Donner la vie en abondance pour un christianisme congolais crédible. Au-delà des prétentions du chri
Mulekya Kinombe Jean-Claude ; Bizzozero Andrea
L'HARMATTAN
26,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343221335
Ce livre est une réponse critique au risque que court le christianisme congolais de devenir une "religion-miracle", sensationnelle, émotive, spectaculaire, dont les prédications ne tournent qu'autour d'un Dieu trop piétiste, utilitaire, thaumaturge, avocat des causes impossibles, un Dieu des solutions inespérées et perdues. Un Dieu de la peur aussi, car il punit l'homme suite aux péchés commis par lui-même ou par les membres de la famille jusqu'à la quatrième génération (cf. Ex 20,5 ; Dt 5,9). Sous le regard de la mémoire chrétienne et de la notion metzienne de la "réserve eschatologique", le christianisme congolais doit oeuvrer pour le Règne de Dieu. Le niveau où se trouve la R.D. Congo fait qu'elle a plus besoin de justice, de paix et de développement que d'aumônes, d'assistances et d'utopies ! Son christianisme doit réconcilier le temporel et le spirituel pour générer le christianisme du Christ donneur de la vie en abondance (cf. Jn 10,10). A ce sujet, Andrea Bizzozero dit : "Aujourd'hui plus que jamais, ceux qui proclament la Parole de l'Evangile participent au devoir d'éveiller les consciences et de garder éveillé ce jugement critique qui permet d'habiter avec amour dans ce monde devenu la demeure du Dieu crucifié".
Nombre de pages
238
Date de parution
03/02/2021
Poids
290g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343221335
Titre
Donner la vie en abondance pour un christianisme congolais crédible. Au-delà des prétentions du chri
Auteur
Mulekya Kinombe Jean-Claude ; Bizzozero Andrea
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
290
Date de parution
20210203
Nombre de pages
238,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Tout retour au passé n'est pas une défaillance puisque ce passé sert de tremplin pour qu'on se lance dans l'avenir. L'homme doit refuser la minorité et l'esclavage volontaire".
Dans le contexte congolais d'une foi spectaculaire, cet ouvrage invite les catholiques à la logique des disciples pour rendre compte de leur foi et de leur appartenance à Jésus-Christ dans l'Eglise. Trouver le sens de sa vie en Jésus-Christ dans l'Eglise, ce n'est pas se livrer aveuglément à l'absurde ; c'est s'appuyer avec confiance sur une assise solide qui est le fondement de tout.
L'avenir ne se construit pas en gommant les événements du passé, il se construit plutôt sur la mémoire des réussites et des échecs de l'histoire humaine. Pour cette raison, la mémoire douloureuse de l'Afrique doit servir de leitmotiv pour que jamais ne se répètent les mêmes événements malheureux : "Plus jamais ça ! " La façon dont les Africains sont traités quotidiennement ne peut laisser indifférent le discours théologique et le christianisme africains. La quête de la signification de Dieu pour les personnes vivant dans des situations de paradoxe s'impose comme une des exigences de la réappropriation de la foi chrétienne.
En ce XXIe siècle marqué par le pluralisme religieux, ce livre a pour objectif de présenter le christianisme comme une tradition de mémoire. La raison théologique lui vient de son lien à un acte originaire de la Révélation de Dieu en Jésus-Christ, de son incarnation, de sa mort et de sa résurrection. Il s'inscrit dans un contexte de collaboration de l'homme à l'oeuvre divine dans la construction du monde et de l'histoire selon l'esprit évangélique. A travers la mémoire, la théologie prend ainsi au sérieux l'engagement de Dieu et des hommes dans l'histoire et dans la société. C'est cet effort théologique qui justifie la raison d'être de cet ouvrage.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...