Médias Tunisiens. Le long chemin de l'émancipation (1956-2023)
Larbi Chouikha Mohamed
NIRVANA
35,00 €
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EAN :9789938531602
Avec le déclenchement de la "révolution" , l'élément structurant de l'évolution des médias réside dans la variation - inattendue - d'une configuration étatiste qui a perduré durant plus de 50 ans à une situation qui se caractérise par l'affaiblissement de l'autorité centrale et par des singularités et des paradoxes totalement nouveaux dans l'histoire du pays. Cette situation est, certes, inédite dans l'histoire de la Tunisie où, pour la première fois, la volonté de changements provenait par le bas et non plus d'une décision émanant du sommet de l'Etat. Cependant, cette ouverture par le bas, n'aura duré qu'une décennie (2011/2021). Elle connaîtra son épilogue après l'élection de Kaïs Saïed en 2019 et surtout, avec la proclamation de l'état d'urgence le 25 juillet 2021 qui sera le prélude aux mesures attentatoires aux libertés ainsi qu'aux restrictions imposées aux médias. Comment sommes-nous alors passés promptement d'un paysage médiatique diversifié et pluriel durant la décennie (2011/2021) à un contexte qui se caractérise par le rétrécissement des espaces d'expression, les entraves à la liberté des journalistes, les atteintes aux libertés ... ?
Nombre de pages
318
Date de parution
15/02/2024
Poids
400g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9789938531602
Titre
Médias Tunisiens. Le long chemin de l'émancipation (1956-2023)
Auteur
Larbi Chouikha Mohamed
Editeur
NIRVANA
Largeur
150
Poids
400
Date de parution
20240215
Nombre de pages
318,00 €
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Résumé : Au début de 2011, en chassant du pouvoir un dictateur vieillissant, la Tunisie a été propulsée sur la scène médiatique internationale. Initiateur des "printemps arabes", ce petit pays donnait pourtant l'image d'un régime stable, certes dirigé par un despote, mais ouvert sur l'Occident. Cependant, la question de la succession du président Ben Ali amenait certains auteurs à s'interroger sur la durabilité d'un pouvoir largement fondé sur la coercition. Ce livre apporte des clés pour comprendre la manière dont le régime autoritaire tunisien s'est construit, puis pérennisé, et a été remis en cause. Si le système politique instauré par le président Bourguiba (1956-1987) était sous-tendu par un projet de société modernisateur, celui du président Ben Ali (1987-2011) visait à transformer le pouvoir en un instrument d'accumulation de richesses économiques au profit d'un clan familial. La rupture introduite par la "révolution" de 2011 a ouvert la voie à un nouveau cycle politique.
Résumé : Le dossier "profession journaliste" traite des transformations des paysages médiatiques des différents Etats du Maghreb en portant le regard sur les conditions d'exercice du métier de journaliste. En se plaçant au coeur du système, on perçoit les transformations de l'espace économique, la diversité des espaces de travail dans lesquels ils exercent et son effet sur la labilité des identités professionnelles. Comme chaque année, les chroniques dressent un bilan de la vie politique dans les différents pays du Maghreb au cours de l'année qui précède. L'année 2015 montre à son tour la spécificité des trajectoires politiques des Etats et des sociétés de la région.
J'ai écrit ce récit pour que mes enfants sachent ce que j'ai enduré pour ne plus être mal jugée, Enfant rejetée par les parents bio, passé une enfance très malheureuse (maltraitance, brûlures, avec des clous à brochettes et obligée de les regarder roussir sur le feu avant de les recevoir sur le ventre, les cuisses et autres tortures sophistiquées à la Marocaine. , mariage à 13 ANS, mère à 15 Ans, divorce, 2ème mariage à 16 ANS, divorce après 5 ans de mariage et 4 enfants à charge. Maladie, travail stressant, hospitalisations multiples.
Entre paroles et l'infini représente une quête vers le haut. C'est un ouvrage qui propose des éléments fondamentaux permettant de résoudre quelques énigmes en vue de répondre à des questions existentielles précises. Il invite les lecteurs à un profond travail d'introspection et de détachement qui laisse une sensation de soif.
Ce contre-portrait de Jugurtha que nous offrons dans ce roman se veut avant tout l'illustration d'une éthique de conviction contre l'arbitraire de l'Histoire et des intérêts particuliers.
Cet ouvrage vient apporter une pierre à l'édifice qu'il faut ériger pour répondre aux défis que rencontrent la sociologie et les sciences sociales au Maghreb face aux mutations de ces sociétés. Certes, après la révolution de 2010-2011 en Tunisie, la sociologie s'est libérée de la tutelle de l'Etat et les enquêtes empiriques dans différents domaines se sont multipliées, sur les jeunes, les femmes, les espaces publics, les mouvements sociaux, la justice sociale, etc. , mais, les élaborations théoriques demeurent parfois insuffisantes, sinon absentes ! Or pour la sociologie comme pour les autres disciplines des sciences sociales, nous avons besoin de grilles d'analyse et de problématiques théoriques bien ancrées. A cet égard, la sociologie pragmatique peut nous fournir certains appuis théoriques et conceptuels pour l'étude des sociétés maghrébines.
Les partis sont-ils les acteurs essentiels des transitions démocratiques ou bien plutôt des obstacles à leur réalisation ? Question qu'on ne peut éviter, qui montre les dilemmes du rôle des partis au sortir de l'autoritarisme. Les partis sont certes des outils de la démocratie, mais comment peuvent-ils dans une phase de transition construire la démocratie alors qu'ils sont eux-mêmes et simultanément en voie de construction ? Il est vrai que les transitions démocratiques peuvent se faire par des institutions, mêmes improvisées, (gouvernements, instances, organes, commissions provisoires), par des leaders politiques (Mandela, De Klerk, Gorbatchev), mais elles peuvent se faire aussi par des partis politiques, acteurs incontournables du jeu démocratique et pluraliste.