Yamauchi Tokuryu (1890-1982). Philosophie occidentale et pensée bouddhique
Jannel Romaric
KIME
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EAN :9782380721140
Philosophe japonais polyglotte au savoir encyclopédique, Yamauchi Tokuryu (? ??? , 1890-1982) est à n'en point douter l'un des auteurs les moins étudiés de l'école de Kyoto. La présente étude vient corriger ce qui ne constitue rien d'autre qu'un accident de l'histoire, tant l'ampleur du projet philosophique de Yamauchi est à même de susciter l'intérêt du philosophe, du savant et de l'amateur cultivé. La démarche de ce penseur japonais, disciple de Nishida Kitaro, est remarquable en ce qu'il chercha à proposer un dépassement englobant de ce qu'il nomme, d'une part, la "logique du logos" - qui figurait déjà chez Aristote et se structure autour des principes d'identité, de contradiction et du tiers exclu - et, d'autre part, la "logique du lemme" - méthode d'appréhension intuitive des étants qui, née en Inde, serait d'inspiration essentiellement bouddhique. Cette étude, dans laquelle les conceptions bouddhiques qui traversent le propos de Yamauchi sont explicitées, est essentiellement consacrée à l'analyse de ses deux essais les plus importants Logos et lemme (1974) et Philosophie de la latence (1993). Le lecteur y rencontrera une discussion tant de la logique aristotélicienne que d'un régime de logicité tel que le tétralemme, tant du coeur des philosophies européennes que de celui des pensées bouddhiques. Il y rencontrera en outre une discussion de l'idée de néant, de la causalité et de la question du fondement de l'être, nourrie de conceptions bouddhiques telles que la "coproduction conditionnée" (pratitya-samutpada) et la "latence" (anusaya).
Nombre de pages
288
Date de parution
15/09/2023
Poids
334g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782380721140
Titre
Yamauchi Tokuryu (1890-1982). Philosophie occidentale et pensée bouddhique
Auteur
Jannel Romaric
Editeur
KIME
Largeur
145
Poids
334
Date de parution
20230915
Nombre de pages
288,00 €
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Comment des écrivains qui n'ont pas vécu la Shoah racontent-ils cet événement ? En France, cette question s'est posée de manière polémique à la parution des Bienveillantes de Jonathan Littell (2006) et de Jan Karski de Yannick Haenel (2009). Cet essai est consacré à l'ensemble de la littérature écrite en français par la génération des petits-enfants, soit par vingt-deux auteurs, qu'il s'agisse de descendants de victimes de la Shoah ou d'auteurs qui se sentent héritiers de cette mémoire. L'analyse de ces oeuvres permet de se pencher sur des questions très actuelles, comme la délicate appropriation d'un héritage, les supposés dangers de la fiction, ou encore l'utopie qui consiste à croire que l'on peut se faire témoin du témoin ou réparer le passé.
Le poème, le juste : comment la poésie a-t-elle à voir avec la justesse et la justice ? "Rendre justice" suppose connaître la justesse de ce que l'on fait et dit. L'application mécanique du droit n'est pas la justice. N'est-ce pas une leçon de poésie qui se dit ici ? Si la justice passe d'elle-même, c'est par la vertu de l'agencement même du poème, dans l'équilibre de ses éléments et traits, condition sine qua non pour qu'elle soit ce qu'elle doit être. La "justice poétique" évoque une justice rendue sans l'intervention d'une tierce partie cherchant expressément à récompenser ou punir. Quelque chose comme une autorité simple se manifestant par le poème. La justesse trouverait-elle ainsi son efficacité propre, en poésie - et parfois, dans le monde ? Le fait que la justice réelle soit plus rarement présente dans le monde que la justesse dans la poésie ne constitue pas un constat d'impuissance quant à la poésie : au contraire, la pointe extrême, sociale, de ce que dit la proximité entre justice et justesse, entre politique et langage pourrait être le lieu même de la poésie. A travers des cas exemplaires, cet ouvrage invite à réfléchir sur la justice et la justesse de la poésie, en ouvrant les points de vue thématiques, génériques, métriques, l'histoire des théories poétiques, confrontant la littérature et les sciences humaines, afin de tenter de comprendre pour quelle raison la poésie, la justesse et le désir de justice sont si intrinsèquement liés.
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