Biographie de l'auteur Friedrich Heinrich Karl, Baron de LA MOTTE-FOUQUE : Brandebourg, 12 février 1777 - 21 janvier 1843, Berlin. Cet écrivain allemand dont le patronyme indique une lointaine ascendance d'origine française visita, en 1802, Weimar où il rencontra Gthe et Schiller qui renforcèrent son goût pour la poésie et la littérature. Il laissa une uvre de poète, dramaturge et chansonnier et collabora également à de nombreux journaux littéraires dont l'Annuaire des Légendes qu'il fonda. Cependant ce sont ses romans qui ont consolidé sa réputation. Ondine, publié à Berlin en 1811, est considéré comme son chef-d'uvre, il marque l'adhésion de son créateur à la première période du romantisme allemand. Arthur RACKHAM : Lewisham, 19 septembre 1867 - 6 septembre 1939, Surrey. Cet illustrateur anglais exposa ses aquarelles en 1888 à la Royal Academy. Sa collaboration au magazine Westminster Budget dès 1892 lui permit de faire largement reconnaître son talent. C'est en 1909 qu'il réalisa les superbes illustrations d'Ondine où il déploie son inspiration. Rackham lui-même déclarait que le dessin présenté en frontispice dans l'édition originale de 1909, reproduit ici en page dix-sept, était l'un de ses dessins favoris. Jean THOREL, collaborateur du Figaro, fit paraître en 1894 sa traduction d'Ondine considérée comme la première digne de ce nom. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
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Nombre de pages
186
Date de parution
16/03/2011
Poids
122g
Largeur
110mm
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EAN
9782743622077
Titre
Ondine
Auteur
La Motte-Fouqué Frédéric de ; Waquet Nicolas
Editeur
RIVAGES
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110
Poids
122
Date de parution
20110316
Nombre de pages
186,00 €
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Filleul du roi Frédéric II, ami de Goethe, Schiller, Fichte, Wilhelm Schlegel, Kleist, Chamisso, Arnim, Brentano et Eichendorff, Friedrich de La Motte-Fouqué (1777-1843) était issu d?une vieille famille française protestante, exilée en Allemagne après la révocation de l?Édit de Nantes. Officier dans l?armée prussienne, il fut aussi un auteur prolifique. Ondine, ce merveilleux conte romantique, publié pour la première fois en 1811, reste certainement son chef d??uvre. Ses illustres contemporains, d?ailleurs, ne s?y sont pas trompés.Fouqué, habité par les questions religieuses, auteur des Poèmes spirituels et des Poèmes chrétiens, écrivit aussi une biographie du grand mystique Jacob Böhme et pensa à plusieurs reprises se convertir au catholicisme. C?est peut-être en accordant à cette spiritualité la place qui lui revient que l?on peut appréhender ce qui constitue le fond d?une ?uvre comme Ondine: l?histoire d?une créature fabuleuse en quête d?une âme, âme que cet esprit des eaux ne peut acquérir sans l?amour intermittent et la fidélité changeante d?un mortel.Si Fouqué a composé ce petit livre en s?inspirant des légendes chevaleresques du Moyen-Âge, son ?uvre a inspiré à son tour d?autres artistes fort différents, parmi lesquels se détachent les figures d?E.T.A. Hoffmann, Aloysius Bertrand, Jean Giraudoux, Maurice Ravel, ou Arthur Rackham, dont les illustrations sinueuses et ondoyantes viennent enrichir cette nouvelle traduction.
La Mandragore est un drôle de petit être, conservé dans un flacon, qui conjugue certains pouvoirs. Si l'on en est possesseur, il faut le revendre, avant de mourir, moins cher qu'on ne l'a acheté, sous peine d'appartenir au diable. Gare à ceux qui ne l'ont acheté que pour une somme infime, voire la plus petite des pièces existantes !
Résumé : Paru en 1811, ce roman fantastique est la seule oeuvre vraiment visionnaire de son auteur, romantique pondéré, militaire féru de chevalerie. L'âme que l'amour confère à l'être naturel se révèle supérieure à l'âme dont usent les humains sans y penser quoiqu'ils supposent dans leur spécificité la condition de leur supériorité incertaine sur un monde de sombres forêts et d'eaux tourmentées et envahissantes. L'âme éprise, dans ces tourbillons angoissants et capricieux qui semblent servir sa passion, apparaît la souveraine généreuse de l'amant et de son destin.
A l'aéroport, Lucy achète Moby Dick et une bouteille de scotch. De quoi tuer le temps avant de prendre livraison d'un " client ". Lucy collecte les âmes pour Lucifer. A la morgue, le Dr Hegel remercie " le piqueur ", un serial killer qui a déjà poignardé onze victimes avec un pic à glace, de lui envoyer sur la table de dissection de superbes jeunes femmes. Au cimetière, Véronique Hegel converse avec sa mère, enterrée depuis des années. Quant à Walter Gösta, il se planque. Son délai terrestre a expiré, mais il refuse d'honorer son contrat. Lucy est à sa recherche. Le sens de tout ça ? " Ne cherche pas à savoir. De toute façon, qu'est-ce que signifient la vie, la mort, toutes ces foutaises ? " Un serial killer, un ange de l'enfer, un médecin nécrophile, un cadavre en fuite, des damnés qui croient échapper à leur destins en s'aspergeant d'eau bénite... Ce sont quelques-uns des personnages de ce thriller de Marc Behm, l'auteur inclassable et génial de la Reine de la nuit, Mortelle Randonnée, Trouille et à Côté de la plaque. " La grâce behmienne est indicible " Bertrand Audusse, Le Monde
«Malgré son poids, american tabloid tient de l'épure, tant il semble que l'auteur ait taillé à la serpe dans un manuscrit que l'on imagine colossal. Plein comme un oeuf, american tabloid requiert une attention de tous les instants : une simple ligne parcourue d'un oeil distrait, et c'est une conspiration, un retournement de veste ou un cadravre qui risquent d'échapper au lecteur. Il n'en fallait pas moins pour passer au scalpel les mille jours de l'administration Kennedy et dresser le tableau dantesque des cinq ans qui courent de novembre 1958 au 22 novembre 1963 à Dallas...».
Ce livre, qui se présente comme un petit traité de l'emploi du temps, met l'accent sur la nécessité de l'oubli. L'oubli est nécessaire à la société comme à l'individu. Il faut savoir oublier pour goûter la saveur du présent, de l'instant et de l'attente, mais la mémoire elle-même a besoin de l'oubli. Mêlant les références ethnologiques et littéraires, Marc Augé identifie trois formes de l'oubli qui sont autant de manières de vivre le présent.
Leo Strauss se penche sur la signification du nihilisme allemand, qu'il considère comme la base culturelle du national-socialisme. C'est la seule fois où il parle du nazisme, lui qui en a connu les premiers signes en tant qu'Allemand et en tant que juif.Son analyse est simple et lumineuse. Il démontre que loin d'être un phénomène lié à la folie d'un chef capable de sidérer un peuple entier, le nazisme est enraciné dans l'histoire de l'Allemagne moderne et dans l'histoire de la modernité. Sa critique s'inscrit dans la tradition philosophique classique et dans la tradition biblique, l'une et l'autre radicalement opposées au nihilisme contemporain. La crise de notre temps est tout entière là, avec les moyens, donnés par la tradition, de la surmonter.Ce livre est composé de trois essais : " Sur le nihilisme allemand ", 1941, " La crise de notre temps ", 1962, et " La crise de la philosophie politique ", 1962.