LA POLITIQUE A L'EST DE LA REPUBLIQUE FEDERALE D'ALLEMAGNE DEPUIS 1949. Entre mythe et réalité
Martens Stefan
PUF
12,17 €
Epuisé
EAN :9782130495741
L'histoire de la politique à l'Est (l'Ostpolitik) de la République fédérale d'Allemagne est une histoire complexe d'interaction entre la politique étrangère et la politique nationale. La politique à l'Est s'est définie à la fois comme une politique à l'égard de la République démocratique allemande, de l'Europe de l'Est et de l'Union soviétique. Elle a suscité des contradictions - normalisation des relations avec les pays de l'Est et anticipation géopolitique sur la (ré)unification -, au risque d'apparaître comme une entreprise nationale. Depuis l'unification allemande, la politique à l'Est s'inscrit dans la logique d'une politique au service de l'ensemble de l'Europe. L'ancrage occidental reste la ligne directrice de la politique étrangère allemande. En même temps, la résurgence de représentations géopolitiques d'une position centrale de l'Allemagne en Europe relance d'anciens débats ou réveille de vieux fantasmes : la Mitteleuropa des années 1990 est-elle une idée vivante ou périmée ? Peut-on parler de la constitution d'un bloc germanique (Allemagne et Autriche) dominant en Europe centrale ? Vidée d'une position centrale de l'Allemagne en Europe sert-elle de mythe fondateur à une politique extérieure allemande émancipée ? Plus qu'une politique à l'Est unilatérale, l'Allemagne mène une politique européenne en développant une vision globale du continent où elle jouerait le rôle moteur dans une Union européenne élargie, car l'intérêt national allemand premier est la stabilité de l'espace européen oriental. Dans la détermination future d'un ordre de paix pour l'ensemble de l'Europe, l'Allemagne jouera un rôle essentiel, notamment en raison de son statut de partenaire privilégié de la Russie.
Nombre de pages
241
Date de parution
01/11/1998
Poids
530g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782130495741
Auteur
Martens Stefan
Editeur
PUF
Largeur
150
Date de parution
19981101
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241,00 €
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A la veille du 75e anniversaire du début de la Seconde Guerre mondiale, ce livre propose un nouveau regard sur la débâcle de mai-juin 1940. Les auteurs, chercheurs français et étrangers, adoptent une perspective originale : celle d'une histoire croisée et régionale qui s'intéresse non seulement à l'Allemagne et à la France, mais aussi aux Pays-Bas, au Luxembourg et à la Belgique. C'est donc l'Europe occidentale dans sa totalité qui se trouve au centre de cet ouvrage, en tant que théâtre de cette offensive fulgurante et point de départ des vagues d'exode successives.
A l'heure de la mondialisation et du regard qui se tourne vers l'Orient, qu'en est-il du couple franco-allemand? Les jumelages, nés dans les années 1960 de la volonté de surmonter les désastres du passé, auraient-ils fait leur temps? Tel n'est pas l'avis de Florence PACCHIANO qui y voit tout au contraire un fondement indispensable à la constitution de l'identité européenne. Son histoire détaillée du jumelage Bordeaux-Munich, démontre de façon convaincante, par-delà sa richesse événementielle, que ce n'est qu'en promouvant sans cesse et à tous niveaux des liens renforcés entre les citoyens des pays membres de l'UE que celle-ci pourra un jour être une réalité concrète. Biographie de l'auteur Florence PACCHlANO, 24 ans, doctorante à l'Université Bordeaux 3, est titulaire d'un Master en Études Germaniques. Membre actif du Comité de Jumelage Cestas-Reinheim-Licata, elle est responsable de la commission presse et membre de la commission humanitaire. Elle intervient régulièrement à des colloques en France et en Allemagne. Sa contribution au colloque de Mayence en septembre 2007, Le Jumelage Bordeaux-Munich: liens historiques et poids des intérêts économiques est à paraîtreau Narr Verlag de Tübingen.
1940. Le traumatisme de la défaite devient, chez beaucoup d'intellectuels français, l'expérience d'une perte : celle de l'influence de leur nation dans le monde, mais aussi de leur statut individuel en tant qu'écrivains. Dans une société où l'économie et la technique sont amenées désormais à jouer un rôle déterminant, ils cherchent une nouvelle identité. Confrontés à des modèles contradictoires, à côté de ceux, très rares, qui entrent en résistance, certains choisissent l'exil ou la passivité, d'autres optent pour le fascisme comme moyen de combattre le communisme et de « réduire la décadence » (Drieu La Rochelle).1944. L'histoire opère un brusque retournement. La plupart des intellectuels ayant adhéré, à des degrés divers, à la collaboration se sentent trahis par la politique allemande, qui n'a pas pu remplir ses promesses d'une « nouvelle Europe » et a même échoué à dresser un rempart contre le bolchevisme.Pendant ces quatre années, pourtant, la production culturelle fut, en France, impressionnante. Comment expliquer un tel paradoxe ?Les contradictions extrêmes de cette crise aiguë méritent d'être réexaminées de près. La distance historique permet à une équipe d'historiens de cinq pays d'Europe de porter un nouveau regard sur cette période cruciale de l'histoire européenne.Ouvrage dirigé par Albrecht Betz et Stefan Martens.Avec Hans Manfred Bock, Christophe Charle, Hélène Eck, Ingrid Galster, José Gotovitch, Barbara Lambauer, Emmanuelle Loyer, Jean-Yves Mollier, Gisèle Sapiro, Peter Schöttler, Margot Taureck, Gabriele Turi et Cécile Vanderpelen.
Cet ouvrage, issu d'un colloque international qui s'est tenu à l'Institut historique allemand de Paris, fait le point sur le rôle de la Wehrmacht dans la radicalisation de la violence allemande en Europe occupée et sur la perméabilité des pratiques de violences entre le front de l'Est et le front de l'Ouest. À la lecture de cet ouvrage, on pourra constater qu'en France, mais aussi en Italie et en Belgique, la Wehrmacht a accompli sa tâche répressive d'une manière qui était tout sauf « propre ».
Approche transversale des règles d'encadrementPREMIÈRE PARTIE : L'appréhension des aides 1 ? Logiques variables et enjeux communs 2 ? L'approche extensive de l'aide d'État 3 ? Approches plus partielles de la notion d'aide aux entreprises DEUXIÈME PARTIE : La mise en ?uvre des aides 1 ? Dérogations à la prohibition des aides d'État 2 ? La mise en ?uvre des aides européennes 3 ? La mise en ?uvre des aides en droit interne TROISIÈME PARTIE : Le contrôle des aides 1 ? Le contrôle de la compatibilité des aides d'État 2 ? Le contrôle des financements européens 3 ? Les contrôles découlant du droit interne 4 ? La régulation internationale des subventions QUATRIÈME PARTIE : La remise en cause des aides 1 ? La suppression des aides 2 ? Le contentieux des aides aux entreprise
Le marché du logement n'est pas un marché comme un autre. L'accès au logement, malgré son statut de droit opposable, est rendu de plus en plus difficile, notamment pour les jeunes générations, du fait de la progression importante des dépenses en logement des ménages. Pour des raisons similaires, l'accession à la propriété des ménages modestes est rendue de plus en plus en complexe. Le logement, premier actif du patrimoine des ménages, est devenu l'un des principaux vecteurs de transmissions intergénérationnelles. Le mal-logement et les situations d'exclusion continuent de progresser en France et la question se pose de la capacité de notre société à enrayer ces phénomènes aux facettes multiples. Les divergences observées entre les différents marchés du logement ont eu pour conséquence la rupture du parcours résidentiel d'un grand nombre de ménages. Apprendre à identifier et à vaincre les crises du logement qui traversent la France devrait constituer l'une des problématiques centrales du débat public pour les prochaines années.
Bachelard Gaston ; Bontems Vincent ; Canguilhem Ge
Pour une révolution permanente de la raisonRecueil d'articles dont la première édition a été publiée en 1972 dans la collection Bibliothèque française contemporaine. L'Engagement rationaliste suit l'intégralité de la trajectoire de Gaston Bachelard. Composé, titré et préfacé par Georges Canguilhem, ce recueil s'ouvre avec un manifeste épistémologique révolutionnaire (« Le surrationalisme ») rédigé en soutien au Front populaire, et s'achève avec l'éloge de Jean Cavaillès, l'ami chef de la Résistance assassiné par les nazis, manifestant ainsi le caractère engagé de l'épistémologie. Cet engagement consiste en premier lieu à suivre la science dans ses progrès : « il faut que le rationaliste soit de son temps, et j'appelle de son temps, du temps scientifique, de la science du temps que nous vivons actuellement ». Un tel rationalisme révise ses connaissances, ses méthodes et jusqu'à ses principes. Il ne lutte pas seulement contre le sens commun, mais aussi contre des normes de scientificité héritées du passé. Cette posture résolument progressiste résonne avec d'autres positions avant-gardistes. La présente édition, présentée et commentée par Vincent Bontems, précise l'origine des textes, restitue leur contexte, et identifie la source des citations et des concepts, afin d'éclairer le sens des engagements de la pensée et de l'existence de Bachelard.
Marx, Engels et nombre de marxistes ont été confrontés à la question nationale. Faut-il défendre la nation ? Sous quelles conditions et dans quel contexte ? Les plus célèbres figures du marxisme (Lénine, Rosa Luxemburg) ont proposé des solutions divergentes voire profondément contradictoires, et suggéré de soutenir certaines causes nationales (notamment celles des peuples opprimés) ou bien au contraire parfois de répudier toute appartenance à un territoire ou une culture. Récemment, la crise de l'Union européenne et l'implosion de plusieurs Etats-nations au Moyen-Orient ont remis sur le devant de la scène les problématiques nationales, que d'aucuns estimaient dépassé à l'heure de la mondialisation et de l'effacement (présumé) des frontières et des espaces nationaux. Ce numéro propose ainsi à la fois de revenir sur les définitions de la nation et du nationalisme proposées par les marxistes mais également sur des enjeux plus contemporains, à travers des études de cas concernant plusieurs continents.