Tragédie classique et théâtre du XIXe siècle. Extraits des cours de Louis Jouvet au conservatoire, 1
Jouvet Louis
GALLIMARD
21,30 €
Sur commande
EAN :9782070271207
Pratique du théâtre" publie, à la suite de Molière et la comédie classique, le second volume de cours donnés par Louis Jouvet au Conservatoire national d'art dramatique de novembre 1939 à décembre 1940. Sténographiés et fidèlement transcrits, ces cours concernent principalement les oeuvres de Racine et de Musset, mais aussi celles de Corneille, Mérimée, Dumas fils et Becque. Ils portent donc essentiellement sur la tragédie classique et le drame romantique. Ce livre complète l'enseignement du volume précédent, mais on y retrouve tous les problèmes d'exécution déjà abordés dans la comédie classique : la diction, la respiration, la situation dramatique, l'état physique et psychologique du comédien, avec l'incidence différente qu'imposent à l'exécutant les contraintes de la tragédie ou les libertés du drame. En particulier Louis Jouvet insiste sur les rapports du texte, de la respiration et du sentiment : "Considère d'abord la longueur, l'amplitude de la phrase ; trouve sur cette amplitude la diction et la respiration, tu verras que tu arriveras au sentiment qui est celui du personnage... La phrase contient tout, la respiration, le sentiment". Il s'efforçait d'inculquer à ses élèves cette notion de la primauté du texte. Son enseignement se trouve en partie contenu dans une phrase de son livre posthume, Le Comédien désincarné : "Il faut incorporer en soi l'idée du rôle ou de la pièce jusqu'au point où, devenus notre réalité et notre substance, ils agiront en nous comme des forces naturelles, par l'inconscient".
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
280
Date de parution
29/03/1968
Poids
275g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070271207
Titre
Tragédie classique et théâtre du XIXe siècle. Extraits des cours de Louis Jouvet au conservatoire, 1
Auteur
Jouvet Louis
Editeur
GALLIMARD
Largeur
140
Poids
275
Date de parution
19680329
Nombre de pages
280,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Voilà longtemps déjà que je pratique mon métier, que je le ressens, le surveille comme on surveille une habitude ; il me pénètre, et j'ai pris cette manie d'en chercher les effets en moi et dans les autres, d'en surveiller les manifestations". Les textes qui composent cet ouvrage sont extraits de l'important ensemble de réflexions que Louis Jouvet a transcrites au cours de répétitions, après le spectacle, en tournée, ou à l'issue de ses cours du Conservatoire. Écrites entre 1939 et 1950, ces notes méditatives prennent la forme d'une leçon unique sur l'art théâtral et le métier d'acteur.
Avec cet ouvrage qui fut suivi de Tragédie classique et théâtre du XIXe siècle, "Pratique du Théâtre" a réuni un choix de cours donnés par Louis Jouvet au Conservatoire national d'Art dramatique de novembre 1939 à décembre 1940. Se tenant également éloigné de la doctrine et de la recette, Louis Jouvet tentait, par un dialogue incessant avec ses élèves, de leur faire sentir quel doit être le comportement du comédien dans l'exercice de son métier. Sténographiés et fidèlement transcrits, les cours qui composent ce premier volume concernent l'oeuvre de Molière et la comédie classique. C'est donc à travers les plus grandes scènes de notre théâtre que Jouvet traite notamment de la diction, de la respiration, de l'interprétation du personnage, de la situation dramatique, de l'état physique et psychologique du comédien... Cet enseignement est destiné, selon les propres termes de Jouvet, à éveiller chez l'élève "la vision d'un personnage et, en même temps, la conscience de sa propre sensibilité. . ". , à lui faire découvrir "cette dualité qui va lui servir à établir, d'une part, un procédé d'exécution perfectible et, d'autre part, un moyen de se perfectionner lui-même". Cette préparation minutieuse à la pratique d'un des arts les plus complexes qui soient ne peut manquer de s'accompagner, venant de Jouvet, de digressions des plus fécondes sur le style d'un auteur, l'histoire d'une pièce, l'évolution d'un personnage, les caractères propres à une époque dramatique, enfin sur l'histoire et l'esthétique de cet art dont il fut l'un des plus prestigieux artisans.
Résumé : Cet ouvrage constitue le plus important ensemble d' "observations cliniques " qu'un artiste ait laissé sur son art. Il marque aussi au plus haut point la conscience de Louis Jouvet qui, une fois délivré des tâches matérielles qui peuvent assaillir un directeur de théâtre, retournait aussitôt aux interrogations que l'art du comédien n'aura jamais cessé de lui poser. On pouvait ne pas être toujours d'accord avec Jouvet sur ses goûts et ses considérations, mais, dans ces notes trouvées parmi ses papiers, passe une émouvante confession. Gérard Bauër, de l'Académie Goncourt, a écrit à propos du " Comédien désincarné " qu'il " éclaire la figure de Louis Jouvet et lui donne sa physionomie durable. Nous le retrouvons à travers ces réflexions, nous voyons encore l'émoi qui le pâlissait avant son entrée en scène, suspendait en lui-même l'homme qu'il était, pour devenir cet artiste que ceux qui l'ont connu n'oublieront plus ".
De ces nuits et de ces vies, de ces femmes qui courent, de ces coeurs qui luttent, de ces instants qui sont si accablants qu'ils ne rentrent pas dans la mesure du temps, il a fallu faire quelque chose. Il y a l'impossibilité de la vérité entière à chaque page mais la quête désespérée d'une justesse au plus près de la vie, de la nuit, du coeur, du corps, de l'esprit. De ces trois femmes, il a fallu commencer par la première, celle qui vient d'avoir vingt-cinq ans quand elle court et qui est la seule à être encore en vie aujourd'hui. Cette femme, c'est moi". La nuit au coeur entrelace trois histoires de femmes victimes de la violence de leur compagnon. Sur le fil entre force et humilité, Nathacha Appanah scrute l'énigme insupportable du féminicide conjugal, quand la nuit noire prend la place de l'amour.
Je crois que certains êtres ne nous quittent pas, même quand ils meurent. Ils disparaissent, or ils sont là. Ils n'existent plus, or ils rôdent, parlant à travers nous, riant, rêvant nos rêves. De même, quand on pense les avoir oubliés, certains lieux ne nous quittent pas. Ils nous habitent, nous hantent, au point que je ne suis pas loin de croire que ce sont eux qui écrivent nos vies. La Haute-Folie est un de ces lieux. Toute notre histoire tient dans son nom". Haute-Folie raconte la vie de Josef, un homme dont la famille a été frappée, alors qu'il venait de naître, par une série de drames qui ne lui ont jamais été rapportés. Peut-on être en paix en ignorant tout de sa lignée ? Où chercher la sagesse quand un feu intérieur nous dévore ? Qu'est-ce que la folie, sinon le pays des souffrances qui n'ont nulle part où aller ? Servi par un style fulgurant, ce roman cruel et lumineux explore la marginalité et les malédictions qui touchent ceux dont l'histoire est ensevelie sous le silence.
Quatre adolescents, évadés de leur orphelinat prison, reprennent la lutte perdue par leurs parents quinze ans plus tôt. Leur combat, hymne grandiose au courage et à la liberté, semble désespéré. Et pourtant...Notes Biographiques : Jean-Claude Mourlevat est né en 1952 à Ambert en Auvergne, de parents agriculteurs. Il est le cinquième enfant de six (trois frères et deux soeurs). Il fait des études à Strasbourg, Toulouse, Bonn et Paris et exerce le métier de professeur d'allemand en collège pendant cinq ans avant de devenir comédien de théâtre. Il est notamment l'auteur et l'interprète du clown muet nommé «Guedoulde», spectacle joué plus de mille fois en France et un peu partout dans le monde. Il met en scène de nombreuses pièces de Brecht, Cocteau, Shakespeare¿ Depuis 1997, il publie des ouvrages pour la jeunesse. Il écrit tout d'abord des contes, puis un premier roman, "La Balafre". Depuis, les livres se sont succédé avec bonheur, plébiscités par les lecteurs, la critique et les prix littéraires. Jean-Claude Mourlevat réside près de Saint-Étienne, avec sa femme et leurs deux enfants.
Le jour où, dans une square, Sam s'assoit sur le mauvais banc, il se fait arrêter par la police. Car Sam a la peau noire. Et en 1952, dans le sud des Etats-Unis, un Noir ne peut pas s'asseoir n'importe où. En grandissant, le jeune garçon s'accroche à un rêve : devenir juge afin de combattre les lois raciales. A travers le récit de Sam, plongez au coeur de la lutte non violente des Noirs américains.