Il y a de la chair et de l'amour dans ce livre. Il y a aussi le voyage d'un bateau resté sur son ancre, pour la navigation la plus difficile : celle du voyage vers le passé à jamais disparu. " Ouest France Gwénaelle Guivarc'h, fille d'Angèle la contremaîtresse de la conserverie, plonge dans le fleuve et sa vasière pour rejoindre l'épave de son " navire ", lieu de tous les imaginaires, lieu où l'univers s'ouvre au merveilleux. Le souvenir de L'Agnus Dei veille dans la mémoire de la fillette depuis ce jour où Théodore, le vieux marinier, lui a conté l'histoire du chaland, une histoire d'amour, de magie et de mort... Le lecteur, happé par le mystère de ce bateau-fantôme, suit l'initiation de Gwénaelle, adolescente sage puis jeune femme discrète et tourmentée. La rencontre avec Bruno Gorz, l'homme de théâtre, l'homme noir, provoquera chez la " rouquine du quartier des fabriques " l'éblouissement et la révélation de ce qu'est sa vocation : renouer avec l'art de son père, l'homme qui sculptait le bois. Elle va déployer sa force et ses dons pour offrir à L'Agnus Dei une oeuvre digne des rêves qu'il avait suscités lorsqu'il n'était qu'une épave qui constituait le royaume d'une toute petite fille. Les Mains de Jeanne-Marie (paru en 1991 aux Editions Viviane Hamy) achevait le cycle historique que Gisèle Le Rouzic a consacré à la mémoire des forges d'Hennebont. C'est une même quête qu'elle poursuit ici avec Le Marinier de L'Agnus Dei, où des personnages d'aujourd'hui tentent de retrouver leurs racines.
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Nombre de pages
224
Date de parution
30/04/1993
Poids
259g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782878580402
Titre
Le marinier de l'Agnus dei
Auteur
Le Rouzic Daniel
Editeur
VIVIANE HAMY
Largeur
130
Poids
259
Date de parution
19930430
Nombre de pages
224,00 €
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La protection du droit à l'instruction a fait l'objet de longues discussions lors des travaux préparatoires à la Convention européenne des droits de l'Homme. Si l'idée d'un droit à l'instruction pour tous s'est très vite imposée dans l'esprit de ses rédacteurs, le respect des convictions religieuses et philosophiques des parents a fait l'objet de davantage de controverses. Ces hésitations expliquent la présence de ce droit dans le premier protocole additionnel à la Convention. Son importance n'est cependant pas à négliger. Qualifié de droit matriciel, le droit à l'instruction participe à la garantie concrète et effective des autres droits et libertés de la pensée protégés par le corpus européen. Il assure en cela l'épanouissement de la personne et lui garantit le droit de se déterminer librement. Il peut donc être revendiqué par tous, élève ou étudiant, et peu importe la structure fréquentée (établissement public, privé, scolaire ou supérieur). Consciente de cet enjeu décisif pour la sauvegarde d'une société démocratique, la Cour européenne des droits de l'Homme a su interpréter l'article 2 du Protocole additionnel de manière à assurer un juste équilibre entre la marge nationale d'appréciation et la promotion du droit à l'instruction.
Jana brûlait de dire son nom, Zorka, vous connaissiez Zorka, c'est bien ça ? Mais dire son nom maintenant, à voix haute, après tant d'années d'efforts pour le taire, aurait été aussi bizarre que le prétendu cauchemar de cet homme. Qui plus est, Jana n'avait aucune patience pour les énigmes venant d'un homme. Il y avait toujours une condition au suspense, et l'anticipation était aussi finement nauséabonde qu'un filet de salive que l'on fait lentement dégouliner de la bouche, et la révélation ne révélait généralement rien de plus que le privilège réservé aux hommes de retenir des informations. Même s'il connaissait effectivement Zorka, cela ne la concernait plus. Que ce soient cette information, l'existence de Zorka ou les jetons de jeu que l'homme entrechoquait dans la paume de sa formulation, rien de tout cela ne la concernait. Pensait-il faire d'elle une petite fille en mentionnant la Malá Narcis ? Elle aurait voulu lui dire que jamais de sa vie elle n'avait été une petite fille, et qu'elle ne comptait pas le devenir aujourd'hui. "Un soupçon de Lynch, un soupçon de Ferrante, la cruelle absurdité d'Antonin Artaud, la féroce candeur d'Anaïs Nin, la langueur stylée d'une chanson de Lana Del Rey... une séduction lente puis obscurcie comme une pièce enfumée". The Guardian
Résumé : Gina est fille de général. Elle vit à Budapest et connait la vie d'une jeune fille choyée qui a toute liberté pour se divertir et sortir. Lorsque son père l'envoie à Árkod, au Nord-Est de la Hongrie, dans un pensionnat de filles très strict, elle est désespérée. A son arrivée, on lui enlève toutes ses affaires personnelles et on lui interdit de communiquer librement avec ses proches. Peu à peu, elle est initiée aux étranges traditions entretenues par les pensionnaires, comme celle de confier ses soucis à une statue représentant une femme que toutes appelle Abigaël. Mais Gina se rebelle et révèle aux adultes un de ces secrets bien gardés. Elle devient alors la bête noire des pensionnaires qui l'exclut sans pitié. Mais Gina n'a d'autre choix que de s'intégrer? Elle décide alors de demander de l'aide à Abigaël. Mais qui peut bien se cacher derrière ce (ou cette) mystérieux ami(e) qui leur veut du bien ? Gina parviendra-t-elle a quitté cet endroit et cette ville qu?elle déteste ? Une chose est sûre, cette expérience bouleversera sa vie à jamais.
Résumé : "Pas d'erreur, cette fille était de la race des vaincus. Elle ne tenterait rien. En bonne intello, elle se contenterait d'analyser. Et tu en arriveras à la conclusion que mon père n'a aucune raison de te vouloir du mal. Une déduction erronée. Le souci avec lui, c'est qu'il n'a jamais été maître des émotions étranges qui chevauchent dans les méandres de son esprit. Il est comme un demi-dieu, capable du pire comme du meilleur. Un être absurde et merveilleux, dépourvu d'empathie, sans peur, susceptible de se lancer dans des actions inutiles et sacrément périlleuses pour lui et son entourage. ? " Après avoir fréquenté Les Infidèles et fait une escale au Japon avec Kabukicho, Dominique Sylvain nous emporte une fois encore dans son univers dangereusement onirique et sensuel. Nouvelles technologies et Bitcoins lui offrent mille et une manières de tordre le cou aux codes du roman policier. Une femme de rêve brouille les pistes : au lieu de traquer le coupable, n'est-il pas plus séduisant de rechercher qui est la victime ? "? Quelque part c'est insensé, mais ça me plaît ainsi. " Dominique Sylvain
Résumé : "La déception et la surprise s'étaient évanouies du visage de Mme Vizy. Quelque chose d'agréable pointait, qui l'adoucissait. Elle continuait à examiner Anna, la bonne. Celle-ci n'avait même pas l'air d'une paysanne. Elle n'était pas aussi lourdaude, aussi joufflue qu'Orszi Varga. Elle était plutôt frêle, élancée, le visage ovale, l'ossature fine, bien proportionnée. Elle portait une petite robe fraîche à carreaux sous laquelle reposaient moelleusement, inconscientes, les deux petites balles en caoutchouc de sa poitrine d'enfant. Dans tout son être il y avait quelque chose d'inexprimable, quelque chose qui l'attirait, qui la retenait aussi un tantinet, mais qui l'intéressait prodigieusement." Budapest. Juillet 1919. Les "Rouges" de Béla Kun ont perdu. Une ère nouvelle débute pour la bourgeoisie. Seule Mme Vizy, la femme du haut fonctionnaire Kornél Vizy, est obsédée par tout autre chose : Anna, la gouvernante promise par le concierge. Jusqu'au jour où Anna, un couteau de cuisine à la main, commet l'innommable... Depuis leur création, les Editions Viviane Hamy s'intéressent de près à la littérature de l'Est. Pour célébrer leurs trente ans, elles vous proposent de lire et de relire l'oeuvre immense de Dezsö Kosztolányi, ? une des plus grandes figures de la littérature hongroise du XXe siècle ?, dont Anna la douce est sa création la plus célèbre.