Et si le choix de votre prénom déterminait le cours de votre vie ? En 1987, au lendemain d'une grande tempête, Cora se met en route avec sa fille de neuf ans pour déclarer la naissance de son nouveau-né. Son mari, Gordon, médecin respecté, mais tyrannique et oppressant dans l'intimité du foyer, souhaite qu'elle perpétue la tradition familiale et que l'enfant porte son prénom. Pourtant, au moment crucial d'acter cette décision, Cora hésite. S'ouvre alors un récit en trois variations, trois trajectoires possibles, durant trente-cinq années. C'est l'histoire de Gordon, Bear et Julian, de trois versions d'une vie et des possibilités infinies qu'une simple décision peut déclencher. C'est l'histoire d'une famille et de l'amour qui perdure, quoi que le destin réserve. Traduit de l'anglais (UK) par Carole d'Yvoire "Follement original". The Observer "Un roman d'une grande tendresse". The Guardian "Une lecture déchirante et compulsive". Daily Mail "Déjà en cours de traduction dans une vingtaine de langues, le premier roman de cette Britannique épate par la subtilité de son sujet et sa maîtrise de bout en bout. Un grand régal de lecture". Télé 7 Jours "Les Prénoms fait vivre une haletante expérience différentielle". La Tribune Dimanche "Remarqué Outre-Manche, ce premier roman explore les thèmes de l'héritage familial, de la violence masculine et de ses répercussions silencieuses. Postulant l'influence du prénom sur les trajectoires individuelles, la Britannique Florence Knapp imagine un récit en trois variations figurant trois destins possibles. Un roman, trois vies. Et une plume sans fioritures, agréable comme un bonbon qu'on croque". Le Monde des livres "Trois scénarios de vie et, au final, un roman extrêmement émouvant qui nous interroge : sommes-nous vraiment programmés par nos prénoms ? " ELLE "Tout est juste dans cette histoire (qui rappelle le principe de départ 6e 4321, de Paul Auster) : la vie qu'elle imagine à Cora et aux enfants. Un vraiment bon premier roman". Femme Actuelle "Une seule constante dans ce premier roman palpitant : la puissance des liens familiaux, quel que soit le destin". BIBA "S'ouvre alors un récit en trois variations, qui vont suivre trois destins en parallèle. Le résultat est poignant, glaçant, révoltant. Un livre qui fait réfléchir sur la violence familiale". Grace "J'ai lu Les Prénoms en un après-midi, l'oeil rivé au texte, quand il n'était pas embué d'une larme. C'est un de ces romans dont la lecture ne supporte aucune interruption, fût-elle d'un ami, et que l'on termine en se précipitant pour le mettre entre les mains du même ami. Je vois déjà les adaptations au cinéma, les échanges passionnés des clubs de lecture, les critiques dithyrambiques - alors ne perdez pas de temps, lisez-le". Courrier international "Que deviendrait Gordon si tel était son prénom ? Et Bear ? Et Julian ? En cinq séquences, de sept ans en sept ans, le roman confronte les trois destinées avec une généreuse inventivité. Les trois versions de la mère, Cora ("coeur" du livre) sont intéressantes". Libération " Le choix du prénom peut-il déterminer le cours d'une vie ? Avec cet habile premier roman, Florence Knapp déroule, sur trente-cinq ans, trois variations de l'existence de Cora, Maïa et son fils, selon que ce dernier s'appelle Gordon, Julian ou Bear. Trois destins et trois caractères pour sonder les forces à l'oeuvre dans la famille, ce microcosme beau et cruel qui porte toutes les questions du monde". Le Parisien Week-end " Trois trajectoires racontées sur trente-cinq ans dans ce roman britannique qui explore les liens d'une famille déchirée par la violence domestique. On comprend aisément pourquoi ce livre malin et envoûtant est déjà en cours de traduction dans plus de vingt langues". Version Femina "Trois histoires maîtrisées, dans un livre juste et émouvant". Télé 2 semaines " Une réflexion profonde sur la façon dont les prénoms transportent des stéréotypes, des espoirs, des rancoeurs parfois tout ça en même temps. Et malgré le sujet présent lourd, la prose reste poétique, percutante et souvent malicieuse". Clique
Comment bien démarrer ses projets, prendre de meilleures décisions et progresser rapidement vers une solution lorsqu'on lance un nouveau produit ou service ? Comment faire en sorte que celui-ci fasse "click" auprès du public ? Jake Knapp et John Zeratsky, deux brillants designers produits qui ont passé des années chez Google Ventures avant de fonder ensemble une société de capital-risque, ont aidé des centaines d'équipes à lancer de nouveaux produits et services. En tant que designers et investisseurs, ils ont pu observer et étudier les start-up les plus prospères au monde. S'appuyant sur leur best-seller Sprint, ils présentent ici une nouvelle méthode que les équipes peuvent utiliser pour démarrer leurs projets rapidement et en toute confiance, le "sprint fondamental" . Dans Click vous trouverez ainsi : - les dix étapes à suivre pour un sprint fondamental e fficace ; - des témoignages de collaborateurs travaillant chez Nike, Google ou encore Slack - une check-list comprenant des instructions étape par étape ; - un calendrier qui donne les clés pour lancer son projet dans les meilleures conditions possibles. " Ce livre est un véritable cadeau : ludique, ingénieux et simple. Pour que votre prochain projet soit une réussite, offrez à tous les participants un exemplaire de Click. " - Dan Heath, auteur à succès du New York Times, auteur de Ces idées qui collent, Switch et Reset " Click est le nouveau guide pour construire l'avenir. C'est une masterclass concise et concrète sur le design et sur la stratégie. Avant de vous lancer dans la création de votre entreprise, lisez ce livre. " - Reid Hoffman, cofondateur de LinkedIn et d'Inflection AI " Un livre incontournable pour les start-up et tous ceux qui développent un produit. " - Katie Dill, responsable du design chez Stripe, ancienne responsable du design chez Lyft et Airbnb
Résumé : Alain Knapp propose une démarche graduelle et méthodique pour inviter les personnes qui s'intéressent à l'improvisation à se poser les bonnes questions et à faire preuve de créativité. Pour cela, éviter certains écueils : le pittoresque, l'anecdotique, le spectaculaire ou le théâtral à tout prix. L'importance de la patience et de la régularité, les vertus de la contrainte, la possibilité de faire surgir l'extraordinaire de l'ordinaire ou encore la nécessité de prendre en compte la présence, les remarques de ses partenaires, sont autant de points saillants de cet ouvrage. A travers des exercices précis faisant travailler la gestuelle, l'art du récit, le monologue, le dialogue, la mémoire, Alain Knapp réexamine ce qui fait la spécificité, la base même du théâtre : le temps, l'espace, le personnage, le verbe.
Déporté à Buchenwald, Jorge Semprun est libéré par les troupes de Patton, le 11 avril 1945.L?étudiant du lycée Henri-IV, le lauréat du concours général de philosophie, le jeune poète quiconnaît déjà tous les intellectuels parisiens découvre à Buchenwald ce qui n?est pas donné à ceux qui n?ont pas connu les camps: vivre sa mort. Un temps, il va croire qu?on peut exorciser la mort par l?écriture. Mais écrire renvoie à la mort. Pour s?arracher à ce cercle vicieux, il sera aidé par unefemme, bien sûr, et peut-être par un objet très prosaïque: le parapluie de Bakounine, conservé àLocarno. Dans ce tourbillon de la mémoire, mille scènes, mille histoires rendent ce livre sur la mortextrêmement vivant. Semprun aurait pu se contenter d?écrire des souvenirs, ou un document. Mais il a composé une oeuvre d?art, où l?on n?oublie jamais que Weimar, la petite ville de Goethe, n?est qu?à quelques pas de Buchenwald.Peter Knapp a été profondément marqué par la lecture de ce récit. Il en propose ici sa propre lecture,avec une cinquantaine de dessins accompagnés d?extraits du texte de Semprun: « Jorge Semprun alaissé des mots en allemands dans son texte français. J?ai essayé de les visualiser ».
« Le secret des secrets est de loin mon roman le plus complexe et le plus ambitieux - et aussi le plus divertissant. L’écrire a été une aventure inoubliable pleine de découvertes » déclare Dan Brown. Éminent professeur de symbologie, Robert Langdon se rend à Prague pour une conférence révolutionnaire sur la noétique donnée par Katherine Salomon, avec laquelle il vient d’entamer une relation. La scientifique est sur le point de publier un essai explosif sur la nature de la conscience humaine qui pourrait bouleverser des siècles de croyances établies. Mais un meurtre brutal précipite leur séjour dans le chaos, et Katherine disparaît soudain avec son manuscrit. Langdon devient la cible d’une puissante organisation et se retrouve pourchassé par un être terrifiant issu de la plus ancienne mythologie de Prague. Alors que l’intrigue se déploie à Londres et à New York, Langdon cherche désespérément Katherine… et des réponses. Dans une course contre la montre à travers le double monde de la science futuriste et de la tradition mystique, il découvre une vérité choquante sur un projet secret qui changera à jamais notre conception de l’esprit humain.
Madame, vous n'avez pas le droit de nous dire ça ! " Voilà sans doute la phrase qui a le plus marqué Delphine Girard durant sa carrière de professeure de lettres. Fille d'ouvriers immigrés, elle doit tout à l'école républicaine et laïque. Depuis ses premières heures de cours, elle s'efforce de transmettre avec la même conviction esprit critique et raison universaliste. Mais comment accomplir cette mission depuis le choc de l'assassinat de Samuel Paty en 2020 ? Ce jour-là, c'est l'institution scolaire et tous ses professeurs qui ont été attaqués. Comme Delphine Girard, celles et ceux qui ne sont pourtant "que des profs" sont entrés en résistance et refusent de baisser les bras. En dévoilant ce qui se joue entre les murs d'une salle de classe, Delphine Girard pose un cap clair pour notre école républicaine. Il en va de l'avenir de notre jeunesse et de notre société. "A lire d'urgence pour replacer l'école au coeur du commun" Tireur "Un témoignage intime et un cri d'alarme" Le Point
Un véritable coup de cœur ! L’intrigue est admirablement construite. L’auteur distille savamment les informations à travers ses 4 narrateurs en jouant avec les nerfs du lecteur. Il le laisse découvrir les personnages, s’y attacher, pour mieux le surprendre en révélant certains pans dérangeants de leur passé. Il questionne les limites de sentiments tels que l’empathie, l’amour, le pardon ; au grand dam du lecteur qui ne sait plus quoi penser et ne se reconnait plus.
Dans les années 1960, le jeu préféré des garçons qui vivent sur les hauteurs de Sarajevo est un défi aux lois de l'apesanteur : après l'école, ils se retrouvent pour lancer des couvercles de casseroles dans les airs et deviner où les vents les porteront, de sorte que les disques de métal reviennent entre leurs mains. Cinquante ans plus tard, l'un de ces garçons, Emir Kusturica, a grandi en s'inspirant de cet acte de rébellion poétique contre la nature et est devenu réalisateur, auteur et musicien. Il a vu son pays détruit parla guerre, ses frontières redessinées, mais n'a jamais cessé de considérer la liberté comme le bien le plus précieux qu'un homme doit défendre, plus encore s'il est artiste. Lorsqu'il rencontre l'écrivain Peter Handke, il comprend qu'il n'est plus seul. Dans ce roman-monde, deux rebelles — un cinéaste et un conteur — se poursuivent, marchant sur la corde raide entre les fantômes d'Ivo Andrie et d'Ingmar Bergman, à la recherche de l'essence de l'homme.
Après six ans d'attente, Jesmyn Ward, seule femme double lauréate du National Book Award, est de retour avec un roman puissant et lyrique qui nous plonge au coeur de la tragédie de l'esclavage. La toute première arme que j'ai tenue a été la main de ma mère. Annis est encore une enfant quand sa mère est vendue à un autre propriétaire. Et n'est guère plus âgée quand son maître, qui est aussi l'homme qui a violé sa mère, se débarrasse d'elle avec d'autres esclaves. Lors de leur terrible marche vers les plantations de La Nouvelle-Orléans, Annis tente de se raccrocher à la vie et aux enseignements de sa mère : se battre, toujours, avec les armes et les sagesses qu'elle lui a transmises. Avec la mémoire aussi, celle de ces femmes qui, avant d'être arrachées à leur terre, ont été les guerrières des rois du Dahomey. Et avec la seule force qui lui reste, sa connaissance des plantes, des abeilles, de cette nature qui semble si hostile aux yeux des Blancs et qui pourtant est nourricière pour qui l'honore. Et puis, quand Annis se sent sombrer, elle peut encore implorer Aza, l'esprit de sa grand-mère, capable de faire gronder l'orage et tomber la pluie. Celle qui, quand la faim et la douleur se font trop fortes, lui murmure qu'un jour, elle et ses frères et soeurs de malheur seront tempête...
Un véritable coup de cœur ! L’intrigue est admirablement construite. L’auteur distille savamment les informations à travers ses 4 narrateurs en jouant avec les nerfs du lecteur. Il le laisse découvrir les personnages, s’y attacher, pour mieux le surprendre en révélant certains pans dérangeants de leur passé. Il questionne les limites de sentiments tels que l’empathie, l’amour, le pardon ; au grand dam du lecteur qui ne sait plus quoi penser et ne se reconnait plus.
Ces gamins blancs, Huck et Tom, m'observaient. Ils imaginaient toujours des jeux dans lesquels j'étais soit le méchant soit une proie, mais à coup sûr leur jouet. [... ] On gagne toujours à donner aux Blancs ce qu'ils veulent". Qui est James ? Le jeune esclave illettré qui a fui la plantation ? Ou cet homme cultivé et plein d'humour qui se joue des Blancs ? Percival Everett transforme le personnage de Jim créé par Mark Twain, dans son roman Huckleberry Finn , en un héros inoubliable. James prétend souvent ne rien savoir, ne rien comprendre ; en réalité, il maîtrise la langue et la pensée comme personne. Ce grand roman d'aventures, porté par les flots tourmentés du Mississippi, pose un regard incisif entièrement neuf sur la question du racisme. Mais James est surtout l'histoire déchirante d'un homme qui tente de choisir son destin. Percival Everett est l'auteur d'une vingtaine de romans, de plusieurs recueils de nouvelles, de poésie et d'essais. James a reçu en 2024 le National Book Award et connaît un immense succès dans le monde entier. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Anne-Laure Tissut
New York, 2013. La jeune dramaturge Melina Green vient d'écrire une nouvelle pièce, inspirée par la vie de son aïeule, la poétesse élisabéthaine Emilia Bassano. Mais à Broadway, où les hommes détiennent les clés du théâtre, il est peu probable que son oeuvre soit mise en scène. Alors que Melina hésite à soumettre la pièce à un festival, son meilleur ami décide de l'envoyer sous un pseudonyme masculin. En 1581, à Londres, la jeune Emilia Bassano est pupille d'aristocrates anglais. Dotée d'un esprit vif, elle possède également un formidable talent pour raconter des histoires, mais comme la plupart des femmes de son époque, elle n'a pas le droit de faire entendre sa voix. Emilia commence alors à échafauder un plan pour faire jouer l'une de ses pièces, en payant secrètement un acteur pour qu'il en soit le visage public. Un certain William Shakespeare... A travers une fresque captivante sur deux héroïnes déterminées à créer quelque chose de beau malgré les préjugés et les sacrifices, Jodi Picoult nous offre une magnifique histoire de femmes, de littérature, d'amour et d'émancipation.