Christiania (1811-1869). Littérature, nation et religion dans la Norvège des années romantiques
Larguèche Aladin
PU MIDI
26,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782810703531
Ce livre se présente comme un voyage à Christiania (ancien nom d?Oslo), dans les méandres de la vie culturelle norvégienne au XIXe siècle. Pour en traiter les différents aspects dans leur globalité, et afin de familiariser le lecteur francophone avec le climat historique de cette petite ville brumeuse, il pose d?abord le cadre général des pratiques intellectuelles dans la nouvelle capitale d?un pays qui recouvre opportunément son autonomie en 1815, en examinant notamment la place et le rôle des élites sociales et culturelles dans ce processus, et en particulier le rôle majeur joué par la nouvelle université norvégienne fondée en 1811. Par le biais d?une enquête sur la totalité des "écrivants" norvégiens recensés entre 1814 et 1868, il analyse les mutations des pratiques littéraires grâce aux outils de l?histoire sociale, pour mettre en évidence les croisements entre la littérature romantique, la vie religieuse et les rêves politiques de ces artistes scandinaves " modernes ", ceux-là même qui, à l?image du dramaturge Henrik Ibsen, font une intrusion remarquée dans le débat intellectuel des grands pays d?Europe à la fin du XIXe siècle.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
436
Date de parution
22/10/2015
Poids
706g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782810703531
Titre
Christiania (1811-1869). Littérature, nation et religion dans la Norvège des années romantiques
Auteur
Larguèche Aladin
Editeur
PU MIDI
Largeur
160
Poids
706
Date de parution
20151022
Nombre de pages
436,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
C'est celle qui est là potentielle, collant à la peau de chacun, l'injure dite "raciste", dont l'évidence de la dénomination est ici mise en doute. Mais c'est aussi celle qui, Injuria sanguinis, injuria soli (injure du sang, injure du sol), apparaît précisément d fleur du droit du sang (jus sanguinis) et du droit du sol (jus soh). Ainsi d'une notion aussi fondamentale que celle de naturalisation, ou de celle plus conjoncturelle de seuil de tolérance. L'injure à fleur de peau, c'est enfin celle qui interroge l'intention de nuire dans ses rapports avec l'inconscient, la "secondarisant" en quelque sorte par rapport à une intention de séduire plus "primaire" et moins "à fleur" du conscient. Trois approches intriquées qui poursuivent une même problématique mais qui, tout en se situant dans la perspective psychanalytique de L'effet injure (1983), en élargissent le champ d'investigation, s'attaquant à ses frontières, à sa peau, zone de sensibilité où surgissent des questions d'une brillante actualité.
L'injure, chacun en a l'expérience. Si on a eu le malheur d'en être l'objet, le souvenir seul nous trouble. Si on a eu l'occasion d'en être l'acteur, on le raconte et on s'en félicite. Si on en a ri, n'étant ni l'objet ni l'acteur, on en rit encore. Mais l'acte d'injurier, quel est-il dans la situation réelle où il se produit et non dans des recueils où il est raconté? Quels en sont les procédés, et dans quelles conditions y a-t-il injure ? Pourquoi l'injure surgit-elle ? L'injure est un scénario qui se joue à trois et non à deux. Pour blesser ou vaincre l'autre, on se doit d'obtenir la complicité d'un tiers. Qu'est-ce qu'être injurié, être blessé? Métaphore bien sûr, puisqu'il s'agit du Moi, cet amour-propre d'un autre siècle, à propos duquel la psychanalyse a eu son mot à dire. Mais en quoi consiste la blessure ? La comprendre force peut-être à renverser la perspective : de celui qui est blessé à celui qui blesse, à l'aune d'un Moi qui se défend.
Résumé : Bourguiba a été un homme de réflexion, mais il a été surtout un homme d'action, preuve, le premier journal qu'il a publié porte ce nom : l'Action. Certes, Bourguiba n'a pas été seul à mener cette lutte, bien d'autres l'accompagnaient, l'histoire l'a suffisamment montré, mais il a incarné de la manière la plus illustre et la plus éclatante les hommes et les femmes de sa génération. De ce point de vue, l'oeuvre de Bourguiba se défend d'elle même ; elle est bien inscrite dans la durée et son message a été bien reçu, même s'il a fallu des éclaireurs pour le rappeler. L'empreinte de son oeuvre est là, sensible et visible dans le statut de la femme tunisienne, dans le modèle de société que nous avons construit, dans l'Etat tunisien et les valeurs de son régime républicain, dans son Islam qui a fini par avoir raison de tous les fanatismes. L'édifice a bien résisté malgré les convulsions et secousses des dernières années. Des historiens et intellectuels d'horizons divers se sont réunis pour revisiter cette histoire si lointaine et si présente et pour prendre la distance nécessaire au discernement et à la lecture objective.
Les grottes de la Renaissance sont des constructions artificielles évoquant par leur architecture et leur décoration les cavernes naturelles, en se référant aux nymphées de l'Antiquité. Elles ont été bâties à l'intérieur de grandes demeures ou dans des pavillons isolés au milieu des jardins, d'abord en Italie puis dans toute l'Europe du Nord à partir du milieu du xvie siècle. Commande royale ou princière, ces grottes rivalisent par leur richesse ornementale : sculptures, rocailles, coquillages, jeux d'eaux... Des recherches récentes ont permis de redécouvrir quelques-unes des plus importantes réalisations en Allemagne, au Luxembourg, en France et en Italie. Les travaux de restauration menés par des architectes, les fouilles archéologiques, les études historiques conduites dans de nombreux fonds d'archives renouvellent nos connaissances sur ce sujet.