
Enquête sur El Comandante Yankee. Une autre histoire de la révolution cubaine
On a oublié son nom, pourtant William Alexander Morgan est l'une des figures majeures de la révolution cubaine avec Che Guevara. Ancien soldat américain, le Yankee a combattu pour la cause du Segundo Frente - l'entité révolutionnaire qui, en collaboration avec la guérilla de Fidel Castro, a chassé le dictateur Batista. Morgan a participé activement aux conflits avant que les bouleversements politiques ne coupent court à ses convictions. Et que Fidel Castro ne le fasse fusiller... En 2007, Gani Jakupi décide de consacrer un roman graphique - El Comandante Yankee (Dupuis, 2019) - à ce personnage absent des livres d'histoire de la révolution cubaine. Il se rend de Miami à La Havane, en passant par Barcelone et Toledo, et donne la parole à plus de trente témoins : Olga Morgan, la veuve du comandante, Eloy Gutiérrez Menoyo, le commandant en chef du Segundo Frente, mais aussi les gardes du corps de Morgan, ainsi que la plupart des guérilleros du Segundo Frente ou du M-26, le mouvement de Castro. Au fil des entretiens s'écrit un pan entier de l'histoire de Cuba au coeur de la révolution : le quotidien des guérilleros, les antagonismes idéologiques, les coups d'éclats et d'Etat, sans oublier Che Guevara et Fidel Castro comme on ne les avait encore jamais racontés.
| Nombre de pages | 303 |
|---|---|
| Date de parution | 06/06/2019 |
| Poids | 458g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9782710387589 |
|---|---|
| Titre | Enquête sur El Comandante Yankee. Une autre histoire de la révolution cubaine |
| Auteur | Jakupi Gani |
| Editeur | TABLE RONDE |
| Largeur | 140 |
| Poids | 458 |
| Date de parution | 20190606 |
| Nombre de pages | 303,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

El Commandante Yankee
Jakupi GaniSon nom ne vous dit peut-être rien : William Alexander Morgan. Pourtant, en prenant parti pour les rebelles, il devint une figure majeure de la révolution cubaine, le seul comandante non cubain avec le célèbre "Che" Guevara. Ancien soldat américain, "Yankee" combattant pour la cause de Fidel Castro et les valeurs démocratiques du Segundo Frente, son implication le mènera à participer activement aux conflits avant que les bouleversements politiques ne coupent court à ses convictions. Au fil de plus de dix ans de recherches à recueillir les témoignages d'acteurs privilégiés de la révolution, tels que le commandant en chef du Segundo Frente Eloy Gutiérrez Menoyo en personne, à étudier les textes sur le personnage et à explorer les lieux habités par la rébellion castriste ? obtenant ainsi des documents inédits à ce jour ?, Gani Jakupi a tiré la matière nécessaire à ce véritable roman graphique, ainsi qu'il le souligne lui-même.Notes Biographiques : Gani Jakupi réalise sa première BD, publiée dans un magazine de son Kosovo natal, à 13 ans. Au début des années '80, il s'installe en France, et écrit le scénario de la trilogie "Matador" (Glénat, 1991-1994), dessinée par Hugues Labiano. Faute d'atomes crochus avec son éditeur, il s'éloigne de la BD et exerce de différents métiers : traducteur, journaliste, designer, maquettiste, régisseur de théâtre, etc. En 2005, il monte la "MusicCollection" (des livres qui combinent BD, critiques musicales et CD) pour un label discographique de Barcelone (DiscMedi), dans laquelle il réalise lui-même quatre titres. Louis-Antoine Dujardin, éditeur de chez Dupuis, le rencontre dans un salon de BD à Barcelone et le convainc de re-publier en France. Il écrit et dessine "Le roi invisible" (2009) et "Les amants de Sylvia" (2010), publiés par Futuropolis. L'historien Pascal Ory cite "Les amants de Sylvia" comme une oeuvre de référence sur le thème du complot pour l'assassinat de Trotsky, selon lui plus complète et plus précise que celle de Jorge Semprun ou du cinéaste Joseph Lose. Il adapte son propre polar "Día de gracia" (SIMS, 2001), sous le titre "Jour de grâce" (Dupuis, 2010), avec Marc N'Guessan au dessin. Il évoque son expérience comme journaliste dans "La dernière image" (2012, coll. Noctambule, Soleil). Une réflexion en BD sur les manières de recueillir et de traiter l'information, appuyée par un dossier d'interviews avec des personnalités de la profession : le directeur adjoint d'Associated Press Santiago Lyon, le photographe Ron Haviv, le reporter Christophe Châtelot, etc. En 2014, "Retour au Kosovo", une douloureuse évocation des premiers mois d'après-guerre au Kosovo du 1999, avec Jorge González au dessin, voit le jour dans la collection Aire Libre (Dupuis). Un diptyque avec Marc N'Guessan ("Sertao, ou la fin des temps") pour Dargaud, et une série ("Barcelona !"), co-scénarisée par Denis Lapière, et dessinée par Rubén Pellejero et Eduard Torrents, pour Dupuis, sont en chantier. D'autres collaborations (avec Thomas Campi, Maël, Martín Pardo, Leila Marzocchi...) sont en préparation. Il consacre plus de dix ans de recherches à recueillir les témoignages d'acteurs privilégiés de la révolution, tels que le commandant en chef du Segundo Frente Eloy Gutiérrez Menoyo en personne, à étudier les textes sur le personnage et à explorer les lieux habités par la rébellion castriste ?obtenant ainsi des documents inédits à ce jour. C'est en mai 2019 que paraît dans Aire Libre « El Comandante Yankee » qui est, plus qu'une biographie unique, une fresque inédite sur une période historique cruciale.. Il prépare également un projet en collaboration avec le cinéaste iranien Mohsen Makhmalbaf. Le café des idées, association grecque sous le haut patronat de l'UNESCO, l'a récompensé pour l'ensemble de son oeuvre avec le prix Alexandre le Grand. Côté musique, il publie deux albums de jazz, "Aldea" (2012) et "Kismet" (2014) avec sa Gani Jakupi Connections, une formation jazz à "géométrie variable". Il y collabore avec des musiciens venus des quatre coins du monde (Argentine, Brésil, Venezuela, Espagne, Iran, Turquie, Grèce, Kosovo, Moldavie...), dont des pointures comme le trompettiste Raynald Colom, le bandonéoniste Marcelo Mercadante ou le pianiste José Reinoso. Gani Jakupi réalise sa première BD, publiée dans un magazine de son Kosovo natal, à 13 ans. Au début des années '80, il s'installe en France, et écrit le scénario de la trilogie "Matador" (Glénat, 1991-1994), dessinée par Hugues Labiano. Faute d'atomes crochus avec son éditeur, il s'éloigne de la BD et exerce de différents métiers : traducteur, journaliste, designer, maquettiste, régisseur de théâtre, etc. En 2005, il monte la "MusicCollection" (des livres qui combinent BD, critiques musicales et CD) pour un label discographique de Barcelone (DiscMedi), dans laquelle il réalise lui-même quatre titres. Louis-Antoine Dujardin, éditeur de chez Dupuis, le rencontre dans un salon de BD à Barcelone et le convainc de re-publier en France. Il écrit et dessine "Le roi invisible" (2009) et "Les amants de Sylvia" (2010), publiés par Futuropolis. L'historien Pascal Ory cite "Les amants de Sylvia" comme une oeuvre de référence sur le thème du complot pour l'assassinat de Trotsky, selon lui plus complète et plus précise que celle de Jorge Semprun ou du cinéaste Joseph Lose. Il adapte son propre polar "Día de gracia" (SIMS, 2001), sous le titre "Jour de grâce" (Dupuis, 2010), avec Marc N'Guessan au dessin. Il évoque son expérience comme journaliste dans "La dernière image" (2012, coll. Noctambule, Soleil). Une réflexion en BD sur les manières de recueillir et de traiter l'information, appuyée par un dossier d'interviews avec des personnalités de la profession : le directeur adjoint d'Associated Press Santiago Lyon, le photographe Ron Haviv, le reporter Christophe Châtelot, etc. En 2014, "Retour au Kosovo", une douloureuse évocation des premiers mois d'après-guerre au Kosovo du 1999, avec Jorge González au dessin, voit le jour dans la collection Aire Libre (Dupuis). Un diptyque avec Marc N'Guessan ("Sertao, ou la fin des temps") pour Dargaud, et une série ("Barcelona !"), co-scénarisée par Denis Lapière, et dessinée par Rubén Pellejero et Eduard Torrents, pour Dupuis, sont en chantier. D'autres collaborations (avec Thomas Campi, Maël, Martín Pardo, Leila Marzocchi...) sont en préparation. Il consacre plus de dix ans de recherches à recueillir les témoignages d'acteurs privilégiés de la révolution, tels que le commandant en chef du Segundo Frente Eloy Gutiérrez Menoyo en personne, à étudier les textes sur le personnage et à explorer les lieux habités par la rébellion castriste ?obtenant ainsi des documents inédits à ce jour. C'est en mai 2019 que paraît dans Aire Libre « El Comandante Yankee » qui est, plus qu'une biographie unique, une fresque inédite sur une période historique cruciale.. Il prépare également un projet en collaboration avec le cinéaste iranien Mohsen Makhmalbaf. Le café des idées, association grecque sous le haut patronat de l'UNESCO, l'a récompensé pour l'ensemble de son oeuvre avec le prix Alexandre le Grand. Côté musique, il publie deux albums de jazz, "Aldea" (2012) et "Kismet" (2014) avec sa Gani Jakupi Connections, une formation jazz à "géométrie variable". Il y collabore avec des musiciens venus des quatre coins du monde (Argentine, Brésil, Venezuela, Espagne, Iran, Turquie, Grèce, Kosovo, Moldavie...), dont des pointures comme le trompettiste Raynald Colom, le bandonéoniste Marcelo Mercadante ou le pianiste José Reinoso.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER35,00 € -

Les Amants de Sylvia
Jakupi GaniFin des années trente. À Barcelone, un anarchiste est enlevé en pleine rue. Les ravisseurs sont des membres de la police politique de Staline. À leur tête, une certaine Caridad. Plus tard, à Paris, Sylvia fait la connaissance de Jacques Mornard. La soeur de Sylvia est la secrétaire de Trotsky, exilé au Mexique. Sylvia tombe amoureuse de Jacques, beau jeune homme, journaliste sportif se désintéressant complètement de la politique... Plus tard encore, Sylvia, militante convaincue et active, remplace sa soeur malade auprès de Trotsky. À Mexico où il l'a suivie, Jacques Mornard est désormais Frank Jacson, et il travaille dans l'import-export... Caridad, Sylvia, Jacson, Trotsky: les personnages principaux de la tragédie sont en place. Tout est vrai dans ce récit, et tout est faux. Les personnages ont existé, les faits sont établis. Dans le contexte exacerbé de la fin des années trente en Europe, entre la montée du nazisme et le pouvoir totalitaire de Staline, seule la mise en perspective de l'Histoire et le dialogue entre les protagonistes relèvent de l'interprétation de l'auteur. Une interprétation d'une force et d'une acuité inouïes.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER17,25 € -

El commandante yankee. Edition spéciale
Jakupi GaniSon nom ne vous dit peut-être rien : William Alexander Morgan. Pourtant, en prenant parti pour les rebelles, il devint une figure majeure de la révolution cubaine, le seul comandante non cubain avec le célèbre "Che" Guevara. Ancien soldat américain, "Yankee" combattant pour la cause de Fidel Castro et les valeurs démocratiques du Segundo Frente, son implication le mènera à participer activement aux conflits avant que les bouleversements politiques ne coupent court à ses convictions. Au fil de plus de dix ans de recherches à recueillir les témoignages d'acteurs privilégiés de la révolution, tels que le commandant en chef du Segundo Frente Eloy Gutiérrez Menoyo en personne, à étudier les textes sur le personnage et à explorer les lieux habités par la rébellion castriste ? obtenant ainsi des documents inédits à ce jour ?, Gani Jakupi a tiré la matière nécessaire à ce véritable roman graphique, ainsi qu'il le souligne lui-même.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER49,00 €
Du même éditeur
-

Antigone
Anouilh JeanNouvelle édition en 20164e de couverture : «L'Antigone de Sophocle, lue et relue et que je connaissais par c?ur depuis toujours, a été un choc soudain pour moi pendant la guerre, le jour des petites affiches rouges. Je l'ai réécrite à ma façon, avec la résonance de la tragédie que nous étions alors en train de vivre.» Jean Anouilh.Notes Biographiques : Grand dramaturge, Jean Anouilh est né à Bordeaux en 1910 et mort à Lausanne en 1987. Issu d'un milieu très modeste, fils d'un tailleur et d'une violoniste, il se passionne très tôt pour le théâtre. Un soir de 1928, émerveillé par la représentation de "Siegfried" de Jean Giraudoux, il décide de se consacrer à l'écriture théâtrale. Il devient le secrétaire de Louis Jouvet qui dirige la Comédie des Champs-Elysées et interrrompt ses études de droit. Son ?uvre est très abondante (quarante-cinq pièces dont une trentaine ont été montées et interprétées par les plus grands comédiens), passant du romantisme à un réalisme inquiétant ou mythique, du pessimisme à la fantaisie. Citons "Le voyageur sans bagage", "Leocadia", "L'Hermine", "Antigone", "Colombe", "L'alouette", "Ornifle", "L'invitation au château", "Le bal des voleurs".EN STOCKCOMMANDER6,50 € -

A petit feu
Howard Elizabeth Jane ; Arnaud CécileRésumé : "Adjugé, vendu ! " C'est en ces termesqu'Alice, la fille du colonel Herbert Browne-Lacey, songe à son avenir le jour où Leslie Mount lui passe la bague au doigt. Si cet engagement précipité a le mérite de l'éloigner de l'autorité paternelle, Alice comprend, trop tard, que l'homme qui partagera désormais sa vie n'est pas si différent de son père. C'est seulement une fois Alice partie que May, sa belle-mère, commence à prendre au sérieux les mises en garde de ses propres enfants, Oliver et Elizabeth, contre le colonel qu'elle a épousé en secondes noces et avec qui elle se retrouve désormais en tête à tête dans un austère manoir en rase campagne. Car Elizabeth, malgré ses remords à l'idée d'abandonner sa mère, a elle aussi mis les voiles, pour suivre son frère qui mène une vie de bohème dans le Swinging London. Après des débuts mal assurés en tant que cuisinière à domicile, elle rencontre le grand amour. Voyages luxueux et villas en bord de mer, cette idylle a tout du rêve... A ce portrait mordant d'une famille anglaise des années soixante, Elizabeth Jane Howard confère une tension palpable et explore, à travers le destin de ces trois femmes, le caractère incertain des relations amoureuses.EN STOCKCOMMANDER23,00 € -

HIVER
NICHOLSON C.Résumé : Dans la maison qu'il a lui-même construite au coeur du Dorset, aux côtés de Wessex, son chien fidèle, et de Florence Dudgale, sa secrétaire et épouse en secondes noces, Thomas Hardy entre dans l'hiver de sa vie. A quatre-vingt-quatre ans, l'auteur de Jude l'Obscur pense en avoir fini avec la passion quand une adaptation de Tess d'Urberville est montée au village. La jeune Gertrude Bugler, qui tient le rôle-titre, le charme et le fascine par son talent et sa fraîcheur. Sous le regard amer de son épouse qui souffre de la pesante atmosphère d'une maison isolée et encerclée d'arbres, Hardy vit son ultime amour. Christopher Nicholson esquisse un portrait tantôt mélancolique, tantôt désopilant, mais toujours saisissant, d'un couple vieillissant, et met en lumière les interactions entre la vie et l'oeuvre de l'un des plus grands auteurs britanniques.EN STOCKCOMMANDER8,90 € -

Mariage fantôme
Park David ; Arnaud CécileLorsque George Allenby se retrouve chargé de la création d'un lac sur le domaine d'un imposant manoir irlandais, il a la ferme intention d'en venir à bout aussi vite que possible puis de retourner à Belfast. Officier durant la Grande Guerre, Allenby se débat encore avec ses souvenirs des tranchées, hanté par tout ce qu'il aurait pu faire différemment. Près d'un siècle plus tard, Alex et Ellie préparent leur mariage sans regarder à la dépense. La cérémonie se tiendra dans un pavillon tout juste rénové, offrant une vue sur le lac aménagé après-guerre. Comme Allenby avant lui, Alex est hanté par les décisions qu'il a prises dans le passé. A l'approche du mariage, il se trouve à un tournant : dire la vérité libérerait sa conscience, mais pourrait aussi lui faire perdre tout ce à quoi il tient, à commencer par Ellie. Dans cet émouvant récit d'amour et de trahison, David Park révèle toutes les brèches par lesquelles le passé s'infiltre dans le présent, tantôt destructeur et redoutable, tantôt porteur d'espoir et de beauté fragile.EN STOCKCOMMANDER23,00 €
De la même catégorie
-

Le Rêve mexicain. Ou La pensée interrompue
Le Clézio Jean-Marie-GustaveAu cours du mois de mars 1517, les ambassadeurs de Moctezuma, seigneur de Mexico-Tenochtitlan, accueillent le navire de Hernán Cortés et cette rencontre initie une des plus terribles aventures du monde, qui s'achève par l'abolition de la civilisation indienne du Mexique, de sa pensée, de sa foi, de son art, de son savoir, de ses lois. De ce choc des mondes vont naître des siècles de colonisation, c'est-à-dire, grâce à la force de travail des esclaves et à l'exploitation des métaux précieux, cette hégémonie de l'Occident sur le reste du monde, qui dure encore aujourd'hui. Alors commence le rêve, comme un doute, comme un regret, qui unit les vainqueurs et les vaincus à la beauté et aux forces secrètes du Mexique. Rêve du soldat Bernal Díaz del Castillo, témoin des derniers instants du règne orgueilleux des Aztèques, rêve de Bernardino de Sahagun devant les ruines de la civilisation et la splendeur des rites et des mythes qui s'effacent. Rêve qui s'achève dans la mort des dernières nations nomades du nord et du nord-ouest, rêve que poursuit Antonin Artaud, jusque dans la Montagne des Signes, au pays des Indiens Tarahumaras. Le rêve mexicain, c'est cette question aussi que notre civilisation actuelle rend plus urgente : qu'aurait été notre monde, s'il n'y avait eu cette destruction, ce silence des peuples indiens ? Si la violence du monde moderne n'avait pas aboli cette magie, cette lumière ?Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,00 € -

La cité perdue du dieu singe. Une histoire vraie
Preston Douglas ; Mangin MagaliRésumé : Ancienne malédiction, jaguars et serpents mortels, parasites mangeurs de chair et maladie incurable : bienvenue dans l'impénétrable jungle de la Mosquitia, dans le nord-est du Honduras. C'est là que s'est aventuré Douglas Preston pour lever le voile sur l'un des derniers mystères de notre temps : la fameuse Cité blanche, ou Cité du dieu singe, qu'évoquait Hernán Cortés au XVIe siècle et que personne à ce jour n'avait réussi à localiser. Ce récit, digne des aventures d'Indiana Jones et riche d'enseignements sur cette découverte archéologique majeure, remet en perspective ce que l'on croyait savoir des civilisations préhispaniques. Un voyage au coeur d'une des régions les plus sauvages de la planète sur les traces d'une cité mythique et d'une civilisation disparue.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,90 € -

Moi, Rigoberta Menchu. Une vie et une voie, la révolution au Guatemala
Burgos Elisabeth ; Menchu RigobertaRésumé : Rigoberta Menchú appartient à l'une de ces nombreuses communautés indigènes soumises et refoulées depuis la conquête espagnole. Mais dans les années 80, l'émergence d'un réveil identitaire et revendicatif les conduira à se joindre aux mouvements de guérilla. La riposte de l'armée guatémaltèque est foudroyante ; elle déclenche une véritable campagne d'extermination. Rigoberta Menchú raconte ici à Elisabeth Burgos, ethnologue et elle-même Latino-Américaine, d'abord les moeurs et les croyances de la communauté dans laquelle elle est née, au sein d'une famille nombreuse, puis la prise de conscience et l'engagement révolutionnaire de ses parents, ensuite son départ en exil au Mexique où elle a lutté pendant de nombreuses années pour le respect des droits de l'homme au Guatemala. Il ne s'agit pas ici d'un document comme tant d'autres sur les luttes révolutionnaires du tiers-monde. Ce livre n'est pas un inventaire d'atrocités. Pour la première fois depuis la conquête espagnole, on entend la voix de l'autre Amérique latine, avec ses profondeurs lyriques et bibliques. Et l'extraordinaire personnalité de Rigoberta Menchú, fécondée par sa rencontre avec Elisabeth Burgos, sa générosité, son sens de la justice et le don de soi qui confine à la sainteté, font de ce livre aux accents franciscains un grand livre d'amour.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER21,70 € -

Apocalypse et révolution au Mexique. La guerre des Cristeros (1926-1929)
Meyer (1942 - ...) JeanRésumé : Mexique, 1926-1929 : par dizaines de milliers, des hommes prennent les armes pour défendre le droit de l'Eglise et leur foi contre la violence de l'Etat. C'est la plus grave crise de croissance d'une nation jeune. C'est aussi l'aventure mystique d'un peuple paysan. Pendant cinq ans, Jean Meyer a poursuivi le témoignage oral des survivants et les archives d'une guerre dont on avait souhaité abolir jusqu'au souvenir.ÉPUISÉVOIR PRODUIT5,35 €

