Lieby Amélie ; Leser Gérard ; Pflaum Stefan ; Renk
DO BENTZINGER
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EAN :9782849603819
L'école a été pour Amélie, une période heureuse. Toute sa vie, elle est restée au contact des poésies de son enfance. Elle s'est créé son jardin secret, avec des textes qu'elle ciselait de mémoire, tout en vaquant à ses occupations de mère et de paysanne. Plus tard, encouragée par l'Université Populaire de Mulhouse, elle a commencé à mettre ses poèmes par écrit. Elle eut un grand bonheur à les partager lors de soirées poétiques, avec un public qu'elle captivait, car ses poèmes sont à écouter : "S müass da Litt gfàlla". Amélie est attentive : tous ses sens sont en éveil. Elle nous livre ce qu'elle vit, ce que dame nature lui enseigne, sans morale, sans complainte. Tout autour d'elle est source d'inspiration : les arbres, les oiseaux, les vaches, l'horloge, la vieille maison abandonnée, les jeux d'enfants... Si elle nous parle du passé, de ses expériences, c'est pour mieux nous aider à aller de l'avant. Puisse ce recueil vous communiquer sa gaieté, son profond amour de la vie, à travers les sonorités allemandes, françaises et surtout alémaniques, dans cette Mundart qui nous unit par-delà les frontières.
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Nombre de pages
136
Date de parution
26/04/2013
Poids
350g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782849603819
Titre
Poésies Sündgàaui Luft. Edition en alémanique
Auteur
Lieby Amélie ; Leser Gérard ; Pflaum Stefan ; Renk
Editeur
DO BENTZINGER
Largeur
150
Poids
350
Date de parution
20130426
Nombre de pages
136,00 €
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En Alsace où elle vit, Angèle a rencontré Hervé de Chalendar, journaliste à L'Alsace. Ému par son histoire, il en a fait le récit dans le quotidien où il travaille et a obtenu le prix Hachette. Ensemble, ils ont décidé d?écrire un livre.
En Alsace où elle vit, Angèle a rencontré Hervé de Chalendar, journaliste aux Dernières Nouvelles d?Alsace. Ému par son histoire, il en a fait le récit dans le quotidien où il travaille et a obtenu le prix Hachette. Ensemble, ils ont décidé d?écrire un livre. L?histoire d?Angèle a aussi fait l?objet d?un portrait dans l?émission de TF1 « 7 à 8 ».
Seule dans la nuitOTout est noir. Je suis dans le noir. Un noir total, sans la moindre nuance, sans la moindre lueur. Un noir terrifiant ou rassurant, je ne sais. C'est le même que celui de mon enfance, lorsque je m'enfermais dans un placard pour me sentir en sécurité en même temps qu'effrayée...J'ai beau regarder de toutes mes forces, je ne vois rien. Rien que ce noir profond. Ai-je les yeux ouverts ou fermés? Je l'ignore. Que s'est-il passé? Je l'ignore également. Je sais simplement que je ne suis pas seule: j'entends quelqu'un à côté de moi. Il a une respiration rapide, comme un chien après l'effort.Est-ce un homme? Un animal?Mais surtout, je me sens oppressée. Je ressens une pression si forte sur ma poitrine que je dois résister pour respirer. Alors, je gonfle ma cage thoracique, et je produis un effort si grand que j'entends mes côtes craquer... Je m'arrête, effrayée. Mais ce poids me comprime, et je ne peux quand même pas me laisser écraser...Je dois lutter pour respirer, dans ce noir absolu. Que s'est-il passé? Quelle est l'explication de tout ceci? Un événement grave a dû se produire, c'est évident. Je dois le découvrir. Je dois me calmer, et réfléchir.Je suis venue aux urgences, je m'en souviens très bien: j'avais mal à la tête, un mal de tête si terrible que je me suis rendue à l'hôpital. Quel endroit plus sûr qu'un hôpital? Et me voici désormais dans l'obscurité. Où sont-ils, les médecins? Où sont-elles, les infirmières? Où est Ray? Où sont mes proches? Qu'est-ce qui m'écrase ainsi? Je résiste, mes côtes craquent, et je n'ose plus ni abdiquer, ni résister...En fait, c'est comme si l'hôpital m'était tombé dessus.C'est cela: comme s'il y avait eu un tremblement de terre, et que j'étais ensevelie sous des tonnes de décombres. Il y a cette respiration rapide à côté, celle d'un autre être vivant pris au piège, lui aussi, dans l'écroulement soudain du monde. Mais à part ça, tout est calme. Est-ce toujours aussi tranquille après un séisme? Est-ce le même silence qui succède au vacarme des catastrophes?
Sacralisée ou diabolisée, l'immigration est un sujet qui suscite de nombreux débats et passions. L'auteur tente de présenter cette problématique sans préjugé en se basant sur des données vérifiées. En guise de conclusion, il démontre qu'une véritable coopération avec les pays en développement, allant bien au-delà des simples accords relatifs à la réadmission dans leur pays des migrants illégaux, est la solution qui peut résoudre la crise migratoire et renforcer les liens de la France avec ces pays. Les aides aux retours volontaires et à la réinsertion seraient certainement le moyen le plus pertinent pour apporter une réponse aux étrangers non régularisés sur notre territoire, surtout si ces dernières pouvaient être associées à une aide au développement bien ciblée. Mais rien ne pourra être entrepris sans une bonne gouvernance de ces pays.
Raymond Combescure, originaire des Landes, appartient à cette génération "maudite" , celle des poilus, qui a connu la Grande Guerre. Il rencontre l´amour de sa vie, Anne Maury, en mai 1914, mais, comme tous ses jeunes compatriotes, il doit partir au front le 1er août et laisser derrière lui sa famille, ses amis et sa bien-aimée. Entre eux va s´installer une correspondance amoureuse pendant près de cinq ans. Sur le front, Raymond exerce les fonctions de brancardier, infirmier, secrétaire, gestionnaire... Il subit les affres du conflit, de la guerre de mouvement à l´hécatombe de Verdun, du Chemin des Dames à la Somme, en passant par l´Alsace libérée (Colmar, Strasbourg). Ce livre s´articule autour des nombreux thèmes évoqués dans les lettres : la guerre, les relations de couple, la santé, les pénuries, les cadeaux, la correspondance, la camaraderie entre poilus, et tant d´autres...
Il y a si longtemps. C'est un monde perdu, disparu, effacé, oublié. Ai-je été si petite? Et faut-il seulement se souvenir. Mon histoire commence en 1939, à la déclaration de la guerre... Mon enfance va durer jusqu'en 1947, jusqu'au début des années d'école au Collège de Barr. Elle va se dérouler toute entière dans ces deux maisons, ce jardin, ces prés, cette forêt. Truttenhausen. Ma mère, ma grand-mère. Elles s'appelaient Marguerite." Dans son livre, à la fois tendre et nostalgique, Christiane de Turckheim raconte son enfance alsacienne durant la guerre 39-45 où les deux maisons se transforment en Arche de Noé. La noblesse alsacienne, la force de caractère de deux femmes, le souvenir des angoisses et des joies de l'enfance, tout cela écrit avec beaucoup de charme et d'élégance, fait que Evrard et Marguerite est un livre différent. Livres et fleurs; avec cela on peut vivre écrit Christiane de Turckheim. Evrard et Marguerite est un bouquet de mots