Pour bon nombre de consommateurs, le secteur de la beauté fait rêver, il stimule l'imaginaire et renvoie au moment privilégié où l'on prend soin de soi et de son image. Parmi les clients de ces marques, une communauté se distingue : Les Beauty Addicts. Le plus souvent ce sont des femmes passionnées de beauté et de bien-être. Toujours à l'affût de nouveautés, de tendances et de la mode, elles sont au coeur des stratégies marketing des entreprises de beauté. Toutefois elles sont de plus en plus sensibles aux compositions utilisées et ne veulent plus faire de compromis entre efficacité, transparence des ingrédients et respect de l'environnement. La crise sanitaire n'a fait que renforcer cette volonté vis-à-vis des marques. Pour mieux définir ces attentes, Beauty Love Brands, la beauté 4.0, dresse un florilège des déclarations collectées auprès des consommatrices. Elles esquissent ainsi leur définition de la marque de beauté qui devrait répondre à leurs aspirations. Cet ouvrage présente également un état des lieux des enjeux, des innovations et des bouleversements que connaît le secteur de la beauté. Il est aussi un guide pratique pour assurer la transformation digitale des marques au travers d'exemples concrets.
Ce livre est un morceau de musique, une partition dans laquelle les bébés répondent, tel l'orchestre, aux parents qui babillent, chantonnent, donnent le ton. Voici donc ton premier livre, ta première oeuvre d'art à écouter et regarder en famille.
Présentation de l'éditeur Monsieur Carotte est un merveilleux et tendre personnage en tissu, photographié dans des situations quotidiennes ou plus insolites, à la ville ou à la campagne. Pendant plusieurs mois Monsieur Carotte, un peu comme un doudou, a suivi l'auteur et la photographe dans tous leurs déplacements. On retrouve ainsi Monsieur Carotte au pied d'un escalier mécanique noir de monde, assis sur le quai du Métro ou sur une plage déserte. Parfois il surgit en gros plan sur la page, parfois au contraire minuscule dans l'image. Un texte bref accompagne chaque photographie de Monsieur Carotte, comme autant d'instantanés qui finissent par brosser un véritable portrait de ce Monsieur Carotte voyageur et rêveur. Edouard Manceau est né en 1969 et vit à Paris. Depuis toujours il aime par dessus tout raconter et dessiner des histoires. Celles qu'il a vécu, celles qu'il est en train de composer, et celles qu'il aimerait vivre. Il raconte des histoires pour les tout-petits, il a publié près de 40 livres, il dessine dans la presse et écrit des scénarios pour des films d'animation. Il aime aussi collaborer avec des designers et des musiciens. Il a publié aux Editions Thierry Magnier ; Ce sera toujours les grandes vacances, avec Michel Bidet (2004), et Livre de grimaces (2002). --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Résumé : Dans un monde postapocalyptique, quelques milliers de survivants occupent un silo souterrain de 144 étages. Presque tout y est interdit ou contrôlé, y compris les naissances. Ceux qui enfreignent la loi sont expulsés en dehors du silo, où l'air est toxique. Avant de mourir, ils doivent nettoyer les capteurs qui retransmettent des images brouillées du monde extérieur sur un écran géant. Mais certains commencent à douter de ce qui se passe réellement dehors.
Parce qu'elle ne sait presque rien de son père, Matteo, un immigré italien arrivé en France dans les années 1930, la narratrice tente de réinventer son parcours, de son départ d'Italie, dont elle ignore les causes, à son arrivée en France, dont elle ignore les modalités exactes. Ce qu'elle sait en revanche, c'est que son père est mort dans les années 1970 et qu'il est demeuré toute sa vie ouvrier en banlieue parisienne, dans l'usine de sa soeur et de son beau frère. Pour s'aider dans cette investigation imaginaire, elle s'imprègne du destin des immigrés qu'elle rencontre de nos jours en Europe, à Calais, à Lampedusa ou aux îles Canaries. Ce texte chemine ainsi dans des temporalités différentes, entre passé (avant guerre, Seconde Guerre mondiale, années 1950) et présent, entre destins pluriels et destin singulier. Il dit l'exploitation, l'ingratitude et l'humiliation, mais aussi les trouées de soleil et de bonheur, le plaisir de la danse, les vacances en Bretagne... Ce faisant, l'auteur nous offre une belle méditation sur l'exil, l'identité, la mémoire et la transmission, sur le jeu social, le courage et la lâcheté, sur la conjugaison, enfin, de l'Histoire collective et de l'histoire singulière. Biographie de l'auteur Martine Storti a été professeur de philosophie puis journaliste à Libération. Elle est aujourd'hui Inspectrice générale de l'Education nationale. Elle a déjà publié Un chagrin politique (L'Harmattan, 1995), Cahiers du Kosovo (Textuel, 2001), 32 jours de mai (roman, Le bord de l'eau, 2006).
Au début du XIVe siècle, Abou Salim al-Jurâ'î, Ministre du Sultan, est reçu par le juge Ibn al-Hafid et le nouveau gouverneur Jarmûn. Au cours du dîner de réception, un incident met aux prises Chama, une jeune servante, et Abou Salim al-Jurâ'î. Toutefois celui-ci, sensible à l'exceptionnelle beauté de la jeune femme, la demande aussitôt en mariage à son maître... Mais al-Jurâ'î périt en mer au cours d'une campagne militaire. De retour à Salé, Chama épouse donc Ali, un Andalou fraîchement converti à l'islam, contre lequel s'acharne Jarmûn, qui la convoite. Elle ne trouvera protection qu'auprès du syndic des Chorfas de Salé et d'un ermite nommé Abou Moussa, doué de pouvoirs surnaturels. L'entraînant dans son sillage pour une mystique prière à la pluie, ce dernier sauve des femmes de la perdition par le mystère de sa sainteté. Ce livre, qui comme souvent chez l'auteur, entrecroise divers destins de femmes aux prises avec un monde d'hommes, milite pour un islam progressiste qui exalte l'image de la féminité et célèbre la victoire de la foi sur les perversions du pouvoir.