
ECRITS SUR LE THEATRE T2
MEYERHOLD VSEVOLOD/
AGE D HOMME
26,00 €
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EAN :
9782825109014
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| Date de parution | 16/02/1990 |
|---|---|
| Poids | 510g |
Plus d'informations
| EAN | 9782825109014 |
|---|---|
| Titre | ECRITS SUR LE THEATRE T2 |
| ISBN | 2825109010 |
| Auteur | MEYERHOLD VSEVOLOD/ |
| Editeur | AGE D HOMME |
| Largeur | 0 |
| Poids | 510 |
| Date de parution | 19900216 |
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Vsevolod Meyerhold
Meyerhold Vsevolod ; Picon-Vallin BéatriceMeyerhold rêvait de rassembler en un seul fascicule des textes sur son métier de metteur en scène, comme une trace de son savoir et de son expérience. Sont donc ici réunis aphorismes, cours, extraits de lettres et de conférences, sur ce qu'était pour lui la mise en scène, "la spécialisation la plus large du monde" comme il aimait à le répéter. Outil de réflexion pratique, cet ouvrage propose une préface resituant ce grand metteur en scène dans son époque, avant et après la révolution russe, un appareil de notes et des repères biographiques. L'ensemble a été établi par Béatrice Picon-Vallin, spécialiste du théâtre russe et traductrice de Meyerhold.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,30 € -

Ecrits sur le théâtre. Tome 1, 1891-1917, Edition revue et augmentée
Meyerhold Vsevolod ; Picon-Vallin BéatriceVsevolod Meyerhold (1874-1940), un des premiers metteurs en scène de l'histoire du théâtre est un visionnaire : il a inventé toutes les formes du théâtre du XXe siècle. D'abord acteur au Théâtre d'Art de Moscou, il le quitte en 1902 pour explorer en province des voies nouvelles, loin du naturalisme et du réalisme psychologique, et prend tous les risques. Il découvre le rôle essentiel du corps de l'acteur polyvalent, de son dessin dans l'espace et du mouvement, l'importance du spectateur, "quatrième créateur", pour qui "les paroles sont des broderies sur le canevas des mouvements". Ce premier volume plonge le lecteur dans le début d'un XXe siècle effervescent. Il rassemble lettres, articles, plans de travail tirés de sa revue L'Amour des trois oranges, et l'ensemble de son livre Du Théâtre qui est le roman d'apprentissage d'un jeune artiste examinant ses travaux, leurs objectifs et leurs résultats d'un oeil critique. Chaque mise en scène explore un chemin. Meyerhold s'essaie à tous les genres, drame, pantomime, cabaret, opéra, cirque, cinéma, il ouvre des studios, découvre le "théâtre de la convention consciente", fait l'éloge du balagan - le théâtre de foire -, de la poésie, de la danse. Tous ces textes sont essentiels pour comprendre le théâtre moderne. Musicien, érudit, grand acteur, traducteur, Meyerhold est constamment en recherche, passionné, rigoureux, puisant aux sources des "époques authentiquement théâtrales" qu'il étudie à travers la commedia dell'arte et les scènes asiatiques, dans une pratique pédagogique innovante. On y trouve aussi les traces de son amitié avec Anton Tchekhov et une interprétation musicale de La Cerisaie qu'il monte en 1904. On y voit se développer sa prise de conscience politique. L'actualité de Meyerhold demeure saisissante.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER30,00 € -
Jusqu'ici et pas au-delà
Meyerhoff Joachim ; Gepner CorinnaExtrait Jusqu'ici et pas au-delà Mon premier mort fut un retraité. Bien avant de voir l'accident, la maladie, l'âge faire disparaître les proches que j'aimais, bien avant de devoir accepter le fait que le frère, le père encore si jeune, les grands-parents et même le chien des années d'enfance ne fussent pas immortels, et bien avant de me retrouver à entretenir un dialogue compulsif - enjoué, désespéré - avec mes défunts, je découvris un matin un retraité mort. Une semaine plus tôt, j'avais eu sept ans, un anniversaire que j'avais attendu fiévreusement car il me donnait enfin le droit d'aller seul à l'école. Du jour au lendemain, j'eus ainsi la permission de faire halte et de repartir à ma guise. La propriété dans laquelle était installé l'établissement psychiatrique où j'avais grandi ainsi que les jardins, maisons, rues et buissons qui s'étendaient au-delà de ses murs en étaient comme métamorphosés, et je découvrais des choses que je n'avais jamais remarquées lorsque j'étais en compagnie de ma mère ou de mes frères. Je faisais des pas un peu plus grands et je me sentais incroyablement adulte. Comme j'étais désormais un individu autonome, les choses autour de moi s'individualisaient elles aussi. Confrontations d'égal à égal : le carrefour et moi. Le kiosque et moi. L'enceinte de la casse automobile et moi. J'étais surpris du nombre de décisions que j'avais soudain à prendre. Quand je marchais en tenant la main de ma mère, j'avais tendance à rêvasser ou à lui parler et je me laissais conduire à l'école sans prêter attention au chemin, comme une lettre qu'on porte à la boîte. La première semaine, je fus sage. J'avais juré solennellement de ne pas m'écarter du chemin convenu - celui auquel ma mère m'avait initié à grand renfort de «regarder à gauche, et puis à droite, et puis encore à gauche». Mais, le lundi suivant, je voulus faire un petit détour par le lotissement de jardins ouvriers. J'ouvris une porte verte grillagée et m'engageai sur un sentier qui longeait des propriétés miniatures, des arbustes et des carrés de légumes. Je n'étais pas très à mon aise, car mon père m'avait expressément interdit cet endroit. «Il y a souvent des types peu recommandables qui se cachent dans ce genre de cabanons, m'avait-il averti. Évite d'y aller, d'accord ?» - «Oui, papa, d'accord.» Je cueillis une pomme encore verte, mordis dedans, crachai habilement ma bouchée acide entre deux lattes de clôture et lançai le fruit le plus loin possible par-dessus les toits. Je tendis l'oreille, mais rien ne vint rompre le silence, à croire que j'avais expédié la pomme tout droit en apesanteur. Je crachai une ou deux fois, puis me remis en route. Je n'avais pas pensé que le lotissement serait aussi vaste et labyrinthique. À chaque embranchement, je prenais à droite, espérant rejoindre une porte que je connaissais bien et qui n'était qu'à une centaine de mètres de mon école.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER22,00 €
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