
L'INDUSTRIE DE L'ENSEIGNEMENT
Lê Thânh Khôi
MINUIT
18,55 €
Epuisé
EAN :
9782707304117
| Date de parution | 01/11/1967 |
|---|---|
| Poids | 460g |
| Largeur | 136mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782707304117 |
|---|---|
| Titre | L'INDUSTRIE DE L'ENSEIGNEMENT |
| Auteur | Lê Thânh Khôi |
| Editeur | MINUIT |
| Largeur | 136 |
| Poids | 460 |
| Date de parution | 19671101 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Aigrettes sur la rizière (chants et poèmes classiques du Viet Nam)
Lê Thânh KhôiDepuis l'ouverture du Viêt-Nam, la beauté de ses paysages et l'accueil de ses habitants attirent des visiteurs toujours plus nombreux. Mais comment comprendre et sentir ce pays, ses montagnes, ses fleuves et son peuple sans une certaine connaissance de sa culture ? L'une des voies d'accès en est la littérature et particulièrement la poésie. A travers les chansons populaires (ca-dao) s'expriment les travaux et les fêtes du paysan, ses amours, ses croyances, le souvenir des héros, et la contestation sociale. La poésie des lettrés, plus imprégnée d'influences confucéenne, bouddhique et taoïste, est elle aussi, mais d'une autre manière, descriptive, narrative, sentimentale et morale. Elle chante l'amour de la nature, les joies de la retraite, évoque le drame des changements politiques, la condition de l'homme pris dans le flux de l'impermanence universelle. Entre ces deux cultures, pas de cloison étanche : on y trouve des influences réciproques, la communauté de certaines valeurs, un même usage du mètre six-huit et de l'alternance des tons et des rimes qui font la musicalité de la langue et rendent toutes les nuances de l'émotion. Les plus grands poètes sont ceux qui ont su allier dans leurs vers le rêve populaire et la liberté intérieure du lettré.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER13,45 € -

Culture, créativité et développement
Le Thành-KhôiLa culture est-elle, comme l'affirme un discours fréquent, la "clé" du développement ? Passant en revue de façon critique un certain nombre de concepts : authenticité, endogénéité, identité, l'auteur montre que la culture ne peut être appréhendée en dehors de son contexte historique ni analysée sans tenir compte des agents qui la mettent en oeuvre en fonction de leurs intérêts et de leurs luttes sur la scène nationale et internationale : Etats, firmes, organisations, classes sociales, etc. La culture peut donc être aussi bien facteur de développement qu'obstacle au développement selon l'interprétation qu'en donne la société et particulièrement sa classe dominante, à un moment historique donné. Ce qui paraît sûr, c'est que le développement qu'il soit politique, économique, social ou culturel, implique toujours un effort de créativité - condition nécessaire quoique non suffisante -, c'est-à-dire la capacité de penser ses problèmes et d'y chercher des solutions en s'enracinant de façon critique dans sa culture et non en suivant des modèles extérieurs.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER21,00 € -

Un désir de beauté
Lê Thânh KhôiLa beauté est-elle, selon Kant, sans concept ? Est-elle simplement subjective ou y a-t-il, malgré la diversité des cultures, des conceptions et des attitudes, certaines bases communes d'appréciation de la beauté ? Elle n'apparaît pas seulement dans l'art, mais aussi dans d'humbles objets de la vie quotidienne, dans des peintures éphémères tracées sur les murs, la terre, le sable, dans ces choses de la nature où l'homme trouve une résonance. De la comparaison d'œuvres appartenant à un grand nombre de civilisations d'Afrique, d'Amérindie, d'Asie, d'Occident et d'Océanie, émergent quelques critères universels : la pureté des lignes, l'harmonie des couleurs, le mouvement et le rythme, le sentiment de l'invisible. Dans cette mesure, le subjectif rencontre l'objectif ce qui reflète, à un niveau plus élevé, la dialectique de l'universel et du particulier. Chaque peuple crée de la beauté, mais dans des formes et avec des significations différentes selon ses croyances et ses pensées, son environnement, ses matériaux et ses techniques.EpuiséVOIR PRODUIT24,99 €
Du même éditeur
-

Revue d'études palestiniennes N° 106, hiver 2008 : Après la rencontre d'Annapolis : vers une troisiè
Al-Dakhil Khaled ; Mansour Sylvie ; Hermann DenisEpuiséVOIR PRODUIT15,00 € -

Les Rites d'interaction
Goffman ErvingLa vie sociale est un théâtre, mais un théâtre particulièrement dangereux. A ne pas marquer la déférence qu'exige son rôle, à se tenir mal, à trop se détacher des autres comédiens, l'acteur, ici, court de grands risques. Celui, d'abord, de perdre la face ; et peut-être même la liberté : les hôpitaux psychiatriques sont là pour accueillir ceux qui s'écartent du texte. Il arrive ainsi que la pièce prenne l'allure d'un drame plein de fatalité et d'action, où l'acteur-acrobate - sportif, flambeur ou criminel - se doit et nous doit de travailler sans filet. Et les spectateurs d'applaudir, puis de retourner à leurs comédies quotidiennes, satisfaits d'avoir vu incarnée un instant, resplendissant dans sa rareté, la morale toujours sauve qui les soutient.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,00 € -

Fin de partie
Beckett SamuelDans Fin de partie il y a déjà cette notion d'immobilité, cette notion d'enfouissement. Le personnage principal est dans un fauteuil, il est infirme et aveugle, et tous les mouvements qu'il peut faire c'est sur son fauteuil roulant, poussé par un domestique, peut-être un fils adoptif, qui est lui-même assez malade, mal en point, qui marche difficilement. Et ce vieillard a ses parents encore, qui sont dans des poubelles, son père et sa mère qu'on voit de temps en temps apparaître et qui ont un très charmant dialogue d'amour. Nous voyons deux êtres qui se déchirent, qui jouent une partie comme une partie d'échecs et ils marquent des points, l'un après l'autre, mais celui qui peut bouger a peut-être une plus grande chance de s'en tirer, seulement ils sont liés, organiquement, par une espèce de tendresse qui s'exprime avec beaucoup de haine, de sarcasme, et par tout un jeu. Par conséquent, il y a dans cette pièce - qui est à un niveau théâtral absolument direct, où il n'y a pas d'immense symbole à cher-cher, où le style est d'une absolue simplicité -, il y a cette espèce de jeu qu'ils se font l'un à l'autre, et qui se termine aussi d'une façon ambiguë parce que le suspense dérisoire de la pièce, s'il y a suspense, c'est ce fils Clov, partira-t-il ou non? Et on ne le sait pas jusqu'à la fin. Je dois dire aussi que c'est une pièce comique. Les exégètes de Beckett parlent d'un "message", d'une espèce de chose comme ça. Ils oublient de dire le principal, c'est que c'est une chose qui est une découverte du langage, de faire exploser un langage très quotidien. Il n'y a pas de littérature plaquée, absolument pas. Faire exploser un langage quotidien où chaque chose est à la fois comique et tragique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,00 €


