
Les Amants de Sylvia
Fin des années trente. À Barcelone, un anarchiste est enlevé en pleine rue. Les ravisseurs sont des membres de la police politique de Staline. À leur tête, une certaine Caridad. Plus tard, à Paris, Sylvia fait la connaissance de Jacques Mornard. La soeur de Sylvia est la secrétaire de Trotsky, exilé au Mexique. Sylvia tombe amoureuse de Jacques, beau jeune homme, journaliste sportif se désintéressant complètement de la politique... Plus tard encore, Sylvia, militante convaincue et active, remplace sa soeur malade auprès de Trotsky. À Mexico où il l'a suivie, Jacques Mornard est désormais Frank Jacson, et il travaille dans l'import-export... Caridad, Sylvia, Jacson, Trotsky: les personnages principaux de la tragédie sont en place. Tout est vrai dans ce récit, et tout est faux. Les personnages ont existé, les faits sont établis. Dans le contexte exacerbé de la fin des années trente en Europe, entre la montée du nazisme et le pouvoir totalitaire de Staline, seule la mise en perspective de l'Histoire et le dialogue entre les protagonistes relèvent de l'interprétation de l'auteur. Une interprétation d'une force et d'une acuité inouïes.
| Nombre de pages | 66 |
|---|---|
| Date de parution | 26/08/2010 |
| Poids | 594g |
| Largeur | 221mm |
| EAN | 9782754803045 |
|---|---|
| Titre | Les Amants de Sylvia |
| Auteur | Jakupi Gani |
| Editeur | FUTUROPOLIS |
| Largeur | 221 |
| Poids | 594 |
| Date de parution | 20100826 |
| Nombre de pages | 66,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

El Commandante Yankee
Jakupi GaniSon nom ne vous dit peut-être rien : William Alexander Morgan. Pourtant, en prenant parti pour les rebelles, il devint une figure majeure de la révolution cubaine, le seul comandante non cubain avec le célèbre "Che" Guevara. Ancien soldat américain, "Yankee" combattant pour la cause de Fidel Castro et les valeurs démocratiques du Segundo Frente, son implication le mènera à participer activement aux conflits avant que les bouleversements politiques ne coupent court à ses convictions. Au fil de plus de dix ans de recherches à recueillir les témoignages d'acteurs privilégiés de la révolution, tels que le commandant en chef du Segundo Frente Eloy Gutiérrez Menoyo en personne, à étudier les textes sur le personnage et à explorer les lieux habités par la rébellion castriste ? obtenant ainsi des documents inédits à ce jour ?, Gani Jakupi a tiré la matière nécessaire à ce véritable roman graphique, ainsi qu'il le souligne lui-même.Notes Biographiques : Gani Jakupi réalise sa première BD, publiée dans un magazine de son Kosovo natal, à 13 ans. Au début des années '80, il s'installe en France, et écrit le scénario de la trilogie "Matador" (Glénat, 1991-1994), dessinée par Hugues Labiano. Faute d'atomes crochus avec son éditeur, il s'éloigne de la BD et exerce de différents métiers : traducteur, journaliste, designer, maquettiste, régisseur de théâtre, etc. En 2005, il monte la "MusicCollection" (des livres qui combinent BD, critiques musicales et CD) pour un label discographique de Barcelone (DiscMedi), dans laquelle il réalise lui-même quatre titres. Louis-Antoine Dujardin, éditeur de chez Dupuis, le rencontre dans un salon de BD à Barcelone et le convainc de re-publier en France. Il écrit et dessine "Le roi invisible" (2009) et "Les amants de Sylvia" (2010), publiés par Futuropolis. L'historien Pascal Ory cite "Les amants de Sylvia" comme une oeuvre de référence sur le thème du complot pour l'assassinat de Trotsky, selon lui plus complète et plus précise que celle de Jorge Semprun ou du cinéaste Joseph Lose. Il adapte son propre polar "Día de gracia" (SIMS, 2001), sous le titre "Jour de grâce" (Dupuis, 2010), avec Marc N'Guessan au dessin. Il évoque son expérience comme journaliste dans "La dernière image" (2012, coll. Noctambule, Soleil). Une réflexion en BD sur les manières de recueillir et de traiter l'information, appuyée par un dossier d'interviews avec des personnalités de la profession : le directeur adjoint d'Associated Press Santiago Lyon, le photographe Ron Haviv, le reporter Christophe Châtelot, etc. En 2014, "Retour au Kosovo", une douloureuse évocation des premiers mois d'après-guerre au Kosovo du 1999, avec Jorge González au dessin, voit le jour dans la collection Aire Libre (Dupuis). Un diptyque avec Marc N'Guessan ("Sertao, ou la fin des temps") pour Dargaud, et une série ("Barcelona !"), co-scénarisée par Denis Lapière, et dessinée par Rubén Pellejero et Eduard Torrents, pour Dupuis, sont en chantier. D'autres collaborations (avec Thomas Campi, Maël, Martín Pardo, Leila Marzocchi...) sont en préparation. Il consacre plus de dix ans de recherches à recueillir les témoignages d'acteurs privilégiés de la révolution, tels que le commandant en chef du Segundo Frente Eloy Gutiérrez Menoyo en personne, à étudier les textes sur le personnage et à explorer les lieux habités par la rébellion castriste ?obtenant ainsi des documents inédits à ce jour. C'est en mai 2019 que paraît dans Aire Libre « El Comandante Yankee » qui est, plus qu'une biographie unique, une fresque inédite sur une période historique cruciale.. Il prépare également un projet en collaboration avec le cinéaste iranien Mohsen Makhmalbaf. Le café des idées, association grecque sous le haut patronat de l'UNESCO, l'a récompensé pour l'ensemble de son oeuvre avec le prix Alexandre le Grand. Côté musique, il publie deux albums de jazz, "Aldea" (2012) et "Kismet" (2014) avec sa Gani Jakupi Connections, une formation jazz à "géométrie variable". Il y collabore avec des musiciens venus des quatre coins du monde (Argentine, Brésil, Venezuela, Espagne, Iran, Turquie, Grèce, Kosovo, Moldavie...), dont des pointures comme le trompettiste Raynald Colom, le bandonéoniste Marcelo Mercadante ou le pianiste José Reinoso. Gani Jakupi réalise sa première BD, publiée dans un magazine de son Kosovo natal, à 13 ans. Au début des années '80, il s'installe en France, et écrit le scénario de la trilogie "Matador" (Glénat, 1991-1994), dessinée par Hugues Labiano. Faute d'atomes crochus avec son éditeur, il s'éloigne de la BD et exerce de différents métiers : traducteur, journaliste, designer, maquettiste, régisseur de théâtre, etc. En 2005, il monte la "MusicCollection" (des livres qui combinent BD, critiques musicales et CD) pour un label discographique de Barcelone (DiscMedi), dans laquelle il réalise lui-même quatre titres. Louis-Antoine Dujardin, éditeur de chez Dupuis, le rencontre dans un salon de BD à Barcelone et le convainc de re-publier en France. Il écrit et dessine "Le roi invisible" (2009) et "Les amants de Sylvia" (2010), publiés par Futuropolis. L'historien Pascal Ory cite "Les amants de Sylvia" comme une oeuvre de référence sur le thème du complot pour l'assassinat de Trotsky, selon lui plus complète et plus précise que celle de Jorge Semprun ou du cinéaste Joseph Lose. Il adapte son propre polar "Día de gracia" (SIMS, 2001), sous le titre "Jour de grâce" (Dupuis, 2010), avec Marc N'Guessan au dessin. Il évoque son expérience comme journaliste dans "La dernière image" (2012, coll. Noctambule, Soleil). Une réflexion en BD sur les manières de recueillir et de traiter l'information, appuyée par un dossier d'interviews avec des personnalités de la profession : le directeur adjoint d'Associated Press Santiago Lyon, le photographe Ron Haviv, le reporter Christophe Châtelot, etc. En 2014, "Retour au Kosovo", une douloureuse évocation des premiers mois d'après-guerre au Kosovo du 1999, avec Jorge González au dessin, voit le jour dans la collection Aire Libre (Dupuis). Un diptyque avec Marc N'Guessan ("Sertao, ou la fin des temps") pour Dargaud, et une série ("Barcelona !"), co-scénarisée par Denis Lapière, et dessinée par Rubén Pellejero et Eduard Torrents, pour Dupuis, sont en chantier. D'autres collaborations (avec Thomas Campi, Maël, Martín Pardo, Leila Marzocchi...) sont en préparation. Il consacre plus de dix ans de recherches à recueillir les témoignages d'acteurs privilégiés de la révolution, tels que le commandant en chef du Segundo Frente Eloy Gutiérrez Menoyo en personne, à étudier les textes sur le personnage et à explorer les lieux habités par la rébellion castriste ?obtenant ainsi des documents inédits à ce jour. C'est en mai 2019 que paraît dans Aire Libre « El Comandante Yankee » qui est, plus qu'une biographie unique, une fresque inédite sur une période historique cruciale.. Il prépare également un projet en collaboration avec le cinéaste iranien Mohsen Makhmalbaf. Le café des idées, association grecque sous le haut patronat de l'UNESCO, l'a récompensé pour l'ensemble de son oeuvre avec le prix Alexandre le Grand. Côté musique, il publie deux albums de jazz, "Aldea" (2012) et "Kismet" (2014) avec sa Gani Jakupi Connections, une formation jazz à "géométrie variable". Il y collabore avec des musiciens venus des quatre coins du monde (Argentine, Brésil, Venezuela, Espagne, Iran, Turquie, Grèce, Kosovo, Moldavie...), dont des pointures comme le trompettiste Raynald Colom, le bandonéoniste Marcelo Mercadante ou le pianiste José Reinoso.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER35,00 € -

La dernière image
Jakupi GaniJuin 1999.À la fi n du conflit au Kosovo, un magazine propose à Gani Jakupi, qui résidait alors en Espagne, de s?y rendre accompagné par un photographe, afin d?y faire un reportage sur son retour au pays. Une occasion inespérée pour lui de revoir ses proches.Mais si son objectivité vis à vis de son pays natal sera constamment mise à l?épreuve, sa subjectivité, elle, maintiendra tous ses sens en éveil. N?étant pas journaliste professionnel (il n?a exercé que pendant quelques années), il a le double avantage de pouvoir observer le milieu de l?information à la fois de l?intérieur, et de l?extérieur. Un pan de ce livre s?intéresse ainsi aux reporters-photographes. Si on est informés par les mots, ce sont les images qui modèlent nos sentiments. Elles ont le pouvoir de changer le cours de l?Histoire. Certains journalistes s?en servent en respectant une éthique pointue, et d?autres non. Gani découvrira qu?il est justement escorté par un photographe avide de sensationnalisme?Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER18,50 € -

Enquête sur El Comandante Yankee. Une autre histoire de la révolution cubaine
Jakupi GaniOn a oublié son nom, pourtant William Alexander Morgan est l'une des figures majeures de la révolution cubaine avec Che Guevara. Ancien soldat américain, le Yankee a combattu pour la cause du Segundo Frente - l'entité révolutionnaire qui, en collaboration avec la guérilla de Fidel Castro, a chassé le dictateur Batista. Morgan a participé activement aux conflits avant que les bouleversements politiques ne coupent court à ses convictions. Et que Fidel Castro ne le fasse fusiller... En 2007, Gani Jakupi décide de consacrer un roman graphique - El Comandante Yankee (Dupuis, 2019) - à ce personnage absent des livres d'histoire de la révolution cubaine. Il se rend de Miami à La Havane, en passant par Barcelone et Toledo, et donne la parole à plus de trente témoins : Olga Morgan, la veuve du comandante, Eloy Gutiérrez Menoyo, le commandant en chef du Segundo Frente, mais aussi les gardes du corps de Morgan, ainsi que la plupart des guérilleros du Segundo Frente ou du M-26, le mouvement de Castro. Au fil des entretiens s'écrit un pan entier de l'histoire de Cuba au coeur de la révolution : le quotidien des guérilleros, les antagonismes idéologiques, les coups d'éclats et d'Etat, sans oublier Che Guevara et Fidel Castro comme on ne les avait encore jamais racontés.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER24,00 € -

Le roi invisible. Un portrait d'Oscar Alemàn
Jakupi GaniBodoï, 4 mars 2009, par Allison ReberOscar Aleman, le roi invisible ***Il était un guitariste de génie, admiré par Duke Ellington, Louis Armstrong ou Django Reinhardt. Et pourtant il est tombé dans l'oubli. Oscar Alemán, Argentin né en 1909, a connu la gloire comme la misère, passant d un extrême à l'autre, ballotté par les amours et désamours du public.Gani Jakupi, dessinateur mélomane, ne se contente pas de réhabiliter le musicien virtuose en racontant sa biographie. Il invite le lecteur à mener l'enquête pour découvrir le parcours du guitariste et à comprendre quels malheurs l'ont amené à se couper du monde et à ne pas rester dans la mémoire des jazzophiles, alors qu'il était capable de rivaliser avec Django Reinhardt. De Buenos Aires aux clubs de jazz parisiens en passant par l'Espagne, à la rencontre des grandes personnalités des années 30, Gani Jakupi nous emmène dans une balade superbement colorée et enchanteresse. Le parcours extrêmement touchant d'Oscar Alemán - qui, orphelin à 10 ans, abandonné par ses frères et soeurs, parvient à se payer une petite guitare - vous colle aux tripes un joli blues. --http://www.bodoi.info/critiques/2009-03-05/oscar-aleman-le-roi-invisible/13040Planete BD, par Jean-Bernard VanierCe qu'on en pense sur la planète BD: Mélomane inconditionnel de jazz et de Django Renhardt en particulier, Gani Jakupi découvre par hasard un documentaire argentin sur un artiste des années 30. Selon ce petit film, Oscar Alemán aurait été, à l'époque, un musicien de génie rivalisant sans rougir avec le grand Django. Et pourtant rien, ou presque, peut-être quelques lignes dans des encyclopédies musicales hyper pointues: le jazzman prodige avait, sans le vouloir, réussi le tour de force de devenir extra transparent... On comprend alors sans difficulté le titre de cet ouvrage qui, via une construction originale, fait le pari de la réhabilitation. A la manière d'un enquêteur de terrain (le plus, c'est qu'il nous laisse croire qu'on fait le travail avec lui...), Gani Jakupi rassemble le puzzle en quelques dates repères qui oscillent, telles un métronome, entre fulgurants moments de gloire et misère absolue: les rues de Santos au Brésil, les premiers accords tirés sur le cavaquinho, les palaces parisiens, les grands musiciens, le manque de chance qui empêche d'exploser, le remord chevillé viscéralement... Un parcours qui, s'il a la veine romanesque de beaucoup de ceux qui accompagnent les destins fabuleux, se démarque par cet incompréhensible tombée dans l'oubli. Pour accompagner ce moment touchant, rien de tel qu'un graphisme subtilement coloré, dans lequel la peinture garde son épaisseur et où les cases s'enchainent en de petits tableaux. Une petite musique en quelques sortes, un dernier hommage à l'artiste de génie... --http://www.planetebd.com/BD/bande-dessinee-Roi-invisible-Le--6861.htmlRécit de la vie d'Oscar Aleman, né en 1909 en Argentine, grand nom du jazz, qui a marqué ses contemporains. Originaire de Buenos Aires, il connut un destin chaotique, entre gloire et oubli. Pourtant Duke Ellington ne jurait que par lui. Il fut le guitariste de Joséphine Baker, le complice de Django Reinhardt, un guitariste virtuose décédé en 1980. Comme le dit l'auteur en postface: L'histoire est pleine de personnages extraordinaires gisant à l'ombre de médiocrités proéminentes?Si vous voulez croiser musiciens et chanteurs de jazz (Ellington, Reinhardt, Baker?) mais encore les peintres Soutine, Van Dongen, cet album est fait pour vous d'autant que s'y révèle la vie d'un artiste oublié racontée par fragments désordonnés chronologiquement et géographiquement éloignés: Buenos Aires (Argentine), 1940 ou 1968; Paris, 1933 puis en 1939 et 1940, Resistencia (Argentine), 1915; Santos, 1921? Si vous voulez en plus goûter à des dessins aux colorations magiques, ces pages très picturales de Jakupi vous raviront. On sent le pinceau plaquer ses touches sur un crayonné de portraitiste surdoué. Jakupi joue peu en effet avec le décor privilégiant l'humain, la musique des gestes et des regards en somme!Coup de coeur --http://doc-partage.crdp-poitiers.cndp.fr/bcdiweb2007/bcdiweb.cgi/labd?eq:identite%20N.=~%202008470537~Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER16,25 €
Du même éditeur
-

Arrière-cuisine
Chapman Katriona ; Van den Dries SidonieA l'approche de la trentaine, Claudia est en passe de se faire un nom, ou plutôt un prénom, sur la scène gastronomique londonienne. Son restaurant, l'Alley, reçoit les honneurs de la presse et elle a décidé de participer au prochain concours du " Chef pro de l'année". Tout cela, alors qu'elle tente de se débarrasser de l'ombre de son célèbre père cuisinier. Après Breakwater, Katriona Chapman donne de nouveau vie à une galerie de personnages bien campés, dont la chef Claudia, sa meilleure amie et associée Lisa, et Ben, un jeune barman, et restitue b merveille l'atmosphère trépidante et sous tension d'un restaurant Livre choral, Arrière-cuisine offre une tranche de vie sensible et touchante.EN STOCKCOMMANDER26,00 € -

Rébétissa (L'antidote)
Prudhomme DavidRésumé : Doit-on courber l'échine pour continuer à exercer son art ? En 1936, le général Ioánnis Metaxás prend le pouvoir, instaure la dictature et met en place la censure. Sont interdites toutes les chansons qui emploient des gammes orientales, les rebetikas, jugées subversives. La police saccage les cafés, détruit les instruments, casse les doigts des musiciens qui continuent de jouer cette musique. Katina est tenancière d'un café qui accueille des musiciens de Rébétiko et leurs deux chanteuses, Bèba et Marika. La question qu'elle leur pose est simple en apparence : soit ils acceptent de changer de registre, d'abandonner leurs instruments traditionnels pour continuer à jouer ensemble et gagner leur vie, soit ils refusent et ils se retrouvent tous au chômage ou condamnés à prendre un autre travail. Comme le dit l'un d'entre eux : "Nous avons le malheur de n'être que ce que nous sommes, dans un monde qui ne veut plus de ce que nous sommes". Rébétissa est la suite de Rébétiko, l'ouvrage qui a fait connaître David Prudhomme. Encensé par la presse et les libraires, multiprimé à Angoulême et ailleurs, Rébétiko a marqué l'histoire de la bande dessinée dès sa sortie en 2009. Avec Rébétissa, David Prudhomme signe une oeuvre majeure sur le besoin de continuer à vivre sa passion quand on vous l'interdit.EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Naufrage en Patagonie. La tragique histoire de l'équipage du Wager, d'après les souvenirs de [...]
Perrissin Christian ; Blanchin MatthieuEn septembre 1740, une escadre anglaise quitte Portsmouth à destination des mers du Sud. Son chef, le Commodore Anson, a pour mission d'attaquer et piller les prospères colonies espagnoles du Chili et du Pérou. Après une longue et pénible traversée de l'océan Atlantique, les vaisseaux atteignent le cap Horn à la mauvaise saison et subissent une succession de tempêtes qui les dispersent durablement. Après avoir raconté l'histoire de l'escadre du Commodore Anson, les auteurs se penchent sur le destin tragique d'un des navires, le Wager, d'après les souvenirs de John Byron, aspirant à bord du bateau et l'un des rares survivants. Un grand récit historique au souffle épique.EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Mattéo Tome 2 : Deuxième époque (1917-1918)
Gibrat Jean-Pierre1917. Toujours déserteur, venu clandestinement d?Espagne où il s?était réfugié, Mattéo passe à Collioure embrasser sa mère. Nous sommes le 1er août, jour anniversaire de la mort de son père.Le soir même, il revoit Juliette, qu?il tente en vain d?emmener avec lui. Tendre soirée désespérante sur la plage. Le lendemain, Mattéo, accompagné de Gervasio, l?ami de son père, s?embarque pour Petrograd. Après plusieurs semaines de bateau, les deux amis, en mission d?exploration pour le compte des anarchistes espagnols, sont au coeur même de la révolution qui s?embrase. C?est dans une atmosphère de liesse et de joyeuse pagaille que Mattéo et Gervasio font la connaissance de Dimitri et Léa. Le premier est un anarchiste libertaire, la seconde une bolchevique passionnée?EN STOCKCOMMANDER17,00 €
