fondateur de la physiologie expérimentale). Pourtant, il publie en 1826 un ouvrage étonnant, Les Manifestations visuelles fantastiques. Il a publié peu avant la Physiologie comparative du sens visuel de l'homme et des animaux. Les deux ouvrages diffèrent du tout au tout. L'ouvrage sur les manifestations fantastiques explore "l'inverse" de la vision physiologique (c'est-à-dire de l'image suscitée via l'oeil par des objets) : l'image suscitée par la Sehsinnsubstanz (substance du sens visuel, oeil, nerf optique et encéphale compris) sans objet. Sous une apparence d'absurdité que d'aucuns qualifieront d'"hallucination" (perception sans objet), il ouvre ainsi à cette vérité ineffable que le voir dans sa modalité propre et spontanée est créateur de mondes.
Résumé : Des relations entre les juifs et chrétiens à l'époque patristique, on retient surtout les invectives des Pères contre l'endurcissement irréductible des enfants d'Israël ? thème qui est développé, parfois de manière virulente, dans les très nombreux traités et homélies Contre les juifs. On a ainsi pu parler d'un antijudaïsme des Pères que certains n'ont pas hésité à considérer comme le berceau des antisémitismes modernes. Cinquante ans après la promulgation de Nostra AEtate, quel regard porter sur cet antijudaïsme ? Les recherches nouvelles sur la séparation du judaïsme et du christianisme n'imposent-elles pas de nuancer des classifications trop simplistes et de réinterpréter des affirmations souvent décontextualisées ? Pour autant, ces recherches doivent-elles nous conduire à disculper les premières générations chrétiennes et à affirmer qu'aucune hostilité n'exista jamais entre juifs et chrétiens ? Enfin, en quoi ces cinquante années de recherches sur les relations judéo-chrétiennes dans l'Antiquité peuvent-elles modifier notre vision et nous aider à vivre, dans une plus grande vérité, les relations judéo-chrétiennes aujourd'hui ? Les articles qui suivent reprennent les interventions d'un colloque tenu à l'Université catholique de Louvain du 20 au 22 mai 2015 autour de ces interrogations. Ce colloque, tenu pour célébrer le cinquantenaire de Nostra AEtate, a été organisé en collaboration avec le Commission nationale belge pour les relations avec le judaïsme (CNCJ).
Une application minutieuse inspirée par un répertoire organistique allant de Frescobaldi jusqu'aux oeuvres de l'auteur lui-même est le mot d'ordre de cet ouvrage qui veut faire suite à celui de La Musique et le Geste, aussi confié aux éditions Beauchesne. Remarques porteuses d'expériences pratiques, libres présentations esthétiques accompagnant des lustres de concerts et d'enregistrements et qui permettent d'aller d'emblée à l'essentiel, de toucher ce noyau central qui libère les forces devant présider à l'interprétation. Rencontre entre l'esprit et le monde, comme la rencontre entre La Musique et le Geste, dans ce désir de céder dans l'aura musical au pouvoir de l'écriture. Bref, un fil conducteur stratégique et fonctionnel, menant organistes et amateurs d'orgue, au gré de 142 oeuvres abordées, à la source d'une écoute et d'un acte musical efficients et lumineux. Bref répertoire des oeuvres présentées Parmi les 142 entrées se trouvent les auteurs suivants : Frescobaldi, Michelangelo Rossi, Nicolas de Grigny, J. Stanly, Frei Jacinto, José Carlos Seixas, Vivaldi, Gesualdo, Haendel, D. Scarlatti, J.S. Bach (18 entrées), Mozart, F. Liszt, J. Reubke, C. Franck, F. Mendelshonn, R. Schumann, J. Brahms, Ch.M. Widor, Moussorgsky, Vierne, Rachmaninov, Tchaïkovski, Stravinski, Honegger, Dupré, Bacewicz, Max Bauman et... Jean Guillou (64 entrées)