
La médiation : expériences et compétences
La notion de médiation se répand dans les discours aussi rapidement que les médiateurs se multiplient au sein de la société. A tel point que l'objet "médiation" devient de plus en plus difficile à circonscrire, de même que l'activité à laquelle il correspond. La profusion des formes de médiation cache des disparités sensibles que cet ouvrage tente d'éclairer. Qui sont les médiateurs et comment sont-ils amenés à exercer cette activité? Quel est le fonctionnement interne des instances? Quels sont les ressorts des conflits auxquels ils se confrontent? Quel est l'ensemble des moyens mis en oeuvre par les médiateurs pour faire parvenir les parties à un accord? Onze instances de médiation ont été passées au crible de l'enquêteur, une quarantaine de personnes ont été interrogées.
| Nombre de pages | 170 |
|---|---|
| Date de parution | 14/02/2002 |
| Poids | 220g |
| Largeur | 137mm |
| EAN | 9782707136275 |
|---|---|
| Titre | La médiation : expériences et compétences |
| Auteur | Milburn Philip |
| Editeur | LA DECOUVERTE |
| Largeur | 137 |
| Poids | 220 |
| Date de parution | 20020214 |
| Nombre de pages | 170,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La réparation pénale à l'égard des mineurs
Milburn PhilipLa réparation pénale, créée en France en 1993, constitue une mesure éducative qui vise à régénérer le lien social en impliquant l'auteur de faits délictueux dans le tissu social plutôt qu'en lui faisant "payer" ses agissements. En ce sens, elle marque une rupture introduisant une nouvelle approche "restaurative" dans le traitement des déviances des mineurs.Elle participe d'une méthode de responsabilisation, puisqu'il s'agit de permettre au jeune de développer une responsabilité qui lui soit propre en dépassant la culpabilité et en conférant du sens et de la valeur à son rapport à la société et à la loi. A cet effet, il est amené à réaliser une activité valorisante, qui se démarque nettement d'un simple "travail". L'ouvrage reprend l'essentiel d'une étude sociologique qui s'est employée à examiner la pratique de la réparation pénale par les différents acteurs: éducateurs, magistrats, jeunes bénéficiant de la mesure, lieux de réalisation des activités.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER12,50 € -

Sociologie de la justice pénale
Milburn PhilipSociologie de la justice pénale La justice pénale recèle une force coercitive maximale, qui lui permet d'imposer aux citoyens la privation de leurs biens ou de leur liberté. Ceci n'est possible que parce qu'elle est garante de l'un des biens collectifs considérés comme essentiels, la sécurité face aux dangers provenant des transgressions du droit qui peuvent menacer les personnes et, plus largement, l'ordre et l'harmonie de la vie sociale. A ce titre, elle est appelée à faire respecter le droit pénal, et ce en toute indépendance vis-à-vis des institutions politiques (gouvernement, parlement, collectivités locales, etc.). Qu'en est-il réellement ? La justice pénale opère-t-elle des discriminations et, si oui, sur quelles caractéristiques ? Quels effets ses décisions ont-elles sur les publics concernés ? A quelles logiques les variations des décisions qu'elle prend peuvent-elles être attribuées : politiques, idéologiques, psychologiques, juridiques, influence de pressions diverses ? Ou une combinaison de ces raisons ? S'intéressant à tous les étages et aspects du système pénal français et s'appuyant sur les recherches sociologiques majeures et les données récentes disponibles sur la question, l'ouvrage apporte des éclairages complets sur le sujet à tous ceux, étudiants, chercheurs et professionnels, qui s'intéressent au traitement adressé à la criminalité dans ses différentes dimensions.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER23,00 € -

Les procureurs. Entre vocation judiciaire et fonctions politiques
Milburn Philip ; Kostulski Katia ; Salas DenisRésumé : Les procureurs sont-ils les acteurs professionnels d'une autorité judiciaire indépendante ou les agents d'exécution des politiques publiques du pouvoir en place ? Ces magistrats sont placés au centre du système pénal et, dès lors, au coeur des débats quant à son fonctionnement et son indépendance. Le "parquet" occupe ainsi une position stratégique dans le cadre des réformes de la procédure pénale qui sont régulièrement à l'ordre du jour du gouvernement français, à l'heure où il est question de supprimer la fonction de juge d'instruction. Le présent ouvrage s'appuie sur les résultats d'un programme de recherche d'envergure sur le métier de procureur de la République (qui dirige le parquet de chaque tribunal). II pénètre de la sorte dans la boîte noire de son travail, de ses difficultés, de ses évolutions, de la manière dont sont conduites les "politiques pénales" et de son lien toujours incertain avec le pouvoir exécutif dont il dépend hiérarchiquement. Derrière l'image d'Epinal d'un procureur animé par la seule logique d'une répression accrue et soumis à la tutelle du politique se profilent en réalité des enjeux plus complexes tels ceux des réponses aux flux croissants de dossiers, de la gestion des moyens et des hommes, du lien avec les dispositifs des politiques locales ou des relations avec la police judiciaire. Quant à la question de l'autonomie, elle répond à des logiques plus subtiles et mouvantes qu'un regard furtif ne laisserait penser. Aussi les carrières de ces magistrats, la matière de leur travail quotidien, leurs prises de position professionnelles et leurs stratégies collectives sont saisies par les outils méthodologiques de la sociologie des compétences professionnelles et de la psychologie du travail. En outre, deux chapitres envisagent la réalité du fonctionnement institutionnel et professionnel des parquets de quelques pays proches de la France (Allemagne, Belgique, Espagne, Italie, Hollande), permettant de mettre en perspective les enjeux propres à la France en la matière.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER27,50 € -

Les Cahiers de la Justice N° 4, Printemps 2009 : Le métier de procureur
Milburn Philip ; Audier Florence ; Kostulski KatiaRésumé : Sr l'Ile de la Cité, entre le quai aux Fleurs et la cathédrale Notre Dame serpente mystérieuse et secrète la rue Chanoinesse. Elle date de l'époque carolingienne et se nomme ainsi car de nombreux chanoines appartenant au Cloître Notre Dame l'habitaient jadis. Cette rue semble hors du temps : bordée par la rue de Cloître Notre Dame et traversée par le charmante et médiévale rue des Ursins, elle renferme des légendes qu fascinent encore aujourd'hui. Le cadra y est : au numéro 26, une cour intérieure est dallée d'anciennes pierre tombales provenant d'églises disparues du quartier, au numéro 10 une inscription disparue en 1849 rappelait L vieille légende d'Abélard et Héloïse ; elle n'est plus visible aujourd'hui, mais la légende est bien inscrite dans la mémoire des lieux. La rue Chanoinesse porte l'empreinte d'autres figures célèbres : au numéro 14 a vécu Xavier Bichat, mort suite à une expérience dans son laboratoire : il suivait les progrès de la putréfaction de la peau, on pense qu'il fut empoisonne par cette atmosphère délétère. Racine a habité au 16, Lacordaire logeait au 17. Enfin plus tard, la romantique et frénétique imagination de Balzac va y installer la baronne de la Chanterie et Godefroi, son pensionnaire. Aujourd'hui, dans cette rue empreinte d'histoire et de légendes, c'est le bâtiment rouge-brique situé au numéro qui attire notre attention. Il se lève dans l'ensemble urbain en vieille forteresse, fière et déterminée, regardais d'un oeil furtif la cathédrale Notre Dame de Paris... Construit dans un style presque romantique, le bâtiment du numéro 8, rue Chanoinesse, avec ses typiques lucarnes françaises, les détails légèrement moyenâgeux de sa façade en brique apparente ponctuée de décors polychromes, nous rappellent par ailleurs le subtil art textile oriental. L'état major des pompiers occupa ce bâtiment de 1853, jusqu'à son transfert en 1868, boulevard du Palais. Aujourd'hui, ce bâtiment rouge-brique est le siège parisien de l'Ecole Nationale de la Magistrature. C'est ici que la magistrature française vient se ressourcer ! Les magistrats y arrivent des quatre coins de la France et de l'outre-mer pour assister à leurs séminaires de formation professionnelle (plus de quatre cents actions de formation sont organisées chaque année), pour acquérir et partager du savoir, débattre sur les questions les plus ardentes de la Justice et confronter leurs pratiques professionnelles. Mais ce lieu rouge-brique n'est pas seulement un lieu de savoir, c'est un lieu affectif qui réunit des hommes et des femmes, des collègues de " promo ", des vieux amis perdus de vue. Au 8, rue Chanoinesse le magistrat est en famille ! Et c'est une famille bien nombreuse : elle s'est agrandie et recomposée avec l'accueil de nombreux magistrats étrangers et s'est ouverte à d'autres publics : délégués du procureur, conciliateurs, juges consulaires, juges de proximité. Ce bâtiment du 8 rue Chanoinesse s'affirme ainsi sur l'lle de la Cité comme le coeur de la magistrature française, le coeur-phare d'une magistrature moderne, ouverte, rayonnante en Europe et dans le monde.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER29,60 €
Du même éditeur
-

Slut shaming
OVIDIEDe la fin des années 1990 jusqu'au milieu des années 2000, les mondes du cinéma, de la télévision, de l'art, de la mode et de l'édition s'enthousiasment pour le sexe explicite : c'est la période du " porno chic ". Durant cette poignée d'années, des cinéastes, hommes comme femmes, introduisent des scènes pornographiques dans leurs films. Des directrices de casting écument les clubs échangistes et les soirées BDSM. Les artistes inondent les galeries d'oeuvres pornographiques. Les marques font appel aux égéries de films pour adultes pour leurs campagnes de pub. Le public découvre, éberlué, l'arrivée de la téléréalité et le sexe en direct. Les textes explicites écrits par des femmes battent tous les records de vente. Il ne se passe pas une semaine sans qu'une star du X soit invitée sur un plateau TV. C'est ainsi que des mondes qui n'auraient jamais dû se côtoyer ont fini par fusionner. Ovidie a participé à cette parenthèse du porno chic, un moment charnière antérieur à internet qui a inspiré ce que les millenials nommeront plus tard la " culture porn ". Mais tout change en octobre 2017, lorsque #MeToo vient bouleverser nos regards en nous amenant à relire ces années à travers le prisme des discriminations sexistes et sexuelles. Et, pour une fois, l'industrie du X n'est pas la seule sur le banc des accusés. Car derrière la starification des actrices, il y a eu la stigmatisation, le jugement, le slut shaming. Dans cet ouvrage qui mêle récit intime et réflexions politiques, Ovidie décrypte ce mécanisme marquant au fer rouge les femmes qui, à un moment ou à un autre de leur vie, ont été sexualisées - et l'ont payé très cher.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Sociologie des pratiques culturelles. 3e édition
Coulangeon PhilippeRésumé : Dans la plupart des sociétés occidentales, la place des loisirs et des activités culturelles s'est sensiblement accrue depuis la fin des années 1960. Cette évolution générale masque toutefois de profondes disparités qui interrogent le bilan des politiques de démocratisation de la culture car celles-ci, notamment en France, inspirent l'essentiel des politiques publiques menées dans ce domaine. L'accès aux biens, aux services et aux équipements culturels continue d'alimenter les inégalités observées dans d'autres domaines de la vie sociale, en particulier dans le domaine scolaire. Marquée par la montée de l'audiovisuel, le recul de l'écrit et la globalisation de l'offre de biens et services culturels, la cartographie des styles de vie culturelle est aujourd'hui perturbée par un certain éclectisme des goûts et des pratiques ; si celui-ci brouille le découpage des frontières symboliques entre les groupes sociaux, il n'est pas nécessairement synonyme d'une disparition des hiérarchies culturelles.EN STOCKCOMMANDER11,00 € -

Frantz Fanon. Une vie en révolutions
Shatz Adam ; Saint-Upéry MarcLa vie de Frantz Fanon se lit comme un thriller de la décolonisation et de la guerre froide. Elle est aussi un témoignage essentiel des bouleversements politiques et intellectuels du XXe siècle. Après avoir combattu dans les rangs de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale, Fanon, jeune psychiatre martiniquais charismatique et talentueux, publie à 27 ans Peau noire, masques blancs , ouvrage prophétique qui s'imposera avec le temps comme un classique. Il approfondit son expérience clinique au centre hospitalier de Saint-Alban (Lozère), berceau d'innovations thérapeutiques qui marqueront profondément sa recherche d'une psychiatrie désaliénée au service des humiliés. Cette quête de la désaliénation, il la met à l'épreuve de la situation coloniale lorsqu'il est muté en Algérie, à la veille de la guerre de libération. Il s'engage corps et âme dans le combat anticolonial, d'abord à Tunis où il met ses compétences médicales au service du Front de libération nationale (FLN), puis comme ambassadeur itinérant du mouvement en Afrique subsaharienne. Fauché par une leucémie foudroyante au moment même où paraît son livre le plus célèbre, Les Damnés de la terre , Fanon meurt le 6 décembre 1961, laissant derrière lui une oeuvre qui suscite depuis soixante ans une multitude d'interprétations et d'appropriations créatrices dans le monde entier. Servie par la plume élégante d'Adam Shatz, cette biographie politique et intellectuelle s'impose comme un ouvrage de référence.EN STOCKCOMMANDER16,80 € -

Comme on les enferme. Dans les centres de rétention, de Paris à Lampedusa
Tassin LouisePartout en Europe, à l'abri des regards, les centres de rétention destinés à organiser l'expulsion des sans-papiers se multiplient. Au nom du contrôle des frontières, des milliers de personnes y voient leurs droits fondamentaux bafoués. Surmontant les difficultés d'accès à ces lieux, Louise Tassin est parvenue à enquêter au coeur et autour de ces dispositifs. Grâce à une immersion inédite dans des centres d'Ile-de-France et sur les îles de Lesbos et Lampedusa, elle livre un tableau vivant et documenté de cet enfermement de masse. Avec elle, on découvre qu'une partie du personnel en charge de la rétention a connu des trajectoires migratoires similaires à celles des " retenu. es ". Autrement dit : pas d'enfermement des étranger. es... sans l'appui d'une main-d'oeuvre immigrée précaire. Le contrôle des frontières est par ailleurs largement délégué à des acteurs privés (entreprises, associations, collectifs locaux), qui travaillent en coopération avec les fonctionnaires de police, quand ils ne s'y substituent pas. Quid de la responsabilité des Etats, des conditions d'enfermement, de la transparence des dispositifs dans ce contexte ? Les expériences des étrangères et des étrangers retenus résonnent d'un centre à l'autre et d'un pays à l'autre. Partout s'exprime le sentiment d'être injustement traités en criminels. Que fait la rétention à celles et ceux qui y sont placés ? Et comment l'existence de ces lieux façonne-t-elle les représentations de l'étranger ?EN STOCKCOMMANDER22,00 €
