Toute la carrière du "plus grand artiste de tous les temps" à la lumière des études les plus récentes, des dernières attributions, datations et interprétations. Réédition en format réduit de la grande monographie parue en 1999.On s'accorde en général à reconnaître en Léonard de Vinci le plus grand artiste de tous les temps. C'est sa carrière de peintre qui est ici retracée : cet ouvrage est né de la nécessité de reconsidérer l'art de Léonard dans son évolution - des années d'apprentissage à Florence aux débuts autonomes, de la maturité vécue en Lombardie au repliement sur soi dont témoignent les oeuvres tardives -, à la lumière des dernières études et des plus récentes propositions d'attribution, de datation et d'interprétation. Pietro C. Marani raconte les débuts du jeune artiste en nous faisant pénétrer dans cet extraordinaire creuset de la Renaissance que fut l'atelier de Verrocchio, où travaillèrent de concert Léonard, Botticelli et le Pérugin, pour ce citer que les plus fameux. Un éclairage très neuf est également donné sur la mystérieuse Vierge aux rochers dont les deux versions, celle du Louvre et celle de la National Gallery à Londres, continuent d'intriguer, sans que soient oubliés le Léonard de la Cène et le Léonard portraitiste dans sa fabuleuse pénétration de la psychologie des personnages. L'ouvrage est complété par un catalogue synthétique de ses peintures, par une recension de tous les documents relatifs aux commandes qui lui ont été passées et par une très riche bibliographie. Cet ouvrage est la réédition en format réduit de la grande monographie parue chez Actes Sud / Motta en octobre 1999. Dans la même série, on peut lire : Jardins des Médicis (2000) et Giotto (2001). L'AUTEUR : Pietro C. Marani dirige la Soprintendenza per i beni artistici e storici de Milan. Il est aussi directeur adjoint de la Pinacoteca di Brera et enseigne à l'Université catholique de Milan. Les nombreux ouvrages qu'il a consacrés à Léonard de Vinci l'ont fait connaître comme l'un des principaux spécialistes au monde de cet artiste. En France, sont parus de lui deux Léonard de Vinci (Gallimard-Electa en 1996 et Bordas en 1991).
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Nombre de pages
383
Date de parution
25/11/1999
Poids
4 110g
Largeur
295mm
Plus d'informations
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EAN
9782742724093
Titre
LEONARD DE VINCI. Une carrière de peintre
Auteur
Marani Pietro-C
Editeur
ACTES SUD
Largeur
295
Poids
4110
Date de parution
19991125
Nombre de pages
383,00 €
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Marani Pietro C. ; Saint Bris François ; Jatta Bar
La tapisserie, copie de la Cène de Léonard de Vinci, a été commandée par Louise de Savoie et de François Ie, roi de France. Oeuvre monumentale de 5,13 par 9,10 mètres, conservée aux Musées du Vatican, elle fut probablement tissée en Flandres après 1516. Présentée pour la première fois en France, au château du Clos Lucé pour le 500e anniversaire de la mort de Léonard de Vinci, cette tapisserie représente l'une des premières copies du chef-d'oeuvre destinée à la Cour française et témoigne de l'admiration des rois de France pour l'artiste. Sous la direction de Pietro C. Marani, ces ouvrage présente des écrits inédits des spécialistes de l'art de Léonard de Vinci, ainsi qu'un dossier scientifique sur la restauration dont cette tapisserie a fait l'objet.
Marani Pietro-C ; Villata Edoardo ; Guglielmetti A
Avec ce Léonard de Vinci initialement publié en 1997, Daniel Arasse s'était affirmé comme l'un des très grands historiens de l'art français. Ce directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales réussissait dans ce volumineux ouvrage à analyser avec minutie la figure protéiforme de cet artiste. Car bien que mondialement connu, Léonard de Vinci a néanmoins laissé derrière lui une ?uvre inclassable dont bien des aspects demeurent encore méconnus, voire oubliés, du grand public. En quelques chapitres magnifiquement écrits, Daniel Arasse démontre comment Léonard est la fois un pur produit de son époque mais également un authentique génie qui, soudain, se préoccupe de domaines aussi variés que l'architecture, la science, les machines, la sculpture ou la peinture. Passer du statut d'artisan à celui de savant et d'artiste philosophe nécessitait de prendre en compte tout le savoir d'une civilisation, alors en totale reconstruction. C'est justement ce que démontre l'auteur en analysant comment Léonard opère une synthèse sans équivalent de tous les savoirs. À partir de commentaires minutieux des diverses ?uvres (pour une fois bien reproduites), de documents d'époques, mais aussi en convoquant certaines analyses plus contemporaines, dont celle magistrale de Freud, l'auteur dresse un portrait passionnant d'un homme à la personnalité complexe. --Damien Sausset
Trieste, 1943. L'Europe est à feu et à sang. Un homme grièvement blessé à la tête se réveille privé de mémoire, d'identité et de langage. Il est soigné à bord d'un navire-hôpital par un neurologue finlandais qui reconnaît en lui un compatriote à cause d'un nom inscrit sur sa vareuse. Après lui avoir appris les rudiments du finnois, le Dr Friari convainc son patient de se rendre en Finlande, sans se douter qu'il le lance sur une fausse piste. A Helsinki, la rencontre avec le pasteur Olof Koskela achèvera de l'égarer. Au terme de son errance, l'amnésique découvrira que son exil intérieur fait écho à d'autres déroutes. Déchirant et magnifique, ce premier roman est un poème sur l'identité et sur la langue, que " la stupidité des hommes a divisée en de multiples grammaires, et chacune prétend être la bonne, être le miroir de la clarté de la pensée de tout un peuple ".
A l'orée des grands incendies, nous aurons au moins eu ça, la bière, le sel et la pénombre d'une chambre où l'on marche pieds nus, nos veilles aux yeux plissés et le petit matin à trente-deux degrés déjà, les draps qui claquent dans le vent dehors et le bleu de la mer, nos engueulades et la catastrophe de tes reins. C'est assez de souvenirs pour dix romans et nos deux vies.
Soudain, le vide se fit en lui. Son petit corps se contracta tout entier, il trembla ; et, à cette minute, il sut qu'il serait toujours seul. Une terrible angoisse lui remonta par le bas du ventre. Il aperçut à contre-jour la gueule de Cahill, la mort lui parut proche, toute proche ! Sur sa joue, il sentit le soleil, son harmonie mortelle, sa beauté. Il eut envie de pleurer. Alors, les visages des soldats, des garçons vachers qui faisaient cercle autour de lui, s'évaporèrent dans le néant. Sa main se faufila jusqu'à l'arme, et il tira.
Reito Naoi est un jeune homme en manque de repères, qui a appris à grandir seul. Accusé d'effraction et de tentative de vol, il risque la prison, mais se voit proposer un marché qui pourrait bien changer sa vie. Un avocat, agissant pour le compte d'un mandataire qui souhaite rester anonyme, lui propose la liberté en échange d'une mystérieuse mission. Reito devient le gardien d'un illustre camphrier, niché au coeur d'un sanctuaire de Tokyo, qui semble renfermer bien plus que du bois et des feuilles. La légende dit en effet que, si l'on suit un rituel bien établi, l'arbre centenaire exauce les voeux et se fait le messager des défunts. "Le Gardien du camphrier" interroge avec émotion et grâce les liens du sang ou ceux du coeur, qui se tissent ou s'érodent au fil du temps et jusque dans la mort. Il est une ode poétique à la découverte de soi et à la connexion aux autres.
La double trajectoire d'un policier des frontières qui perd le sens de sa mission et d'un jeune émigrant soudanais qui tente d'atteindre l'Eldorado européen.A Catane, le commandant Salvatore Piracci surveille les frontières maritimes. Gardien de la citadelle Europe, il navigue depuis vingt ans au large des côtes italiennes, afin d'intercepter les bateaux chargés d'émigrés clandestins qui ont tenté la grande aventure en sacrifiant toute leur misérable fortune... en sacrifiant parfois leur vie, car il n'est pas rare que les embarcations que la frégate du commandant accoste soient devenues des tombeaux flottants, abandonnés par les équipages qui avaient promis un passage sûr et se sont sauvés à la faveur de la nuit. Un jour, c'est justement une survivante de l'un de ces bateaux de la mort qui aborde le commandant Salvatore Piracci, et cette rencontre va bouleverser sa vie. Touché par l'histoire qu'elle lui raconte, il se laisse peu à peu gagner par le doute, par la compassion, par l'humanité... et entreprend un grand voyage.Au Soudan, pour Soleiman et son frère Jamal, c'est le grand jour : ils ont enfin amassé la somme d'argent qui leur permettra de quitter le pays et le continent pour une vie meilleure. Mais les jeunes gens sont bientôt séparés par le destin. Soleiman rencontre Boubakar le boiteux et c'est avec ce nouveau compagnon qu'il poursuivra - d'Al Zuwarah à Ghardaïa, Oujda, puis Ceuta... - son voyage vers l'Eldorado européen. Parce qu'il n'y a pas de frontière que l'espérance ne puisse franchir, Laurent Gaudé fait résonner la voix de ceux qui, au prix de leurs illusions, leur identité et parfois leur vie, osent se mettre en chemin pour s'inventer une terre promise.