Seule dans la nuitOTout est noir. Je suis dans le noir. Un noir total, sans la moindre nuance, sans la moindre lueur. Un noir terrifiant ou rassurant, je ne sais. C'est le même que celui de mon enfance, lorsque je m'enfermais dans un placard pour me sentir en sécurité en même temps qu'effrayée...J'ai beau regarder de toutes mes forces, je ne vois rien. Rien que ce noir profond. Ai-je les yeux ouverts ou fermés? Je l'ignore. Que s'est-il passé? Je l'ignore également. Je sais simplement que je ne suis pas seule: j'entends quelqu'un à côté de moi. Il a une respiration rapide, comme un chien après l'effort.Est-ce un homme? Un animal?Mais surtout, je me sens oppressée. Je ressens une pression si forte sur ma poitrine que je dois résister pour respirer. Alors, je gonfle ma cage thoracique, et je produis un effort si grand que j'entends mes côtes craquer... Je m'arrête, effrayée. Mais ce poids me comprime, et je ne peux quand même pas me laisser écraser...Je dois lutter pour respirer, dans ce noir absolu. Que s'est-il passé? Quelle est l'explication de tout ceci? Un événement grave a dû se produire, c'est évident. Je dois le découvrir. Je dois me calmer, et réfléchir.Je suis venue aux urgences, je m'en souviens très bien: j'avais mal à la tête, un mal de tête si terrible que je me suis rendue à l'hôpital. Quel endroit plus sûr qu'un hôpital? Et me voici désormais dans l'obscurité. Où sont-ils, les médecins? Où sont-elles, les infirmières? Où est Ray? Où sont mes proches? Qu'est-ce qui m'écrase ainsi? Je résiste, mes côtes craquent, et je n'ose plus ni abdiquer, ni résister...En fait, c'est comme si l'hôpital m'était tombé dessus.C'est cela: comme s'il y avait eu un tremblement de terre, et que j'étais ensevelie sous des tonnes de décombres. Il y a cette respiration rapide à côté, celle d'un autre être vivant pris au piège, lui aussi, dans l'écroulement soudain du monde. Mais à part ça, tout est calme. Est-ce toujours aussi tranquille après un séisme? Est-ce le même silence qui succède au vacarme des catastrophes?
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Nombre de pages
250
Date de parution
29/08/2012
Poids
287g
Largeur
150mm
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EAN
9782848684369
Titre
Une larme m'a sauvée [EDITION EN GROS CARACTERES
Auteur
Lieby Angèle ; Chalendar Hervé de
Editeur
DE LA LOUPE
Largeur
150
Poids
287
Date de parution
20120829
Nombre de pages
250,00 €
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En Alsace où elle vit, Angèle a rencontré Hervé de Chalendar, journaliste à L'Alsace. Ému par son histoire, il en a fait le récit dans le quotidien où il travaille et a obtenu le prix Hachette. Ensemble, ils ont décidé d?écrire un livre.
En Alsace où elle vit, Angèle a rencontré Hervé de Chalendar, journaliste aux Dernières Nouvelles d?Alsace. Ému par son histoire, il en a fait le récit dans le quotidien où il travaille et a obtenu le prix Hachette. Ensemble, ils ont décidé d?écrire un livre. L?histoire d?Angèle a aussi fait l?objet d?un portrait dans l?émission de TF1 « 7 à 8 ».
Lieby Amélie ; Leser Gérard ; Pflaum Stefan ; Renk
L'école a été pour Amélie, une période heureuse. Toute sa vie, elle est restée au contact des poésies de son enfance. Elle s'est créé son jardin secret, avec des textes qu'elle ciselait de mémoire, tout en vaquant à ses occupations de mère et de paysanne. Plus tard, encouragée par l'Université Populaire de Mulhouse, elle a commencé à mettre ses poèmes par écrit. Elle eut un grand bonheur à les partager lors de soirées poétiques, avec un public qu'elle captivait, car ses poèmes sont à écouter : "S müass da Litt gfàlla". Amélie est attentive : tous ses sens sont en éveil. Elle nous livre ce qu'elle vit, ce que dame nature lui enseigne, sans morale, sans complainte. Tout autour d'elle est source d'inspiration : les arbres, les oiseaux, les vaches, l'horloge, la vieille maison abandonnée, les jeux d'enfants... Si elle nous parle du passé, de ses expériences, c'est pour mieux nous aider à aller de l'avant. Puisse ce recueil vous communiquer sa gaieté, son profond amour de la vie, à travers les sonorités allemandes, françaises et surtout alémaniques, dans cette Mundart qui nous unit par-delà les frontières.
Résumé : Le corps de Tippi, la femme du narrateur, a été retrouvé au fond d'un ravin californien. A priori, cette belle femme blonde qui roulait seule très tôt un matin aurait eu un accident. Mais est-ce si sûr ? Monsieur Meyer paraît aimer sa défunte femme bien qu'elle entretenait une liaison avec un agent d'assurance... Les voisines sont bavardes, l'inspecteur Costa est en charge de l'affaire et l'époux qui travaille chez son beau-père collabore très volontiers à l'enquête. Pas dupe, Costa a pourtant un vrai doute, et, tel l'inspecteur Columbo, il interroge encore et encore. Une écriture à l'os pour ce petit roman bien ciselé.
Pourquoi sont-ils entrés dans l'histoire ?Il y a des destins qui font des noms et des noms qui font l'Histoire. Goncourt, Sandwich, Poubelle, Nobel, Tatin, Dédale, Godillot, Chauvin, Silhouette, Strass, Carpaccio, Laïus, Braille, Bottin...Derrière ces patronymes se cachent d'insolites histoires qui régalent nos esprits. Vous ne descendrez plus vos poubelles, ni dévorerez un sandwich, ou consulterez un bottin sans en sourire ! Stéphane Bern a sélectionné 100 curiosités de notre Histoire de France.Pourquoi le préfet René Eugène Poubelle est-il entré dans la vie des Français ? Pourquoi la sauce béchamel doit-elle son existence à un marquis ? Pourquoi les frères Montgolfier ont-ils bouleversé la façon de voir le monde ? Pourquoi Pantalone, l'un des personnages de la commedia dell'arte, a-t-il révolutionné la tenue vestimentaire ? Pourquoi le comte de Sandwich est-il devenu si populaire ?Notes Biographiques : Stéphane Bern est l'une des références absolue dans le domaine des livres d'histoire.Aujourd'hui Ambassadeur de notre patrimoine, plus que jamais Stéphane Bern honore, défend, cultive notre Histoire sur tous les fronts.
Résumé : Jules-César a presque 7 ans. Il aime sa mère, son frère, sa vie au Sénégal et le baby-foot. Mais son quotidien est compliqué car ses reins ne fonctionnent plus. Seule une greffe pourrait le sauver. Augustin est fier de sa réussite professionnelle et de sa famille. Tout serait parfait s'il n'y avait ce fils malade, dans lequel il ne se reconnaît pas. Or, il est le seul à pouvoir lui donner un rein. Par devoir et par amour pour sa femme, il accepte de l'emmener en France. Chapitre après chapitre, alternant les points de vue de Jules-César et d'Augustin, Anne-Dauphine Julliand dévoile l'entrelacs délicat d'une relation entre un père et son fils. Chacun des deux doit vaincre ses peurs et repousser les limites du courage.
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