
Atlas de Rome et des Barbares. La fin de l'Empire Romain en Occident (IIIe-VIe siècle), 2e édition
Pour la puissance impériale, les barbares sont des peuples inférieurs, à conquérir puis à intégrer. En Orient, le pouvoir romain doit défendre son territoire face à l'Empire perse sassanide et aux migrations des peuples germaniques, liées à l'arrivée des Huns après 370. En Occident, la puissance déclinante de Rome ne peut plus espérer détruire les supergroupes barbares (Wisigoths et Vandales) installés dans l'Empire. L'essor du christianisme permet un rapprochement entre Germains et Romains, et la création de royaumes romano-barbares (Gaule, Hispanie, Afrique...) scelle définitivement le sort de l'Empire d'Occident après 460, tandis que l'Empire d'Orient perpétue l'idée impériale autour de Constantinople. Plus de 100 cartes et infographies pour comprendre la chute de l'Empire romain d'Occident, l'un des éléments majeurs de la formation du monde européen ultérieur.
| Nombre de pages | 96 |
|---|---|
| Date de parution | 03/10/2018 |
| Poids | 320g |
| Largeur | 174mm |
| EAN | 9782746750562 |
|---|---|
| Titre | Atlas de Rome et des Barbares. La fin de l'Empire Romain en Occident (IIIe-VIe siècle), 2e édition |
| Auteur | Inglebert Hervé ; Levasseur Claire |
| Editeur | AUTREMENT |
| Largeur | 174 |
| Poids | 320 |
| Date de parution | 20181003 |
| Nombre de pages | 96,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le Monde, l'Histoire. Essai sur les histoires universelles
Inglebert HervéOn peut concevoir le monde, et la place de l'humain en son sein, sans avoir recours à l'histoire. Néanmoins, depuis l'Antiquité, certaines cultures, dont la nôtre, ont posé que la signification du monde s'exprimait dans une " histoire universelle ", un récit sur la totalité du passé dont les faits étaient posés comme véridiques et datables. Pour comprendre que " l'histoire universelle " n'est pas une évidence, mais une représentation particulière du passé, sont tout d'abord analysés les termes employés (universalité, totalité, histoire). Puis est étudiée l'historiographie de ce qui a été écrit, de l'Antiquité à nos jours, sur la totalité signifiante du devenir. Cependant, pour décrire la série des " histoires universelles ", il faut distinguer une archéologie des conceptions anciennes et médiévales, une généalogie de la notion à l'époque moderne, et une histoire contemporaine de " l'histoire universelle " (World History, Global History). Enfin est reprise la question de la signification de " l'histoire universelle " pour notre temps. L'ouvrage propose enfin un nouveau projet d'écriture de la totalité du passé, celui d'une chronique des Mondes, mieux adaptée aux savoirs de notre époque.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER29,00 € -

Histoire universelle ou histoire globale ? Les temps du monde
Inglebert HervéL'histoire globale renverse-t-elle vraiment l'histoire traditionnelle ?L'histoire universelle serait obsolète, eurocentrique et dépassée ; l'avenir serait à l'histoire globale. Hervé Inglebert nuance cette thèse, qu'il estime trop réductrice : l'histoire globale ne concerne qu'une période limitée et une thématique particulière de l'histoire de l'humanité. Elle représente certes un apport original en termes de perspectives, de méthodes et de connaissances, mais elle ne constitue pas véritablement un stade nouveau de la pensée de l'histoire du monde. À chaque génération, le poids du présent est particulièrement sensible, et il en est de même aujourd'hui dans le champ de l'histoire globale. Ces travaux, fussent-ils « à la pointe de la recherche », sont par essence datés ; il faut donc historiciser les historiens d'aujourd'hui.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER12,00 € -

Histoire de la civilisation romaine
Inglebert Hervé ; Gros Pierre ; Sauron GillesDe l'Atlantique à l'Euphrate et de la mer du Nord au Nil, la civilisation romaine a diffusé ses modèles: villes, monuments, inscriptions, sculptures, fresques, mosaïques, monnaies, citoyenneté, institutions civiques, droit, culture lettrée, spectacles. Durant des siècles, elle concerna des dizaines de peuples et des millions de personnes. Après sa disparition, le rêve impérial, le droit romain, la culture antique et le christianisme comme religion d'État furent, pour un millénaire, les références de l'Europe byzantine ou occidentale. Cet ouvrage montre comment la civilisation romaine, fondée sur les relations entre le pouvoir romain et les cités locales, s'est formée, s'est étendue, puis, selon les cas, comment elle a disparu ou s'est transformée.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER49,00 € -

La mort du souverain. Entre Antiquité et haut Moyen Age
Inglebert Hervé ; Boissavit-Camus Brigitte ; ChausLa mort du souverain dans l'Antiquité et le haut Moyen Age était un événement crucial d'un point de vue politique et religieux, ce que manifestaient les rituels des funérailles et de deuil ainsi que les réflexions sur la mort des princes. Le lien entre les significations politique et religieuse de la mort des souverains était normal à une époque où le pouvoir suprême, signe visible de l'harmonie du monde, était considéré comme garanti, au moins temporairement, par les puissances divines. Fort logiquement, la variété des contextes politiques et religieux explique les nombreuses significations données à de tels décès. Ainsi, dans l'Athènes classique, la mise en scène dans le théâtre tragique de la mort des rois des récits mythiques était un moyen de réfléchir, par un biais culturel qui portait sur des réalités politiques absentes de la cité, sur des concepts qui en revanche la concernaient véritablement, comme le fondement de la justice. A l'époque hellénistique, où le modèle royal hérité d'Alexandre était la réalité politique dominante, la mort mystérieuse d'un souverain, à commencer par celle du conquérant de l'empire perse, fauché en pleine gloire, fut l'occasion de spéculations infinies sur les causes, historiques ou divines, naturelles ou magiques, de ces décès qui ne pouvaient être banals. A Rome, où l'empereur n'était pas un roi, mais le magistrat exceptionnel d'une République rénovée, et où la succession était donc toujours un problème, un certain nombre de rituels et de thèmes idéologiques permettaient d'unir le souverain défunt et son successeur, soit dans la continuité dans le cas d'un bon empereur, soit par le rejet d'un prédécesseur blâmable dont on se distinguait. Les rituels concernaient principalement le traitement du cadavre, le deuil et la mise au tombeau, avec des exemples très variés depuis les rois nomades des steppes aux rois grecs ou aux empereurs romains, byzantins ou carolingiens. Mais les rituels concernaient aussi la part divine de ces humains extraordinaires lors des cérémonies fondant le culte de certains empereurs romains divinisés après leur mort, prolongeant ainsi leur mémoire durant des siècles. Enfin, ces conceptions, ces rites, ces architectures funéraires étaient également des modèles que des aristocrates pouvaient imiter, que des auteurs pouvaient parodier, que des lettrés pouvaient interpréter pour y déchiffrer la volonté des dieux, et ensuite du Dieu chrétien maître de l'histoire.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER28,40 €
Du même éditeur
-

Habiter et vieillir. Trajectoires résidentielles à Xertigny (Vosges)
Freicheil Johan ; Martin Elsa ; Balard FrédéricAu gré des dynamiques de périurbanisation, de désindustrialisation, de renaissance, les petites villes rurales font figure de ressource pour le "bien vivre". Les parcours résidentiels et de vie des seniors y reflètent une grande diversité d'itinéraires. Réaliser une étude de cas sur Xertigny, commune à proximité d'Épinal, constituée pour moitié de surfaces agricoles et forestières, a pour but de se départir des idées reçues attachées au vieillissement et au monde rural pour saisir et rendre compte des pratiques et des représentations propres aux acteurs de ce territoire : élus, agents territoriaux, personnes âgées, bénévoles, professionnels de l'accompagnement, etc. Les Carnets de Territoires visent à révéler la diversité des territoires, des dynamiques d'acteurs et des enjeux de l'action publique locale, sous la forme de résultats de recherche ou d'études de terrain.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER7,50 € -

FOR PLANET, PEOPLE & PROFIT - AN INSECT FARMER'S MANIFESTO
HUBERT ANTOINESur commande en 2-4 joursCOMMANDER17,50 € -

Atlas stratégique. De l’hégémonie au déclin de l’Occident
Chaliand Gérard ; Chaliand Roc ; Rageau NicolasLes auteurs retracent, dans une perspective historique, les grandes étapes de l'histoire géopolitique de l'Occident, du XIX ? siècle à nos jours. Cet atlas met en lumière une nouvelle vision du monde, qui se révèle ainsi dans toute sa complexité". Pour agir sur le monde, il faut le comprendre. Et pour le comprendre, il faut voir évoluer ses acteurs dans la longue durée. D'où l'apport irremplaçable de cet Atlas stratégique consacré à l'essor puis au repli de l'Occident". Nicolas Baverez"Voici le premier atlas consacré au déclin de l'Occident. La démonstration du rôle de l'Asie orientale dans les origines du changement des rapports de force est saisissante, tout comme l'incapacité américaine depuis un demi-siècle à juguler les guerres irrégulières. La limpide cartographie de Roc Chaliand est d'une haute originalité". Régis Debray"Dans leur brillant Atlas stratégique, Gérard et Roc Chaliand déroulent le fil de ce que je nomme depuis quelques années la fin du monopole occidental de la puissance, et que d'autres, en Asie, vont jusqu'à qualifier de fin de la parenthèse occidentale (Kishore Mahbubani). Les auteurs y développent une version alternative indispensable de l'histoire mondiale des XX ? et XXI ? siècles, qu'illustrent des cartes originales et révélatrices des équilibres géopolitiques changeants". Hubert VédrineSur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,90 € -

Urbanité campagnarde. Le paysage, matrice d'un récit de transition à Saint-Loubès (Gironde)
Guillot Xavier ; Ambal JulieSituée à seulement 15 km de Bordeaux, la commune de Saint-Loubès est confrontée à d'importantes mutations démographiques induites par sa proximité avec la métropole girondine. Ce texte questionne les enjeux d'un projet d'aménagement inédit d'une petite ville périurbaine, reposant sur la construction du récit d'une "urbanité campagnarde" à l'aune de la transition socio-écologique. Les Carnets de Territoires visent à révéler la diversité des territoires, des dynamiques d'acteurs et des enjeux de l'action publique locale, sous la forme de résultats de recherche ou d'études de terrain.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER7,50 €
De la même catégorie
-

Le pays des Celtes. Mémoires de la Gaule
Olivier LaurentConquise, la Gaule a perdu la parole. Sa mémoire était tout entière dans le souvenir inquiet qu'en avaient gardé ceux qui l'avaient soumise. Rome a fait oublier la Gaule. Puis on a cru la reconnaître dans les "Sauvages" de l'Amérique, ou bien reflétant, à distance, notre image : celle de "nos ancêtres les Gaulois". Les découvreurs qui ont exhumé ses vestiges à partir de la fin du XIXe siècle, ont été surpris de la voir livrer des créations subtiles et magnifiques, que l'on croyait trop belles pour elle. Il a fallu attendre les surréalistes, comme André Breton, pour que l'on prenne la mesure de la force d'expressivité et de l'originalité de l'art gaulois. Nous y reconnaissons maintenant la marque d'une pensée et d'un savoir, voisin de celui de la science grecque. " L.O. Retraçant les réinventions successives dont les " Gaulois " ont fait l'objet depuis l'époque de César, Laurent Olivier remonte le fil du temps pour s'approcher au plus près d'un monde disparu, celui des Celtes. Laurent Olivier est archéologue, conservateur en chef des collections d'archéologie celtique et gauloise du musée d'Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye. Auteur de nombreuses publications scientifiques, il a publié au Seuil Le Sombre Abîme du temps, mémoire et archéologie (2008).Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER23,00 € -

Les Celtes d'Hannibal. Pour une nouvelle approche de l'emploi tactique des Celtes. L'exemple de la d
Baray Luc ; Le Bohec YannGuerriers cupides, volontiers impies et cruels, les Celtes font figure, dès l'Antiquité, de partenaires indociles et dangereux. Malgré cette mauvaise réputation, ils serviront sans relâche les Carthaginois et les Grecs du Ve au Ier siècle avant J.-C. et dans l'ensemble du Bassin méditerranéen. Aux côtés d'Hannibal, ils s'avèrent même des auxiliaires indispensables lors des plus belles victoires du général de Carthage. A l'aide d'une relecture critique et systématique des sources antiques, Luc Baray propose une nouvelle approche de l'art de la guerre des Celtes. Dépassant le strict cadre de la deuxième guerre punique et faisant appel aux dernières découvertes archéologiques, il analyse leur manière spécifique de combattre, leur armement, et leur emploi tactique. Il nous propose ainsi de revivre les plus grandes batailles d'Hannibal, où perce le rôle déterminant des fantassins et des cavaliers gaulois. Une grande leçon d'histoire militaire.EpuiséVOIR PRODUIT24,99 € -

Les Celtes - 12e édition
Kruta VenceslasPar "Celtes", il faut entendre tout simplement les populations de langue celtique, de l'Asie Mineure à l'Irlande, car c'est la langue qui marque l'appartenance ethnique, et, par là, fait l'homogénéité d'un peuple. L'étude d'une civilisation reculée, plus près encore de nos origines que nos ancêtres les Gaulois, ne peut se dispenser d'une réflexion sur les sources linguistiques, géographiques, archéologiques, qui permettent ensuite une véritable reconstitution historique. C'est ainsi qu'est retracée dans cet ouvrage l'histoire des Celtes continentaux, à partir de leur apparition sur la scène historique au cours du Ve siècle avant notre ère, jusqu'à leur perte d'autonomie et leur soumission à l'Empire romain au Ier siècle avant notre ère.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,00 € -

Les Celtes en Europe
Meuleau MauriceNous savons que les Celtes n'étaient pas les barbares incultes et débraillés décrits par les Grecs et les Romains. Dans les travaux de l'agriculture, de la métallurgie et du bois, ils ont établi des traditions et des connaissances techniques qui se sont maintenues jusqu'à l'époque contemporaine. Mais les dernières découvertes ont changé notre regard sur l'extension et la durée de la civilisation celtique. Pendant quinze à vingt siècles, elle s'est étendue sur toute l'Europe continentale ; absorbée dans le monde romain, elle a longtemps maintenu son originalité et sa population : près de la moitié des habitants de l'empire étaient des Celtes, par leur religion, leur langue et leur mode de vie. L'absence quasi totale de documents écrits venus du monde celtique nous a privés de la plus grande partie de la littérature épique et religieuse, et nous n'avons qu'une connaissance approchée de sa pensée et de ses croyances. Mais nous en savons assez pour en apprécier l'unité sur tout le continent européen, de la mer Noire à l'Atlantique. En particulier, nous percevons bien l'idéal guerrier d'un monde où la quête de la gloire a été universelle. Nous pressentons seulement les violences entre peuples celtiques auxquelles un tel impératif pouvait mener ; mais nous connaissons bien des guerres de conquêtes menées à la périphérie du monde celtique, les "grandes expéditions", dont Grecs et Romains ont gardé longtemps le souvenir terrifié.EpuiséVOIR PRODUIT15,90 €
