Le droit à l'instruction dans la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'Homme
Le Rouzic Louis-Marie ; Szymczak David
L'HARMATTAN
52,00 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782343081588
La protection du droit à l'instruction a fait l'objet de longues discussions lors des travaux préparatoires à la Convention européenne des droits de l'Homme. Si l'idée d'un droit à l'instruction pour tous s'est très vite imposée dans l'esprit de ses rédacteurs, le respect des convictions religieuses et philosophiques des parents a fait l'objet de davantage de controverses. Ces hésitations expliquent la présence de ce droit dans le premier protocole additionnel à la Convention. Son importance n'est cependant pas à négliger. Qualifié de droit matriciel, le droit à l'instruction participe à la garantie concrète et effective des autres droits et libertés de la pensée protégés par le corpus européen. Il assure en cela l'épanouissement de la personne et lui garantit le droit de se déterminer librement. Il peut donc être revendiqué par tous, élève ou étudiant, et peu importe la structure fréquentée (établissement public, privé, scolaire ou supérieur). Consciente de cet enjeu décisif pour la sauvegarde d'une société démocratique, la Cour européenne des droits de l'Homme a su interpréter l'article 2 du Protocole additionnel de manière à assurer un juste équilibre entre la marge nationale d'appréciation et la promotion du droit à l'instruction.
Nombre de pages
496
Date de parution
15/12/2015
Poids
750g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343081588
Titre
Le droit à l'instruction dans la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'Homme
Auteur
Le Rouzic Louis-Marie ; Szymczak David
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
750
Date de parution
20151215
Nombre de pages
496,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'année 1906 voit s'embraser le paysage social en France et dans le monde. Eté 1906. Yves Le Braz rencontre Fanny Le Garrec. Le tendre et naïf instituteur laïc venu de la campagne, et la pasionaria au " visage d'ange ", incarnation de la Jeanne-Marie que Arthur Rimbaud croisa dans le Paris insurgé de 1871, vont vivre un amour étrange et douloureux, transcendé par leur engagement, au milieu des enfants et des ouvriers en grève des forges bretonnes d'Hennebont. Ces deux pionniers, figures emblématiques de toutes les révoltes et de toutes les espérances de l'homme, ont participé de l'histoire du XXe siècle en train de se faire, en train de forger ou de briser les hommes. Roman d'amour et d'initiation, fresque flamboyante, Les Mains de Jeanne-Marie donne toutes les dimensions de l'écrivain Gisèle Le Rouzic.
Il y a de la chair et de l'amour dans ce livre. Il y a aussi le voyage d'un bateau resté sur son ancre, pour la navigation la plus difficile : celle du voyage vers le passé à jamais disparu. " Ouest France Gwénaelle Guivarc'h, fille d'Angèle la contremaîtresse de la conserverie, plonge dans le fleuve et sa vasière pour rejoindre l'épave de son " navire ", lieu de tous les imaginaires, lieu où l'univers s'ouvre au merveilleux. Le souvenir de L'Agnus Dei veille dans la mémoire de la fillette depuis ce jour où Théodore, le vieux marinier, lui a conté l'histoire du chaland, une histoire d'amour, de magie et de mort... Le lecteur, happé par le mystère de ce bateau-fantôme, suit l'initiation de Gwénaelle, adolescente sage puis jeune femme discrète et tourmentée. La rencontre avec Bruno Gorz, l'homme de théâtre, l'homme noir, provoquera chez la " rouquine du quartier des fabriques " l'éblouissement et la révélation de ce qu'est sa vocation : renouer avec l'art de son père, l'homme qui sculptait le bois. Elle va déployer sa force et ses dons pour offrir à L'Agnus Dei une oeuvre digne des rêves qu'il avait suscités lorsqu'il n'était qu'une épave qui constituait le royaume d'une toute petite fille. Les Mains de Jeanne-Marie (paru en 1991 aux Editions Viviane Hamy) achevait le cycle historique que Gisèle Le Rouzic a consacré à la mémoire des forges d'Hennebont. C'est une même quête qu'elle poursuit ici avec Le Marinier de L'Agnus Dei, où des personnages d'aujourd'hui tentent de retrouver leurs racines.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.