Le citoyen, l'élu, l'expert. Pour une démarche pluraliste d'évaluation des politiques publiques
Jacot Henri ; Fouquet Annie
L'HARMATTAN
24,00 €
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EAN :9782296028753
En France, en Europe, partout dans le monde, les conditions d'exercice de la démocratie sont en débat. Forums sociaux, budgets participatifs, conférences de citoyens, les formes de "participation citoyenne" à l'action publique se multiplient comme pour répondre à la crise de représentativité qui affecte toutes les institutions : pouvoirs publics et élus, mais aussi syndicats, associations et corps intermédiaires. Ces initiatives nombreuses de débats publics et l'engouement pour la "démocratie participative" interpellent des pratiques évaluatives déjà percutées par le développement d'une gestion publique toujours plus centrée "sur les résultats" et même "sur les performances". L'évaluation des actions et politiques publiques se trouve dès lors prise en tension entre les contraintes d'un meilleur management public et les aspirations à une authentique intervention citoyenne. "A qui et à quoi sert l'évaluation ? ". C'est à cette question qu'ont été consacrées les Septièmes Journées de l'Evaluation, organisées par la Société Française de l'Evaluation (SFE) en association avec la Société Suisse d'Evaluation (SEVAL), dont cet ouvrage est issu. Question difficile, voire dérangeante si l'on considère toutes les "parties prenantes", citoyens, élus, experts, mais aussi administrations, associations, médias... L'ouvrage la traite dans la perspective d'une démarche pluraliste d'évaluation, explicitée en trois temps forts mettant successivement le projecteur sur : le jeu complexe entre acteurs, la relation cruciale experts-commanditaires, l'intervention nouvelle des citoyens. De nombreuses expériences sont présentées, dans des domaines les plus variés, en France, en Suisse ou ailleurs. Ainsi, les apports de l'évaluation pourront-ils être de nature à renforcer la vie démocratique et à contribuer à une prise de décision publique mieux éclairée.
Nombre de pages
241
Date de parution
20/02/2007
Poids
430g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296028753
Titre
Le citoyen, l'élu, l'expert. Pour une démarche pluraliste d'évaluation des politiques publiques
Auteur
Jacot Henri ; Fouquet Annie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
430
Date de parution
20070220
Nombre de pages
241,00 €
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A l'heure de la mondialisation, le dialogue social foisonne à l'échelle des territoires. Tant il est vrai qu'une réponse à la globalisation libérale s'élabore nécessairement d'abord au niveau local. Pourtant une double ambiguïté doit être levée : doit-on entendre le dialogue social au sens strict des relations entre organisations syndicales et patronales, ou doit-on en avoir une conception élargie de " dialogue sociétal " sur des thèmes les plus divers ? quant aux territoires, faut-il les considérer comme des découpages simplement administratifs et politiques ou comme des espaces réellement vécus et investis par des acteurs porteurs de projets ? C'est à cette double interrogation que vise à répondre cet ouvrage en examinant successivement : le territoire comme " nouvelle frontière " du dialogue social et la " dualité du territoire ", à la fois institutionnel et construit par les initiatives des acteurs ; l'interaction " acteurs/projets/territoires " dans de nombreux exemples, de la Haute Vallée de l'Aude au Budget Participatif à Porto Alegre, en passant par le plan stratégique de Barcelone, ou le comité de bassin d'emploi de Lille ; les voies et moyens de la " territorialisation " du dialogue social au sens habituel, mais aussi de son " élargissement " à de nouveaux champs et à de nouveaux acteurs dans le cadre d'une " gouvernante locale " en construction. Dans un tel mouvement, la légitimité des acteurs n'est pas figée ; elle est toujours en débat, s'inscrivant, au moins sous une forme interrogative, dans la perspective d'un nouveau " contrat social ". Ce livre s'adresse à tous ceux qui s'intéressent aux relations professionnelles et/ou au développement local : élus territoriaux, partenaires sociaux, militants associatifs, opérateurs et praticiens, citoyens engagés. Il vise à leur fournir des repères pour la réflexion comme pour l'action.
Jacot Henri ; Boutet Josiane ; Kergoat Jacques ; L
Non, ce n'est pas la fin du travail. Mais oui, en quelques décennies le travail a changé : quelle place occupe-t-il aujourd'hui dans nos vies ? Où en sont les conditions de travail ? Quels chemins emprunte la division du travail ? qu'en est-il des acteurs de l'entreprise, de leurs partenariats et de leurs conflits ? Bien des questions se posent aujourd'hui sans que les réponses soient toujours évidentes et assurées. Sous l'égide de RESSY (Recherches, Société, Syndicalisme), des chercheurs, des syndicalistes et des praticiens ont voulu y voir de plus près. En quarante-cinq contributions, ils tentent d'analyser la réalité actuelle du " monde du travail ", sa complexité et ses énigmes. Sociologues, ergonomes, historiens, médecins, anthropologues, philosophes, psychopathologues, linguistes, politologues et statisticiens : dans tous ces domaines, le résultat des recherches les plus récentes ont été mobilisées. Et à ces voix sont venues se mêler celles des consultants en entreprise, de praticiens de diverses origines, de responsables syndicaux qui à la CFDT, à la CGT, ou à FO, sont en contact quotidien avec les réalités du travail. L'ensemble fait du Monde du travail un ouvrage de référence dans lequel tous ceux qui s'intéressent au travail trouveront matière à actualiser leurs connaissances et à enrichir leur réflexion. Si les quarante cinq auteurs ne parlent pas d'une même voix et n'esquivent pas le débat, une même exigence ressort cependant de l'ensemble des contributions : il faut changer le travail, et ne pas se contenter de le regarder changer.
Implication négociée, gestion par projets, juste-à-temps, intégration, firme-réseau, partenariat..., les néologismes ne manquent pas pour désigner telle ou telle des formes nouvelles d'organisation dont l'idée semble désormais aussi communément admise chez les économistes du travail ou de l'industrie que chez les gestionnaires ou les sociologues de l'entreprise ou des relations professionnelles. L'objectif de cet ouvrage est de tenter de donner de cette évidence empirique multiple (formes nouvelles : au pluriel) une interprétation théorique aussi unifiante que possible (d'organisation : au singulier), dans une perspective d'économie de la production. Il est d'abord procédé à une revue critique de la littérature économique sur l'organisation entre statique et dynamique, pour à la fois mieux faire comprendre cette ambivalence de la notion d'organisation et valider de façon plus détaillée le changement de perspective que nous proposons. La conception qui nous est propre de l'organisation " comme artefact " d'une part et " comme institution " d'autre part, est alors explicitée, avec la volonté de tenter de caractériser le pourquoi et le comment du passage en cours de formes anciennes à des formes nouvelles d'organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.