
Le Dieu excentré. Essai sur l'affirmation de Dieu
Comment affirmer Dieu selon une démarche de raison attentive aux forces et aux crises de l'expérience humaine ? Animé par cette question, le présent essai invite à penser un Dieu excentré - délié d'une position inerte : à la fois "Dieu en attente" et "Dieu en paroles", tourné vers l'homme et porté dans la diversité de ses langages. La perfection divine se comprend alors comme proximité et non plus comme mise à distance. Dieu s'approche dans une multiplicité de rencontres : espaces communs où il y a à répondre jour après jour de ce qui fait être et agir, espaces excessifs de la crise quand le mal ou les objections fracturent l'univers du sujet. C'est bien en un temps habité de chair et d'esprit que l'expérience singulière, dans la reconnaissance de "plus grand que soi", peut librement nommer Dieu.
| Nombre de pages | 128 |
|---|---|
| Date de parution | 01/01/2003 |
| Poids | 176g |
| Largeur | 135mm |
| EAN | 9782701014197 |
|---|---|
| Titre | Le Dieu excentré. Essai sur l'affirmation de Dieu |
| Auteur | Laux Henri |
| Editeur | BEAUCHESNE |
| Largeur | 135 |
| Poids | 176 |
| Date de parution | 20030101 |
| Nombre de pages | 128,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Spinoza et le christianisme
Laux HenriIl est difficile de trouver dans l'histoire une opposition plus totale que celle de Spinoza et du christianisme. Le philosophe s'en prend aux Eglises, aux croyances, aux théologiens ; il dérange par sa conception de Dieu. Il passe pour athée mais s'en défend ; il sera " mystique " pour d'autres. Mais est-ce si simple ? Et s'il était ailleurs ? Il fallait donc reprendre le dossier à la base : d'abord, comprendre. Loin des idées reçues, qu'en est-il du rapport de Spinoza au christianisme de son temps ? Qu'en dit-il, qu'en retient-il ? Et comment est-il interprété par les théologiens d'aujourd'hui ? Qu'en disent-ils ? Qu'en retiennent-ils ? L'accueil est contrasté, du rejet à la bienveillance. Pourtant voici que certains reconnaissent son extraordinaire puissance d'inspiration : une rencontre est donc possible. Spinoza s'écarte certes des énoncés majeurs du christianisme, mais c'est au point le plus radical de la confrontation qu'il faut l'entendre. Sur l'affirmation de Dieu comme sur l'exploration de la condition humaine, dans la diversité des champs de l'éthique, il le provoque à élargir ses espaces de compréhension. En somme, un nouveau regard sur une relation qui intrigue toujours.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER19,00 € -

Introduction au traité théologico-politique de Spinoza
Laux HenriL'amour de la libertéDès sa parution en 1670, le Traité théologico-politique s'impose comme un événement dans l'histoire de la philosophie. Par sa remise en cause de nombreuses pratiques religieuses et politiques, il critique toute autorité fondée sur une logique de servitude. Il ébranle des savoirs et suscite l'hostilité. Son projet est double : tracer une voie de salut ou une éthique de vie pour le plus grand nombre et repenser les fondements de la souveraineté. La présente introduction explore les différents thèmes inhérents à ce projet : la philosophie et l'imaginaire, les passions dans l'histoire, la connaissance de Dieu, l'enseignement des Écritures, l'interprétation. Le Traité ne vise rien de moins que la fondation de la liberté de penser et de croire. Il appert à l'issue du Traité que l'amour de la liberté est central, c'est ce qui le relie à l?Éthique et révèle l'unité de toute l??uvre de Spinoza.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER15,00 € -

Questions sur l'amour de Dieu
Surin Jean-Joseph ; Laux HenriJésuite, JEAN-JOSEPH SURIN est l'un des plus grands mystiques du XVIIe siècle. Son ?uvre majeure, le Guide spirituel, ainsi que sa Correspondance ont été éditées par Michel de Certeau chez Desclée de Brouwer.EpuiséVOIR PRODUIT21,65 €
Du même éditeur
-

Les fondements charismatiques de la bureaucratie. La référence à l'Esprit dans l'ecclésiologie médié
Fontbonne AlexisDans l'Eglise du Moyen Age central, l'inspiration charismatique n'est pas antinomique de la bureaucratisation : elle en est la condition nécessaire. C'est ce que montre cette étude des mobilisations ecclésiologiques de la référence à l'Esprit. Loin d'oublier l'Esprit dans la routine d'une bureaucratie sans âme, les agents de l'institution de l'appareil ecclésial sont les premiers à y faire référence pour opérer, à partir du milieu du XIe siècle, une centralisation pontificale des différentes tendances réformatrices. La monopolisation pontificale de la référence légitime à l'Esprit permet à la fois d'affirmer l'autonomie - la théonomie - de l'appareil ecclésial et d'en suspendre les règles ordinaires. L'appropriation de ce discours ecclésiologique par les chroniqueurs et réformateurs du XIIe siècle va conduire à une nouvelle perception de l'histoire, fondée sur l'idée d'un progrès inspiré et mené par des hommes spirituels. Moines charismatiques et administrateurs peuvent ainsi s'associer autour du fragile malentendu d'une institution spirituelle. Lorsque celui-ci se délite, les discours prophétiques en font l'aune à laquelle juger le présent ou un projet d'avenir. Au cours des XIIIe et XIVe siècles, ce modèle d'une bureaucratie charismatique se dissocie en conceptions antagonistes de la référence à l'Esprit : un usage intégré dans les rouages de l'administration, qui n'apparaît explicitement que dans les périodes de crise, et une référence de plus en plus eschatologique visant à condamner tous ceux qui persécutent les "spirituels".Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER44,00 € -

Littérature et pensée scolastique (XIIIe-XVe siècles)
Fasseur Valérie ; Valette Jean-RenéScolastique : dérisoire ou sérieuse ? Savante ou bornée ? Ratiocination ou perfection rationnelle de l'investigation universelle ? Virtuosité intellectuelle ou figement formel ? Peu de mots, assurément, résonnent de manière aussi contradictoire dans notre chambre cognitive. Faut-il s'en étonner ? La scolastique, avec le Sic et non d'Abélard au XIIe siècle, se construit sur l'exploration inextinguible de la contradiction. Elle progresse vers la vérité grâce au kaléidoscope des possibles logiques. En son âge d'or, du XIIIe au XVe siècle, auxquels est consacré ce volume, elle ne structure pas seulement la pensée des intellectuels. Imprimant sa forme et ses processus heuristiques à la littérature - latine ou romane - qu'elle érige en son extension, elle trouve en celle-ci non seulement un réceptacle et un lieu de diffusion, mais un révélateur. Codifiée mais libre comme une forme fixe, elle est littérature à part entière, partageant avec elle les ambitions et les modalités protéiformes d'une architectonique savante dévouée à l'éveil de l'esprit. Les vingt-quatre contributions ici réunies sondent la manière dont la littérature médiévale, tirant partie de sa propre diversité, sérieuse, comique, savante, ambiguë ou critique, s'est emparée de la scolastique pour faire d'un phénomène social qui aurait pu devenir un puissant outil de contrôle, un formidable moteur d'émancipation individuelle.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER44,00 € -

Recherches dans la foi. Trois études sur Origène, Saint Anselme et la philosophie chrétienne
Lubac Henri deUne exclamation d'Origène (empruntée à Jérémie) : Tu m'as trompé, Seigneur ! Une autre de saint Anselme : Seigneur, je cherche ton visage ! L'une et l'autre nous a paru valoir d'être scrutée, comme introduisant à une demarche de pensée qui caractérise chacun de ces deux grands esprits, et plus encore au mouvement foncier de leur âme. Deux exemples, propres à faire voir, à travers les différences de deux époques aussi bien que de deux individualités, une parenté plus essentielle. Et nous encore, "nous sommes de leur race" . Tous ceux que nourrit de sa substance indéfiniment féconde une même grande tradition, sont frères. Pour compléter ce sentiment de l'unité dans un incessant pluralisme, nous avons cru pouvoir proposer un troisième exemple, pris à notre siècle même, celui du débat qui fut institué, au cours des années trente, sur les rapports de la foi chrétienne, et de la philosophie. Le lecteur verra de lui-même, sans qu'il soit besoin d'instituer parallèles ou contrastes, combien les questions qui agitaient ce débat sont encore aujourd'hui les nôtres.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER35,00 € -

Aux origines de la congrégation du Saint-Esprit
Michel JosephEn octobre 1703, Claude Poullart des Places, un jeune Rennais, arrive à Paris sans autre intention que de faire sa théologie au collège Louis le Grand. Un an plus tard, simple tonsuré, il fonde un séminaire pour les pauvres écoliers, ces aspirants au sacerdoce dont la misère, par ses conséquences, est la plaie majeure de l'Eglise de France. Il assure à ses élèves une longue et solide formation théologique et sait leur communiquer sa mystique de pauvreté et sa hantise des âmes abandonnées. Il meurt en 1709, prêtre depuis moins de deux ans. Il laisse soixante-dix séminaristes et une petite équipe de directeurs, noyau de cette congrégation du Saint-Esprit qui compte aujourd'hui 4 000 religieux. La Compagnie de Marie de son ami Grignion de Montfort ne voit le jour et ne survit jusqu'à la Révolution que grâce à son affiliation à la congrégation du Saint-Esprit ; pendant près d'un siècle et demi, ses membres se font appeler Prêtres missionnaires du Saint-Esprit. Quant aux Filles du Saint-Esprit, la plus florissante des congrégations bretonnes, elle doit son existence à l'un des premiers disciples de Poullart des Places qui leur forma un règlement sur le modèle de celui qui s'observait au Séminaire du Saint-Esprit. Poullart des Places est le plus jeune fondateur d'ordre et aussi celui qui disposa du délai le plus court pour consolider son oeuvre. Son histoire était une énigme que, grâce aux archives de l' Aa, une congrégation secrète de piété, Joseph Michel réussit à élucider. La cause de canonisation de Poullart des Places a été introduite en 1989.EpuiséVOIR PRODUIT18,00 €

