Andines. Mon Recteur chez les Narcos, Bertina M., Les souris vont mourir au Primaire
Jos Joseph
L'HARMATTAN
19,00 €
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EAN :9782296016361
Andes, Indios " ! Indiens des Andes ! Andines ! Toute une déclinaison propre à fertiliser l'imagination ou la rêverie. Les Andes mythiques sont ici le décor de trois aventures vécues, où la réalité se farde d'une touche d'humour et de fantaisie. Mon Recteur chez les Narcos est le récit amusé d'une mission d'un Recteur d'Académie au pays de la guérilla et du narcotrafic. Bertina M., épopée de la nostalgie, décrit la vie quotidienne d'une exilée involontaire dans les faubourgs pauvres de Carthagène des Indes, où elle passera soixante ans à attendre l'impossible miracle de retrouver sa famille et son pays natal. Les souris vont mourir au Primaire ou la fronde loufoque d'un petit village andin pour se défendre contre une épidémie annoncée. Andines ! Trois aventures sans valeur exemplaire ou morale, qui ne remettent pas tout en question. Toute ressemblance avec des faits et des êtres réels a donc toute chance... d'y retenir le lecteur curieux ou intéressé.
Nombre de pages
200
Date de parution
02/12/2006
Poids
202g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296016361
Titre
Andines. Mon Recteur chez les Narcos, Bertina M., Les souris vont mourir au Primaire
ISBN
2296016367
Auteur
Jos Joseph
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
202
Date de parution
20061202
Nombre de pages
200,00 €
Disponibilité
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Histoire à vingt voix de l'Institution Educative à la Martinique des origines à nos jours, cet ensemble se propose d'installer dans la mémoire collective, aux côtés de la lutte de l'esclave pour sa libération, sa lutte tout aussi passionnée pour l'accession au savoir, cette "terre des gens sans terre", qui devait faire de lui l'égal du maître et l'artisan de son destin ; de fixer pour demain par un témoignage collectif daté, le sentiment martiniquais sur son école, à un moment de son histoire mouvementée.
Dans l'ambulance qui l'emmène vers l'hôpital, Maria-Maruja revoit comme dans un miroir tout son passé : les souvenirs défilent à travers trois portraits qui la hantent : Son fiancé, Cuni, l'étudiant rebelle à la dictature du Général-Président, son ami d'enfance, et qui mourra traqué par les polices de ce dernier. Le Père Tiresio, curé de la paroisse universitaire, rebelle à toute violence faite aux déshérités, il mourra des mains de la police. Elle-même enfin, Maruja, à la poursuite obstinée d'un rêve dont seule la mort à la terre pourra lui ouvrir l'accès. Ces trois morts exemplaires seront les narrateurs alternés (et les victimes) des derniers jours de la Révolution Panaméenne du ......196....... Anges ou démons, élus ou maudits, mais fatalement voués aux extrêmes, écartelés tous trois, entre le refus scandalisé du monde et le désir d'un bouleversement réparateur, ils récrivent leur vie et, faute de pouvoir la supporter sur terre, se consolent de son lot médiocre en se construisant de toutes pièces une royauté purement spirituelle. Ce qui les rapproche, dans l'action et dans le destin, c'est leur nécessaire complémentarité, leur mutuelle nécessité pour " se donner du sens ". Ce qui les unit, c'est cette claire conscience que seule la mort est pure, quand on est ce qu'ils sont, et qu'elle seule peut les recréer totalement. Chronique de la nostalgie, l'amour du pays natal y répond à la recherche moderne d'un instrument de salut !
Les 22000 morts antillais, martiniquais et guadeloupéens du "Canal Français" ajoutés aux milliers d'autres du "Canal Américain", sont entrés au panthéon de Panama. Mais pour leur pays, ils piétinent aux portes du souvenir. L'histoire de France, en effet, n'a retenu de cet exploit technologique que le nom de Ferdinand de Lesseps, le scandale financier qui a secoué la société française et la réalisation finale américaine. Mais elle en a ignoré les artisans qui, par dizaines de milliers, dès 1851, partirent en vagues successives de Guadeloupe et de Martinique vers la voie transocéanique à percer.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...