La gravure. Quelle problématiques pour les temps modernes ?
Michel-Evrard Isabelle ; Wachenheim Pierre
WILLIAM BLAKE
32,50 €
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EAN :9782911059261
Depuis plusieurs années, nous assistons à un renouvellement de l'intérêt pour la gravure de la période des Temps modernes. Ce riche médium artistique suscite les travaux d'étudiants et de chercheurs en histoire de l'art et en histoire selon les approches les plus variées et la plus large chronologie (XVIe-XIXe siècle). Ce recueil, La Gravure : Quelles problématiques pour les Temps modernes ? témoigne des divers visages de cette recherche qui s'élabore actuellement. La réunion de quatorze textes inédits de jeunes chercheurs français et étrangers offre un panorama représentatif des domaines abordés et des axes aujourd'hui privilégiés. L'estampe est ainsi appréhendée sous des angles de vue différents mais complémentaires : procédés techniques, dimension commerciale, diffusion médiatique, tradition humaniste de l'emblématique, collections, caricature, interprétation de la peinture et de la sculpture, pratique d'amateurs, souvenir poétique, répertoire plastique dans les ateliers, etc. A l'étendue de ces thématiques, répond un non moins vaste cadre géographique. A travers ces divers essais sont ainsi mis en lumière des productions artistiques ainsi que des créateurs issus de France, d'Angleterre, d'Allemagne, d'Italie, des Pays-Bas et du Portugal. Ce volume des Annales du Centre Ledoux vise à faire partager à un large public d'étudiants et de chercheurs, mais aussi d'amateurs et de curieux, un certain nombre de découvertes et d'analyses originales proposées par quelques-uns des représentants prometteurs d'un domaine de l'histoire de l'art en plein renouvellement.
Nombre de pages
158
Date de parution
18/02/2010
Poids
382g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782911059261
Titre
La gravure. Quelle problématiques pour les temps modernes ?
Auteur
Michel-Evrard Isabelle ; Wachenheim Pierre
Editeur
WILLIAM BLAKE
Largeur
170
Poids
382
Date de parution
20100218
Nombre de pages
158,00 €
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Cet ouvrage est un guide ludique pour découvrir le maquis de la Corse. Il initie à la botanique et nous apprend à reconnaître les plantes et arbustes de notre environnement en précisant leur rôle et importance. Ce guide, facile d'utilisation, est composé de fiches-textes accompagnées de fiches dessins. Sa conception originale permet aux enfants comme aux adultes d'évoluer dans la botanique. Le maquis corse, riche en diversité, fait partie de notre patrimoine végétal que nous devons également apprendre à protéger.
Ce volume reprend une sélection des études contribuant de manière pertinente à l'approfondissement des thèmes du colloque international « Représentations du sens linguistique » qui s'est tenu à l'Université libre de Bruxelles en novembre 2005.Depuis sa première édition à Bucarest en mai 2001, le colloque international « Représentations du sens linguistique » a pris un rythme biennal. Après Montréal (mai 2003), c'est l'Université libre de Bruxelles qui a accueilli la troisième édition, en novembre 2005, sous l'égide du programme international de recherches GRAMM-R et du Cercle de Linguistique des Universités de Bruxelles (Université libre de Bruxelles et Vrije Universiteit Brussel). L'objectif du colloque était de sonder les rapports entre les différents modèles de description linguistique et le traitement du sens, et ce à la lumière de faits concrets. Il a donc réuni des linguistes qui, sémanticiens ou non, ont concentré leur attention sur les aspects sémantiques de leur recherche et ont mis en avant la place de ces aspects dans le cadre général où ils s'inscrivent. Les organisateurs ont choisi de centrer les discussions autour de trois thèmes, à savoir : * représentations du sens linguistique et syntaxe : la prédication seconde ; * représentations du sens linguistique et linguistiques discursives : les sens en marge ; * histoire des représentations du sens linguistique : le domaine du verbe. Ce volume reprend une sélection des études contribuant de manière pertinente à l'approfondissement des thèmes du colloque.
Comment la linguistique de l'oral spontané, l'analyse conversationnelle, la linguistique de l'énonciation, la linguistique textuelle, l'analyse du discours, la sociolinguistique et la linguistique variationniste ont-elles abordé, à côté de la stabilisation linguistique et sociale du sens, au-delà de la polysémie, le problème de l'anomalie, de la transgression, de la marginalité, des productions " différentes " ? Qu'il s'agisse d'expressions médiatiques, d'interjections ou d'insultes, de connecteurs grammaticaux, de la ponctuation ou encore des, gestes, le sens, toujours furtif et fuyant, exige un renouvellement constant des catégories d'analyse. Cet ouvrage rassemble des contributions qui explorent ces observables marginaux : au-delà des unités traditionnelles de la phrase, du texte ou du discours, le sens émerge à travers des micro-éléments linguistiques (ligateurs, néologismes et xénismes), paralinguistiques (signes d'exclamation) ou épilinguistiques (la mémoire discursive, la gestualité ou encore le désir du sujet de rétablir la cohérence communicative). Les articles, issus du colloque de Bruxelles Représentations du sens linguistique 3 (novembre 2005), s'appuient sur des corpus diversifiés, tant écrits qu'oraux et présentent, de façon inédite, la problématique de la co-construction du sens qui caractérise tout acte communicatif.
Matsuo Bashô (1644-1694) est resté un des poètes les plus chers au c?ur des Japonais qui tous peuvent réciter au moins un de ses tercets ou hokku (que l'on appellera haiku par la suite). Ce fils et frère de samouraï quitta très tôt le service des armes pour se consacrer à l'étude des littératures classiques du Japon et de la Chine et à la pratique du haikai, poésie enchaînée collective très populaire en son temps. Bien vite, il fit entendre une tonalité, un style, un esprit spécifiques, et créa son école appelée le shômon. Bashô, tout en conservant les sujets réalistes, le langage quotidien et l'humour du haikai, y transfuse l'exigence esthétique et la sensibilité de la poésie classique (waka, renga). Sa manière se caractérise notamment par son attention aux petites choses de la vie et à la profondeur qu'elles recèlent. Le poète consacra les dix dernières années de sa vie à voyager à travers le Japon pour donner des leçons, établir des cercles de disciples, mais aussi pour renouveler son inspiration et poursuivre sans concession la vérité du monde. Le voyage devint dès lors un pèlerinage et une ascèse mystique. De ces pérégrinations, Bashô tira plusieurs journaux poétiques dont le plus célèbre est L'Étroit Chemin du fond où il consigne et met en ?uvre l'essentiel d'un périple à pied de cinq mois dans le nord du Japon, de temples en sanctuaires, de sites géographiques en lieux marqués par les tragédies de l'histoire, à travers un paysage sauvage, montagneux ou marin. Voyage au fin fond du pays, voyage au fond des choses et des êtres, vers le fond de la parole: quête à la fois physique et langagière du Sens et de la Réalité ultime. De ce chef-d'?uvre, nous donnons ici, en regard du japonais, une traduction entièrement nouvelle, accompagnée d'un important appareil de notes et commentaires, indispensable pour saisir les allusions historiques et littéraires, les citations déguisées, les références culturelles, et permettre à ce texte plutôt mince de prendre sa dimension réelle, presque infinie. Alain Walter.
Le 29 mars 2023, l'auteur assista dans la cadre du festival ?Cinéma du réel? à Beaubourg à la projection d'Eventide, film de Sharon Lockhart d'une durée de 35?. Ce film consiste en un unique plan fixe tourné sur une plage de l'île de Götland, en mer Baltique, fin août, c'est-à-dire au moment où les pluies d'étoiles filantes sont les plus visibles. Dans l'espace de ce plan apparaissent peu à peu, au fur et à mesure que la nuit s'épaissit, des silhouettes qui se déplacent. Munies seulement de la lumière d'un téléphone portable, elles évoluent avec lenteur puis elles s'éclipsent. Rien d'autre n'aura lieu que le passage de ces existences dans la nuit, sans qu'on sache rien d'elles, mais le film est fait de telle manière qu'il restitue intégralement leur mystère et celui de la puissance nocturne. En le voyant l'auteur ne put que se remémorer la découverte qu'il avait faite peu avant, en visitant la Pinacothèque de Munich, du tableau d'Adam Elsheimer qui représente La Fuite en Égypte. La parenté entre ce tableau qui date de 1609 et le film de Sharon Lockhart, qui lui parut évidente, est l'objet de son récit. Même intensité des points lumineux dans la nuit, même omniprésence du ciel (on dit que le tableau d'Elsheimer a été le tout premier à prendre en compte les observations de Galilée), même discrétion de la présence humaine, même élongation du silence. Si jamais le mot de paix eut un sens, peut-être peut-on le trouver dans le point de rencontre entre ces deux ?uvres, si différents que soient leur médium ou leur époque. Le récit qui est fait de cette rencontre s'efforce de rester dans sa lumière, sans rien lui rajouter. Le titre en langue anglaise est une citation de la chanson entonnée par la petite Pearl dans La Nuit du chasseur.
Si ton itinéraire te désavoue accepte de tomber sans précaution. La chute est humaine. Ne pleure pas. Elle est le témoin de la traversée des sentiers. Ne pleure pas. L'expérience est au prix de la marche éternelle. Verse des larmes si ton coeur mordu par la douleur te le réclame mais ne pleure pas.