L'évolution créatrice (1907), dont le centenaire a été célébré il y a peu, est le livre de Bergson sur la vie. A partir d'une discussion approfondie avec les théories de l'évolution, Bergson établit que les "exigences vitales" ne sont pas seulement l'obstacle qui nous empêche d'atteindre à l'absolu, mais que la vie est, jusqu'à un certain point, l'absolu lui-même, c'est-à-dire la "durée". Il en résulte que Bergson peut enfin substituer au "faux évolutionnisme" de Spencer, le maître de sa jeunesse, un "évolutionnisme vrai ", et situer, puisque théorie de la vie et théorie de la connaissance forment à présent un cercle indissociable, sa propre pensée dans l'histoire de la philosophie. Le présent ouvrage se veut le reflet exact des méthodes introduites dans la recherche bergsonienne depuis une quinzaine d'années : étude et commentaire d'une oeuvre qui peut désormais être pleinement considérée comme un texte - l'édition critique est en voie d'achèvement -, menés en collaboration étroite avec des savants et des épistémologues - spécialistes, notamment, des théories contemporaines de l'évolution -, et inscrits dans une perspective fortement internationale.
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Date de parution
01/03/2011
Poids
110g
Largeur
240mm
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EAN
9782711650583
Titre
BERGSON EMPATHIE ET RELATIVITE
ISBN
2711650588
Auteur
JORLAND
Editeur
SFP
Largeur
240
Poids
110
Date de parution
20110301
Nombre de pages
0,00 €
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Résumé : "A l'âge qui est le mien, celui d'être arrière-grandmère, je souhaite partager avec vous mon héritage spirituel en rendant "visible" ce que je me plais à nommer l'Autre vie. Pour espérer l'approcher, il faudra lâcher prise et mettre de côté tous les sentiments de frustration qui vous animent lorsque surgit un mur de silence face à vos questionnements. Il n'y a pas de plus lointain voyage que celui que vous réaliserez en vous-même". Votre âme renferme un trésor, il vous suffit d'ouvrir grand votre coeur ! Médium de naissance, Monique Jorland est l'une des plus grandes figures de la voyance en France. Elle a décidé très jeune de mettre ses facultés hors du commun au service de son prochain. Dans cet ouvrage, elle nous délivre les messages venus de Là-Haut et partage avec nous ses 12 rituels fondateurs pour nous connecter à l'invisible et nous aider à traverser les épreuves que nous rencontrons dans nos vies : le deuil, la maladie ou la perte d'un amour.
Faute de pouvoir soigner les maladies, la médecine du XIXe siècle s'est employée à les prévenir. D'où le rôle central qu'y joue l'hygiène publique. Se donnant pour mission de supprimer les foyers d'infection qui minent la société. elle s'étend à tous les domaines: égouts et voiries. orientation et hauteur des bâtiments, alimentation et travail. pollution industrielle et urbaine, prisons. casernes, hôpitaux, mais aussi prostitution. alcoolisme, crimes. suicides, etc. Les préconisations des hygiénistes sont toujours les mêmes: faire circuler l'air et l'eau. désinfecter, vacciner. Mais ces avis ne sont pas toujours suivis d'effets. Dans nombre de pays européens. la vaccination et la revaccination sont obligatoires. En France. non. D'où ces deux paradoxes: qu'un pays qui a créé le mouvement d'hygiène publique moderne soit si lent à en appliquer les mesures; que dans ce même pays. synonyme de centralisation et d'Etat fort, le gouvernement joue un rôle si limité dans la santé publique. A la fin du siècle, les médecins finissent par se faire élire eux-mêmes au Parlement afin de faire voter une législation sanitaire. Mais pour imposer les contraintes de santé publique. il leur faut abandonner l'idéologie libérale et en construire une autre. le solidarisme. La législation perdurera, pas l'idéologie. Aujourd'hui, les politiques de santé publique appliquées en France et en Angleterre sont diamétralement opposées: libérale chez nous, étatique là-bas. contrairement à toute attente.
A une époque où la science n'a pas seulement bouleversé notre représentation du monde mais présidé à une véritable subversion du monde, rares sont les philosophes qui n'ont pas succombé à la tentation de rejeter la science comme métaphysique ou de rejeter la métaphysique hors de la science. Koyré est de ceux-là. De la révolution copernicienne à la synthèse newtonienne et à la réaction romantique allemande, il a mis au jour l'enjeu philosophique de la science moderne : la disparition de l'homme du champ de la vérité. Phénoménologue, il ne dut qu'à un demi-exil aux Etats-Unis et à la mort au début des années soixante de ne pas être compté parmi les structuralistes. A partir de ses Etudes, il était possible de construire un modèle qui rende compte de l'ordre chronologique dans l'histoire de la pensée d'une époque où s'entrecroisaient physique, métaphysique et théologie. Cette époque n'est plus tout à fait la nôtre, mais nous en sommes issus par retrait du divin qui nous laisse seuls au monde avec les moyens du bord : un savoir qui donne un prodigieux savoir-faire. OEuvre majeure, que les meilleurs esprits se plaisent à reconnaître comme l'une des plus importantes de notre temps : Gérard Jorland en restitue l'itinéraire et en analyse les concepts, qui, par-delà la monographie, engagent toute l'histoire et la pensée scientifiques contemporaines.
Résumé : Depuis Marx, le problème de la transformation des valeurs en prix de production a suscité une longue polémique que les controverses de Cambridge ont étendue à toutes les écoles de pensée : marxistes, keynesiens, ricardiens et néoclassiques. Gérard Jorland en retrace ici l'histoire et renouvelle notre compréhension de Marx économiste. Il montre en particulier comment ce débat crucial sur la mesure du capital a cessé d'être un affrontement "littéraire" entre positions hétérogènes pour devenir, grâce à son traitement mathématique, une discussion portant sur un terrain commun. Philosophe et historien des sciences, Gérard Jorland est directeur de recherche au CNRS.