A l'heure de la mondialisation et du regard qui se tourne vers l'Orient, qu'en est-il du couple franco-allemand? Les jumelages, nés dans les années 1960 de la volonté de surmonter les désastres du passé, auraient-ils fait leur temps? Tel n'est pas l'avis de Florence PACCHIANO qui y voit tout au contraire un fondement indispensable à la constitution de l'identité européenne. Son histoire détaillée du jumelage Bordeaux-Munich, démontre de façon convaincante, par-delà sa richesse événementielle, que ce n'est qu'en promouvant sans cesse et à tous niveaux des liens renforcés entre les citoyens des pays membres de l'UE que celle-ci pourra un jour être une réalité concrète. Biographie de l'auteur Florence PACCHlANO, 24 ans, doctorante à l'Université Bordeaux 3, est titulaire d'un Master en Études Germaniques. Membre actif du Comité de Jumelage Cestas-Reinheim-Licata, elle est responsable de la commission presse et membre de la commission humanitaire. Elle intervient régulièrement à des colloques en France et en Allemagne. Sa contribution au colloque de Mayence en septembre 2007, Le Jumelage Bordeaux-Munich: liens historiques et poids des intérêts économiques est à paraîtreau Narr Verlag de Tübingen.
Nombre de pages
175
Date de parution
12/02/2009
Poids
240g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296073388
Titre
Le jumelage Bordeaux-Munich. (1964-2008)
Auteur
Pacchiano Florence ; Martens Stefan
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
240
Date de parution
20090212
Nombre de pages
175,00 €
Disponibilité
Epuisé
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...